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santé et bien-être

La créatine pour les femmes : un allié sous-estimé pour la forme, la performance et la santé

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Souvent associée à des hommes ultra-musclés et à l’univers du bodybuilding, la créatine reste entourée de nombreux préjugés, notamment chez les femmes. Pourtant, ce supplément bien connu dans le monde du sport présente aussi de nombreux avantages pour la santé et la performance féminine.

Qu’est-ce que la créatine ?

La créatine est un acide aminé naturellement présent dans l’organisme. Elle se trouve également dans certains aliments, principalement la viande et le poisson. Produite en partie par le foie et les reins, elle est ensuite stockée dans les muscles, où elle joue un rôle clé dans la production d’énergie lors d’efforts intenses et courts, comme le sprint, les sauts ou les exercices de musculation.

Un régime alimentaire classique ne fournit qu’une petite quantité de créatine par jour. C’est pourquoi la supplémentation peut s’avérer utile, notamment pour améliorer les performances physiques et la récupération musculaire.

Quels sont les bénéfices de la créatine pour les femmes ?

Contrairement aux idées reçues, la créatine ne provoque pas de « gonflement » ou de prise de masse indésirable chez les femmes. Elle peut au contraire les aider à :

  • Améliorer la force et l’endurance musculaire
  • Accroître la masse musculaire maigre, sans prise de graisse
  • Réduire le pourcentage de masse grasse
  • Récupérer plus rapidement après les entraînements
  • Soutenir la santé des os et des muscles, en particulier avec l’âge

Certaines études montrent, par exemple, qu’après quelques semaines de supplémentation, des femmes sportives présentaient une augmentation de la force du haut et du bas du corps, sans gain de poids significatif. D’autres recherches indiquent même une réduction de la masse grasse et un effet protecteur sur la densité osseuse, ce qui est crucial pour prévenir l’ostéoporose.

Un intérêt particulier pour les femmes végétariennes ou véganes

Les femmes suivant un régime végétarien ou végan peuvent tirer un bénéfice encore plus marqué de la créatine, car leurs apports alimentaires en sont souvent très faibles. Une supplémentation permet alors de compenser ce manque et d’améliorer les niveaux d’énergie et de performance.

Créatine et santé globale

Au-delà du sport, la créatine pourrait également jouer un rôle dans :

  • Le soutien des fonctions neurologiques
  • La protection du muscle cardiaque, notamment en cas de stress ou de crise cardiaque
  • Le ralentissement de la perte musculaire liée à l’âge (sarcopénie)
  • Le maintien de la densité osseuse

Autant de bénéfices importants pour les femmes à tous les stades de la vie.

Qu’en est-il des effets secondaires ?

La créatine est l’un des suppléments les plus étudiés et reconnus pour sa sécurité d’utilisation. Aucune étude n’a démontré d’effets néfastes pour la santé chez les personnes en bonne condition qui respectent les doses recommandées.

Certaines femmes redoutent toutefois des ballonnements ou une rétention d’eau. Il est vrai que la créatine favorise l’hydratation intracellulaire (dans les cellules musculaires), ce qui peut donner un aspect plus ferme ou tonique, mais cela n’entraîne pas de gonflement généralisé. Pour éviter tout inconfort digestif, il est conseillé de prendre deux petites doses quotidiennes (3 à 5 g) plutôt qu’une seule plus importante.

Et pendant la grossesse ?

Même si certaines athlètes continuent à consommer de la créatine pendant leur grossesse, les données scientifiques sur son impact chez la femme enceinte et le fœtus restent limitées. Il est donc recommandé de consulter un professionnel de santé avant de poursuivre une supplémentation pendant cette période.

Comment la prendre ?

  • Phase de charge (optionnelle) : 20 g par jour, divisés en 4 prises pendant 5 à 7 jours
  • Phase d’entretien : 3 à 5 g par jour, en une ou deux prises
  • À prendre avec un repas ou une source de glucides pour une meilleure absorption

Le dosage optimal peut varier selon la masse corporelle, l’activité physique et le régime alimentaire.

Ce qu’il faut retenir

La créatine n’est pas réservée aux bodybuilders ou aux hommes. C’est un complément utile, sûr et efficace, qui peut soutenir les objectifs de performance, de composition corporelle et de santé à long terme chez les femmes. Elle mérite donc toute votre attention, notamment si vous cherchez à optimiser vos entraînements, réduire votre masse grasse ou prévenir la perte musculaire liée à l’âge.

