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santé et bien-être

Clou de girofle et romarin duo de choc pour vos cheveux

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« La concentration et la force mentale sont les marges de la victoire ». Bill Russell

Pour quelles raisons les Clous de girofle sont-ils efficaces pour vos soins capillaires ?

Les Clous de girofle sont efficaces puisqu’ils possèdent de nombreuses propriétés et leurs composants actifs permettent de :

  • lutter contre les pellicules et les poux : l’eugénol contenu dans les Clous de girofle est reconnu pour ses propriétés antiseptiques, antibactérienne et antifongiques qui permettent de détruire les champignons à l’origine des pellicules, ainsi que les poux.
  • stimuler la pousse des cheveux : les Clous de girofle contiennent de l’eugénol qui possède des propriétés vasodilatatrices. Cela permet d’optimiser l’apport des nutriments jusqu’aux follicules pileux, favorisant ainsi la croissance des cheveux.
  • prévenir l’apparition des cheveux blancs : les Clous de girofle possèdent des molécules antioxydantes très intéressantes pour aider à lutter contre le stress oxydatif, qui est un processus favorisant l’apparition des cheveux blancs.
Clou de gironfle

Mode d’emploi

  • 5 à 6 cuillères à soupe d’Huile d’Olive.
  • 4 cuillères à soupe de Clous de Girofle.

Laissez les Clous de Girofle macérer dans l’Huile d’Olive pendant 30 minutes à température ambiante. Une fois la préparation bien infusée, appliquez-la généreusement sur cheveux humides puis enveloppez-les dans une serviette pendant 25 minutes.

Les bienfaits du romarin pour les cheveux  

Le romarin possède également de nombreux bienfaits pour les cheveux.

Feuilles de romarin

Ce super aromate, permet de lutter contre la chute des cheveux et de stimuler la pousse. Il apporte force et brillance aux cheveux. C’est également un antiseptique naturel ce qui lui permet d’agir sur le cuir chevelu ; en apaisant et en prévenant des démangeaisons pour lutter contre les pellicules.  

Avec quelques ingrédients simples et efficace, comme le romarin et de l’eau, on peut obtenir un spray multifonction :   stimulateur de pousse, anti-démangeaisons et antipelliculaire.

Mode d’emploi

Rince ton romarin puis, mets le romarin dans une marmite et verse l’eau . Porte ensuite la préparation à ébullition pendant une dizaine de minutes puis laisse refroidir votre préparation pendant 30 minutes minimum. Récupérer l’infusion et la verser dans votre vaporisateur. 

A appliquer tous les jours sur les cheveux et le cuir chevelu.

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santé et bien-être

Dépistage néonatal : Mais c’est quoi, le déficit en VLCAD ?

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La Haute Autorité de santé a recommandé l’extension du dépistage néonatal à une nouvelle maladie rare affectant le métabolisme, le déficit en VLCAD.

e déficit en VLCAD est une maladie rare affectant le métabolisme. La Haute Autorité de santé a recommandé mardi l’extension du dépistage néonatal à cette maladie de l’oxydation des acides gras, qui se caractérise par un déficit d’un enzyme nécessaire à la dégradation des lipides. « Les symptômes sont variés et la maladie peut évoluer très rapidement, entraînant le décès. Le dépistage à la naissance contribuera à réduire l’errance diagnostique et le retard à la mise en place d’un traitement qui vise à prévenir les épisodes de décompensation (…) et qui semble améliorer le pronostic des formes sévères », selon la HAS.

Pour trois autres maladies du métabolisme -la citrullinémie de type 1- (CIT-1), l’acidurie propionique (AP), l’acidurie méthylmalonique (AMM)-, la HAS a jugé que « l’état actuel des connaissances ne permet pas de les proposer au programme national de dépistage néonatal ». Une cinquième -le déficit en ornithine transcarbamylase (OTC)- n’a pas été évaluée en « l’absence de marqueur biologique spécifique permettant de l’identifier » par la technologie de spectrométrie de masse en tandem.

13 maladies recherchées

Ces recommandations pourront être actualisées en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques, de la disponibilité de marqueurs fiables et d’un bénéfice individuel démontré pour l’enfant dépisté, a précisé l’autorité sanitaire. Jusqu’à présent, en France, 13 maladies sont recherchées par des tests biologiques effectués les jours suivant la naissance, à partir d’une goutte de sang prélevée au talon du nouveau-né et recueillie sur papier buvard.

Le dépistage néonatal vise à détecter certaines maladies rares mais graves, comme la mucoviscidose ou l’hypothyroïdie congénitale, d’origine génétique pour la plupart. Objectif : une prise en charge avant l’apparition des premiers signes, pour éviter ou limiter les impacts sur la santé des enfants. Depuis début 2023, à la suite de recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), ce dépistage a été étendu à sept affections héréditaires rares affectant le métabolisme.

