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Politique

Guinée-Referendum : victoire du « Oui » à 90,6% (résultats partiels)

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Les résultats partiels révèlent une forte mobilisation avec 91,4% de participation pour ce scrutin constitutionnel qui constitue une étape majeure de la transition politique guinéenne.

La Directrice générale des élections guinéenne, Mme Djenabou Touré Camara, a annoncé lundi les résultats partiels du référendum constitutionnel du 21 septembre, marqué par une victoire écrasante du « Oui » avec 90,6% des suffrages exprimés.

Sur les 6.768.458 électeurs inscrits, 4.825.292 ont participé au scrutin, soit un taux de participation de 91,4% dans les 19.454 bureaux de vote dépouillés et validés sur un total de 23.662 bureaux répartis dans 16.722 centres de vote à travers le pays.

Les résultats révèlent un soutien massif à la nouvelle Constitution avec 4. millions 19 466 voix pour le « Oui » contre 450 438 voix pour le « Non » (9,4%). Ces chiffres portent sur 200 communes des 375 que compte le pays, soit environ 53% des circonscriptions administratives.

Cette forte mobilisation et ce plébiscite marquent une étape décisive dans le processus de transition politique guinéen, bien que l’opposition ait boycotté le scrutin en contestant sa légitimité.

Le référendum constitue une étape majeure de la transition politique en Guinée. Le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, avait reçu en juin le projet de nouvelle Constitution des mains du président du Conseil national de la Transition (CNT), Dr Dansa Kourouma. Le texte prévoit notamment un mandat présidentiel de sept ans renouvelable une fois, la création d’un Sénat et la possibilité pour Doumbouya de se présenter à la prochaine présidentielle.

Les résultats définitifs sont attendus dans les prochains jours après dépouillement de l’ensemble des bureaux de vote.

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Politique

Sénégal : Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 26 Novembre 2025

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Le Conseil des Ministres s’est tenu le mercredi 26 novembre 2025, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République.

AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Le Chef de l’Etat a fait une communication portant sur les points suivants :

Renforcement du patriotisme économique et lancement effectif de l’initiative « Sunu Champion »

Abordant sa communication, Monsieur le Président de la République rappelle au Gouvernement la place primordiale qu’il accorde au développement du secteur privé national dans la mise en œuvre de la Vision « Sénégal 2050 ». Dans ce cadre, il demande au Premier Ministre de replacer davantage les acteurs du secteur privé national et les entreprises locales au cœur de la mise en œuvre des programmes et projets publics et d’accélérer la rénovation opérationnelle du cadre de pilotage et de suivi-évaluation des investissements privés au Sénégal.

Il annonce aussi qu’il présidera la première réunion du Conseil présidentiel de l’Investissement rénové, dans la deuxième quinzaine du mois de mars 2026 et demande au Premier Ministre de préparer, avec l’ensemble des acteurs impliqués, cette importante réunion qui entre dans le cadre du redressement et de la relance de l’économie nationale.

En outre, le Président de la République invite à veiller à l’exécution optimale des plans d’actions issus de la Stratégie nationale de Promotion de l’Investissement et de Développement du Secteur privé.

Il informe le Conseil de l’initiative présidentielle dénommée « Sunu Champion », qui sera effectivement déployée à partir du mois de décembre 2025, pour promouvoir l’émergence de champions nationaux, en vue de renforcer le rôle primordial des acteurs économiques nationaux et des entreprises locales dans la mise en œuvre de l’Agenda national de Transformation, Sénégal 2050.

Redynamisation du secteur des pêches et de l’aquaculture

Soulignant la place fondamentale du secteur des Pêches, dans l’activité économique et la stabilité sociale, le Chef de l’Etat rappelle que la préservation et la gestion durable de nos ressources halieutiques constituent deux principes directeurs majeurs pour la relance du secteur des pêches.

En conséquence, il instruit le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime d’assurer le renforcement de la lutte contre la pêche illicite, la systématisation du repos biologique, ainsi que la surveillance et le contrôle accrus des activités et zones de pêche. Le Président de la République demande également de procéder à l’évaluation de l’impact des audits et mesures de gel des accords et de régulation des licences de pêche sur notre zone économique exclusive (ZEE).

Indiquant au Gouvernement l’urgence d’accélérer la mise en œuvre d’une nouvelle politique des pêches, le Chef de l’Etat insiste sur l’exploitation durable et optimale des ressources, l’adaptation de la pêche artisanale, l’approvisionnement correct du marché local en produits halieutiques accessibles, l’actualisation inclusive du Code des Pêches et l’application soutenue du Code de l’Aquaculture.

Il exhorte le Gouvernement à accroitre les aménagements, équipements et lignes de financement du sous-secteur de l’Aquaculture, à accélérer la matérialisation des actions de modernisation des quais, pirogues et équipements de pêche, à initier un Plan de rénovation du Marché national au Poisson de Pikine et à bâtir un nouveau modèle de gouvernance du secteur des pêches plus inclusif et plus transparent.