Comme toujours, avant d’intégrer un nouveau supplément à votre routine, parlez-en à un professionnel de santé.

Claire Muszalski, Diététicienne agréée

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Burkina Faso : 200 millions FCFA pour soutenir la prise en charge des enfants atteints de cardiopathies

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La Fondation Coris a signé une convention de subvention de 200 millions FCFA avec le Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo (CHU-T). Objectif : soutenir la prise en charge des enfants vulnérables atteints de cardiopathies. Une information donnée par APA.

La Fondation Coris a paraphé une convention de subvention avec le Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T), en vue de renforcer la prise en charge des enfants vulnérables souffrant de cardiopathies.

D’un montant de 200 millions de FCFA, cette enveloppe est destinée à financer les interventions de chirurgie cardiovasculaire au profit de patients issus de couches défavorisées.

La chirurgie cardiovasculaire, spécialité de pointe pratiquée au CHU de Tengandogo, consiste notamment à intervenir à cœur ouvert pour corriger des malformations congénitales ou traiter des pathologies acquises.

Cette subvention constitue également un appui aux efforts du gouvernement burkinabè, qui a instauré la gratuité des soins au profit des couches vulnérables.

La Fondation Coris a, par ailleurs, exprimé le souhait que cette action inspire davantage le monde des affaires à s’engager dans des initiatives de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), afin de promouvoir un accès aux soins plus inclusif et renforcé au bénéfice des populations les plus fragiles.

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AMTC 2026-Tourisme médical en Afrique : le Sénégal ambitionne de devenir un hub régional

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Du 15 au 17 janvier 2026, Dakar a accueilli la 8ᵉ édition du Congrès africain de la santé et du tourisme médical. Des acteurs majeurs du secteur de la santé, venus des quatre coins du continent africain, se sont réunis dans la capitale sénégalaise pour réfléchir aux enjeux du tourisme médical et à la souveraineté sanitaire en Afrique. Cette édition, organisée sous l’égide de l’Association des cliniques privées du Sénégal, positionne clairement le pays comme un futur pôle régional de prise en charge médicale.

Des acteurs de la santé venus de tout bord ont pris part à la 8 ème édition du Congrès africain de la santé et du tourisme médical. Cette année le Sénégal est le pays hôte.

Le Sénégal, un potentiel historique et stratégique sous-exploité

Le Sénégal dispose d’atouts majeurs pour devenir un hub régional du tourisme médical. Le pays est d’abord un centre historique de formation médicale. La Faculté de médecine de Dakar, créée en 1918, précède de plusieurs décennies celles du Maroc et de la Tunisie.

Aujourd’hui, Dakar compte cinq facultés de médecine publiques et cinq privées, ainsi qu’un important réseau de formation paramédicale.

Pour le Dr Samb, le problème n’est donc pas celui des compétences, mais plutôt celui de la gouvernance sanitaire, de l’insuffisance des textes réglementaires et du manque de politique d’équipement.

Il souligne que de nombreux patients quittent le Sénégal non pas pour un défaut de diagnostic, mais parce que certaines technologies de pointe, notamment liées à l’intelligence artificielle et à la médecine de haute spécialisation, ne sont pas encore disponibles localement.

Dakar, d’un hub de transit à un hub de prise en charge

Déjà considérée comme un hub de transit médical pour les patients de la sous-région, Dakar pourrait franchir une nouvelle étape. Aujourd’hui, de nombreux patients transitent par la capitale sénégalaise avant d’être orientés vers le Maghreb ou l’Europe.

L’ambition portée par les cliniques privées est claire : transformer Dakar en un véritable hub de prise en charge médicale, capable de répondre localement aux besoins des patients africains. Un objectif qui nécessite un engagement fort des autorités publiques.

La santé, un enjeu de souveraineté et de géostratégie

Au-delà de la souveraineté sanitaire, le Dr Samb insiste sur la dimension économique et géostratégique de la santé. Depuis la pandémie de Covid-19, la santé n’est plus uniquement une action sociale, mais un levier stratégique de développement.