« Nécessité de fournir les moyens »

La HAS a recommandé mardi qu’une première information sur le dépistage à la naissance soit donnée aux parents lors des consultations du troisième trimestre de grossesse. Elle a aussi insisté sur « la nécessité de fournir les moyens humains et financiers nécessaires à la mise en œuvre de ce dépistage et au suivi des nouveau-nés dépistés sur tout le territoire ».

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La méthode des 30-30-30 pour perdre du poids

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« L’homme est très-difficile à connaître ; pour ne pas se tromper, il faut ne le juger que sur les actions du moment, et seulement pour ce moment.  » Napoléon Bonaparte

Quelle est la méthode des 30-30-30 pour perdre du poids?

L’idée est de manger au petit-déjeuner 30 g de protéines, dans les 30 minutes après votre réveil et d’enchaîner ensuite avec 30 minutes d’activité physique modérée. D’où ce résumé facile à retenir: 30-30-30.

D’où vient cette routine matinale? D’un livre, celui de l’entrepreneur Timothy Ferris qui la décrivait dans un best-seller: 4 heures pour un corps d’enfer (The 4-Hour Body). Un guide peu commun qui promet de perdre du poids, de gagner du muscle… et même des performances sexuelles incroyables. Tout un programme!

Le biologiste américaine Gary Brecka a popularisé cette méthode des 30-30-30 avec une vidéo sur TikTok, assurant qu’elle était extrêmement efficace pour perdre du poids. Plusieurs internautes ont partagé en commentaire leur témoignage, assurant qu’ils avaient réussi à atteindre leurs objectifs avec cette méthode du 30-30-30.

Est-elle efficace?

Si aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ces deux méthodes des 30-30-30 et qu’on se méfie des gourous qui vantent des recettes magiques pour vivre en bonne santé sans la moindre contrainte, les messages de ces recommandations, finalement assez semblables, ne sont pas contre-productifs.

En effet, manger des protéines, que ça soit le matin, le midi ou le soir, est très important, en particulier pour les personnes âgées qui doivent éviter de perdre du muscle. Prendre un petit déjeuner avec un œuf, du jambon blanc ou un yaourt entier avec des noix peut donc être une bonne idée. Surtout si cela remplace un petit-déjeuner très sucré: céréales au chocolat, confiture ou smoothie…

Et faire chaque jour 30 minutes d’activité physique, même modérée (marche, vélo, yoga) que ça soit le matin ou à un autre moment de la journée reste essentiel non seulement pour perdre ses poignées d’amour, mais surtout pour vieillir en bonne santé!

Quant à s’offrir un petit-déjeuner consistant, prendre son temps pour bien mâcher, profiter des saveurs plutôt que de sauter ce repas ou avaler en catastrophe un café sans même que votre cerveau enregistre que vous vous êtes sustenté, cela évite de grignoter toute la matinée et d’arriver mort de faim à l’heure du déjeuner, c’est donc un bon départ pour votre journée.

Rappelons qu’il n’y a toutefois pas de recette miracle pour perdre du poids, même si elle est prônée par des millions d’internautes sur les réseaux sociaux. Et que la meilleure façon d’améliorer son hygiène de vie progressivement, surtout si on est touché par des problèmes de santé (diabète, cholestérol, maladie de Parkinson) est de consulter un soignant, votre médecin traitant, un nutritionniste, un médecin du sport pour retrouver un bon équilibre aussi bien dans votre assiette que côté activité physique.

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santé et bien-être

Ballonnements, digestion : est-il déconseillé de boire de l’eau pendant le repas ?

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« Il ne peut y avoir d’échec pour celui qui continue la lutte. »

 Beaucoup pensent qu’il n’est pas bon de boire en mangeant. Mais ce préjugé a-t-il raison d’être ? Une diététicien-nutritionniste nous explique tout.

1. Pourquoi dit-on qu’il ne faut pas boire durant les repas ?

On le sait : l’hydratation est importante. Pourtant, une « légende » raconte qu’il serait mauvais de boire durant les repas. Cela gênerait la digestion et engendrerait ballonnements et maux de ventre. Cependant, cette affirmation est fausse. Elle vient certainement de l’idée, qu’avec l’eau, les sucs digestifs perdraient en efficacité, car dilués. Aucune étude scientifique n’a prouvé la véracité de cette affirmation. En réalité, l’estomac ajuste sa production d’acide en fonction du volume et de la nature de son contenu. Il n’existe pas réellement de dilution des sucs gastriques. De plus, une partie de l’eau consommée est très rapidement absorbée par l’estomac et la première partie de l’intestin grêle. C’est pour cela que boire soulage rapidement la sensation de soif, sans attendre un éventuel délai de digestion.