Accélération du développement du transport aérien

Après avoir félicité le Ministre des Transports terrestres et aériens pour le bon déroulement, à Dakar, du Comité des Ministres de l’ASECNA, le Chef de l’Etat rappelle au Gouvernement l’importance du développement du secteur aérien dans la Vision « Sénégal 2050 » et demande d’accentuer la revue prospective de la stratégie « Hub aérien » dans toutes ses composantes et financements.

Il instruit également d’accélérer la finalisation et la sécurisation des travaux de construction et de modernisation des aéroports régionaux et d’engager la modernisation soutenue des services et l’extension des infrastructures de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).

Soulignant la nécessité d’une maitrise stratégique de la flotte, des investissements, de l’exploitation, de la qualité des services et du Plan de transformation de la Compagnie nationale Air Sénégal SA, le Président de la République engage le Premier Ministre à assurer une veille stratégique sur cette compagnie et à mettre en œuvre un Programme spécial de modernisation de l’Aéroport militaire « Léopold Sédar SENGHOR ».

Agenda du Président de la République

Le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il a pris part au septième (7ème) sommet Union Africaine/Union Européenne, tenu du 23 au 25 novembre 2025, à Luanda en Angola, sur le thème « Promouvoir la paix et la prospérité à travers un multilatéralisme efficace ». Il a souligné sa participation à la plénière sur le thème « une coopération renouvelée et renforcée pour la paix et la sécurité et un engagement envers le multilatéralisme », au cours duquel il a mis l’accent sur l’environnement géopolitique mondial préoccupant et formulé des propositions pour promouvoir la paix et la sécurité en Afrique.

En marge des travaux, il a tenu des rencontres bilatérales avec le Président de la République Démocratique du Congo, le Président de la République gabonaise, le Chancelier allemand, le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Présidente de la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD).

AU TITRE DE LA COMMUNICATION DU PREMIER MINISTRE

Monsieur le Premier Ministre a débuté sa communication sur les orientations du Gouvernement en matière de sécurité alimentaire, nutritionnelle et sanitaire. Il a fait observer que le Sénégal, à l’instar des autres pays du monde, est confronté à des crises sanitaires multisectorielles et à divers chocs. Ces fléaux interpellent l’État sur le dispositif mis en place pour protéger les populations contre les aléas de la vie, assurer la stabilité sociale, la paix et la santé publique, qui constituent une préoccupation constante du Gouvernement.

Le Premier Ministre a ainsi fixé des orientations précises pour l’action gouvernementale dans ce domaine, dans le cadre d’une stratégie globale et intégrée de prise en charge des missions et d’une rigoureuse harmonisation des interventions sectorielles, notamment à travers un système d’alerte précoce, une vigilance renforcée et des interventions appropriées et bien coordonnées.

Dans ce sens, il a abordé la réactualisation de la Stratégie nationale de Sécurité alimentaire et de Résilience (SNSAR) pour l’arrimer aux orientations de l’Agenda national de Transformation, Sénégal 2050. Cette stratégie révisée sera opérationnalisée par le Programme d’Appui à la Sécurité alimentaire et à la Résilience (PNASAR), permettant de renforcer l’efficacité des réponses aux crises alimentaires et de refonder les approches de prévention et de gestion des crises de manière structurelle.

Le Premier Ministre a rappelé que l’ancrage institutionnel, au niveau de la Primature, de programmes et de structures de coordination vise à créer de véritables synergies pour renforcer l’impact global des politiques publiques et prévenir les chevauchements, compte tenu du caractère multidisciplinaire et multisectoriel des interventions.

Il a souligné, également, qu’au regard de la multiplicité des acteurs et de la nécessité de veiller à l’harmonisation des interventions, il convient de mettre en avant l’approche territoriale coordonnée par les autorités décentralisées et déconcentrées.

A cet effet, le Premier Ministre a adressé des instructions au Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, en relation avec les ministères sectoriels, pour assurer une mise en cohérence effective des politiques sectorielles avec la stratégie du Secrétariat technique du Conseil national de Sécurité alimentaire (CNSA).

Il a clos sa communication sur trois projets : la sécurisation de la liaison maritime Dakar–Gorée, l’autoroute Dakar–Tivaouane–Saint-Louis et l’Agropole Sud. Il a présenté leur état d’avancement et les contraintes constatées, avant de donner des instructions pour diligenter leur accélération. Ces projets illustrent, selon lui, la nécessité impérieuse d’aligner les procédures administratives sur le rythme et l’ambition du Plan de Redressement économique et social et de l’Agenda national de Transformation, Sénégal 2050.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

Le Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines a fait une communication sur l’élaboration de la Stratégie d’Achèvement de l’Accès universel à l’Electricité à l’horizon 2029 et l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

Le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage a présenté une communication sur la préparation de la campagne de commercialisation 2025/2026.

Le Ministre de la Microfinance, de l’Economie sociale et solidaire a fait une communication sur la Stratégie d’Accès des Organisations de l’Economie sociale et solidaire à la Commande publique.