2. À quoi sont dus les ballonnements ?

Les ballonnements intestinaux sont le résultat d’une accumulation de gaz. Si ce dernier n’est pas éliminé, il s’accumule et provoque des douleurs. Certains aliments sont responsables de ballonnements : “les aliments riches en sucres fermentescibles (les fameux FODMAPs riches en fibres peu digestes) ou les aliments crucifères riches en raffinose et en soufre” explique Laurent Dufay, diététicien-nutritionniste. C’est le cas par exemple des choux, des brocolis, des légumes secs comme les pois, les haricots, les fèves, les lentilles, mais aussi le pain complet et les céréales.

Les symptômes se traduisent par des “borborygmes, (bruit produit par les aliments liquides et par les gaz qu’ils dégagent dans l’estomac ou l’intestin au cours de la digestion)” précise le spécialiste. Ce peut également être des douleurs de tension au niveau du ventre. Ils peuvent aussi provoquer des flatulences.

3. Comment éviter les ballonnements ?

Les ballonnements sont très désagréables, mais éviter de boire au cours de son repas ne les fera pas disparaître. Pour les éviter, il est conseillé de manger lentement, dans le calme. Prenez le temps de bien mâcher pour éviter d’avaler trop d’air. “La digestion commence dans la bouche avec les amylases salivaires qui vont initier la prédigestion un peu comme le prélavage dans nos machines à laver” indique Laurent Dufay. Limitez aussi certains aliments comme les oignons, les lentilles ou le chou. Pour ne pas tout éliminer de votre alimentation, il est possible de chercher quels ingrédients vous provoquent ces désagréments, afin de restreindre leur proportion. “Plus vous observez en ralentissant, plus vous savez à quoi vous êtes sensibles, c’est un cercle vertueux” conseille-t-il.

On évite les boissons gazeuses. Celles-ci libèrent du gaz dans le tube digestif et contribuent à la sensation de ballonnements. Il en est de même pour les chewing-gums. Enfin, certaines plantes comme le fenouil, la coriandre ou le cumin sont traditionnellement utilisés dans le traitement de ces problèmes digestifs.

4. Que faut-il boire au cours de son repas ?

Il est donc possible de boire au cours de ces repas : mais peut-on tout boire, sans crainte de désordre digestif ? L’eau, plate, est la meilleure des boissons à mettre à table. Elle permet la liquéfaction des aliments secs et facilite, en quelque sorte, la digestion. La nourriture est ingérée plus facilement et nous soutient à la mastication. De plus, l’eau nous évite parfois de trop manger : elle agit comme « un coupe-faim » en amenant plus rapidement le sentiment de satiété. Si vous avez le choix dans les eaux, préférez une eau riche en calcium et en magnésium. Ces derniers aident à la digestion. L’eau gazeuse est à limiter, car elle augmente la quantité d’air dans l’estomac et surtout si nous sommes sensibles à ces phénomènes intestinaux. Il est préférable aussi de ne pas boire votre eau glacée. “La digestion pourrait en être affectée puisque la température du corps est autour de 37 °C et cela peut provoquer « comme un choc thermique” explique Laurent Dufay, diététicien-nutritionniste. Une fois ces quelques règles appliquées, les ballonnements ou autres problèmes de digestion peuvent s’estomper, voire disparaître.

“Tout comme l’eau gazeuse, nous pouvons éviter les sodas ou les limonades riches en sucre et en gaz : ces derniers ont tendance à augmenter la quantité de gaz dans l’estomac” conseille le spécialiste.

En revanche, s’il est bon de boire durant le repas, on évite de le faire au moment du dessert. Une étude publiée dans la revue Clinical Nutrition ESPEN, prouve que l’eau bue durant un repas favorise l’absorption de glucose par l’organisme. Boire durant le dessert risque de créer un pic d’insuline important. Pour un petit verre d’eau à la fin du repas, il est conseillé d’attendre au moins trente minutes d’après les auteurs de l’étude.

Enfin, il est important de souligner que de manière générale, pour votre confort digestif notamment, il est déconseillé de boire beaucoup d’un coup. L’objectif de la journée est de boire 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Il faut le faire de manière fractionnée : plusieurs gorgées, tout au long de la journée. Cela va permettre d’améliorer le fonctionnement général des organes d’élimination comme le foie et les reins. Au contraire, boire trop d’un coup risque de vous provoquer des maux d’estomac et une sensation d’inconfort.

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