Le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a fait une communication sur l’organisation de la première (1ère) édition du Festival Ouest africain des Arts et de la Culture (ECOFEST).

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil a examiné et adopté :

. le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention relative à l’extradition entre la République du Sénégal et la République de Gambie, signée à Dakar, le 12 mars 2020 ;

. le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Commission des Achats de l’Etat.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Au titre du Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines 

Monsieur Alioune SECK, Ingénieur Géologue, est nommé Directeur général de PETROSEN Exploitation et Production, en remplacement de Monsieur Talla GUEYE.

Au titre du Ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités

Monsieur Souleymane DIALLO, Inspecteur de l’Enseignement élémentaire, est nommé Secrétaire général de l’Office national des Pupilles de la Nation (ONPN), poste vacant.

Au titre du Ministère de l’Industrie et du Commerce

Monsieur Cheikh Moussa KANE, Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur en Statistique Informatique appliquée et d’un Master en Suivi-Evaluation des Projets, est nommé Président du Conseil d’Administration du Laboratoire national d’Analyse et Contrôle (LANAC), en remplacement de Monsieur Abdoul SY, appelé à d’autres fonctions.

Marie Rose Khady Fatou FAYE,

Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, Chargée des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement

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Mali : l’ex-Premier ministre Choguel Maïga placé sous mandat de dépôt

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L’ancien Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a été placé mardi sous mandat de dépôt par la chambre d’instruction de la Cour suprême, après une semaine de garde à vue au Pôle national économique et financier de Bamako.

Selon son avocat, Me Cheick Oumar Konaré, cette mesure intervient après une audition le 1er août et plusieurs jours d’investigations dans le cadre d’une enquête pour atteinte aux biens publics, portant notamment sur la gestion du Fonds d’accès universel (AGEFAU) et des finances de la Primature.

L’ancien chef du gouvernement, qui affirme rester « serein », estime qu’« un homme politique doit s’attendre à tout, y compris la prison et la mort ». Il se dit toutefois soulagé que son ancien directeur de cabinet, le Professeur Issiaka Ahmadou Singaré, 80 ans, soit poursuivi sans être placé en détention.

Avant son incarcération, Choguel Maïga avait déjà été entendu par les enquêteurs, puis placé en garde à vue le 12 août avec plusieurs de ses anciens collaborateurs, dont Singaré et trois ex-directeurs administratifs et financiers de la Primature.

L’affaire trouve son origine dans un rapport du Bureau du Vérificateur général (BVG), qui pointe des irrégularités financières, notamment des frais de mission jugés excessifs — jusqu’à 15 millions FCFA pour une cérémonie d’une journée — et des dépenses non justifiées dans la gestion de l’AGEFAU.

Maïga, qui avait été limogé en novembre 2024 après des critiques contre la prolongation de la transition par les militaires, est désormais au centre d’un dossier judiciaire sensible mêlant finances publiques et gouvernance.

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Politique

Côte d’Ivoire: les législatives fixées au 27 décembre 2025

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Dans un contexte électoral tendu, à l’approche de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire a annoncé, ce jeudi 14 août 2025, la date du 27 décembre 2025 pour les élections législatives.

Cette annonce, faite par le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, lors d’une réunion avec les partis politiques et candidats potentiels, répond aux impératifs constitutionnels, le mandat des députés actuels expirant le 31 décembre 2025.

Conformément à l’article 90 alinéa 1 et à l’article 94 alinéa 4 de la Constitution ivoirienne, les pouvoirs de l’Assemblée nationale prennent fin le dernier jour ouvrable de décembre 2025, nécessitant des élections préalables pour permettre la rentrée parlementaire le 19 janvier 2026. L’article 66 alinéa 2 du Code électoral impose que ces élections se tiennent après la présidentielle, d’où la proposition de la CEI, qui soumettra un décret au gouvernement pour officialiser cette date.

Pour éviter tout chevauchement avec la présidentielle, dont les résultats provisoires seront proclamés au plus tard le 30 octobre 2025, le dépôt des candidatures pour les législatives débutera après cette date. La campagne électorale est prévue du 19 au 25 décembre 2025, avec une possible extension au 26 décembre. Une révision de la liste électorale avant fin 2025 est jugée irréalisable, nécessitant six à sept mois.

La CEI s’engage à faciliter les démarches administratives des candidats en collaborant avec le ministère de la Justice pour la délivrance des certificats de nationalité et casiers judiciaires, le ministère de l’Intérieur pour les extraits d’actes de naissance, le ministère du Budget pour les attestations fiscales, et la Caisse de dépôt pour le cautionnement.

Bien que le mandat de la CEI expire le 30 septembre 2025, la loi autorise ses membres à rester en fonction pour organiser les élections dans les 12 mois suivants. Ainsi, la CEI assure une transition fluide vers les législatives, dans un calendrier serré mais structuré pour respecter les délais constitutionnels.

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