Un pays dont la population est mal soignée ne peut ni produire de richesses ni assurer une croissance durable. Pourtant, en Afrique, la responsabilité sanitaire individuelle et collective reste encore insuffisamment intégrée, selon lui.

L’éducation sanitaire des populations et l’engagement financier des États apparaissent comme des préalables indispensables à toute ambition de souveraineté sanitaire.

Des avancées médicales majeures déjà visibles au Sénégal

Malgré les défis, des progrès significatifs ont été réalisés. Ces dernières années, le Sénégal a enregistré plusieurs premières médicales, notamment dans les domaines de la greffe de moelle épinière et de la transplantation d’organes.

Les compétences locales ont démontré leur capacité à réaliser des actes médicaux de haute technicité. Le principal obstacle reste désormais l’accessibilité financière de ces soins, dont les coûts sont élevés. Le développement des assurances et des mutuelles est ainsi perçu comme une solution incontournable.

Pour le docteur Falilou Samb, membre de l’Association des cliniques privées du Sénégal, ce congrès répond à une problématique largement partagée sur le continent. Selon lui, le déficit de prise en charge médicale pousse encore de nombreux Africains à se soigner hors du continent, notamment au Maghreb, en Europe, en Amérique ou en Asie.

Il explique que cette situation impose une réflexion collective afin de mutualiser les compétences et les ressources africaines, dans l’objectif de proposer des solutions locales adaptées. L’enjeu est clair : permettre aux populations de se faire soigner sur place et réduire la dépendance médicale vis-à-vis de l’extérieur.

Des défis sanitaires amplifiés par la transition épidémiologique

L’Afrique, caractérisée par une population majoritairement jeune, représente selon le Dr Samb l’avenir de la santé mondiale. Mais cette jeunesse s’accompagne de nouveaux défis. Le continent est désormais confronté à une montée en puissance des maladies non transmissibles et des affections de longue durée, dont la prise en charge est coûteuse et permanente.

Autrefois dominée par les maladies infectieuses, la réalité sanitaire africaine a profondément changé. Cette évolution impose des investissements massifs dans les infrastructures, les ressources humaines et la qualité des soins. Une responsabilité qui incombe autant aux gouvernants qu’aux acteurs privés du secteur.

Vers des partenariats Sud-Sud durables

Ce congrès se distingue également par sa volonté de renforcer la coopération Sud-Sud. La majorité des participants étaient issus de pays africains, traduisant une volonté de construire des solutions endogènes.

Pour le Dr Samb, les contraintes liées aux visas et aux délais de prise en charge dans les pays du Nord rendent indispensable le développement de réseaux africains solides. Le traitement des pathologies sur le continent apparaît non seulement plus rapide, mais aussi plus stratégique pour l’avenir de l’Afrique.

À travers cette 8ᵉ édition, le Congrès africain de la santé et du tourisme médical ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique, où le Sénégal entend jouer un rôle central dans la transformation du paysage sanitaire africain.

Oumou Kalsoum BA

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Sénégal : deuxième cas de Mpox confirmé après la guérison du premier patient

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Le Sénégal a confirmé mardi un deuxième cas de Mpox (anciennement variole du singe), trois semaines seulement après avoir annoncé la guérison complète de son premier patient et déclaré zéro cas actif dans le pays.

Selon APA, Iil s’agit d’un Sénégalais résidant au Sénégal qui présente des signes évocateurs de la maladie depuis le 11 septembre 2025, selon un communiqué du ministère de la Santé publié ce 23 septembre.

Le patient a été reçu en consultation au Service des Maladies Infectieuses de l’Hôpital de Fann le 21 septembre, où il a été hospitalisé. Le prélèvement réalisé a été confirmé positif par le laboratoire le 22 septembre.

Cette nouvelle infection intervient alors que le pays pensait avoir maîtrisé la situation. Le 1er septembre dernier, le ministère sénégalais de la Santé avait annoncé la guérison complète du patient diagnostiqué positif le 22 août à Dakar – un ressortissant étranger entré dans le pays le 19 août qui avait été isolé dès la confirmation de l’infection à l’Hôpital Fann.

Les autorités avaient alors indiqué que les 30 personnes identifiées comme contacts avaient fait l’objet d’un suivi rigoureux sans qu’aucun cas suspect ne soit détecté, portant à zéro le nombre de cas actifs au Sénégal. Cette accalmie aura finalement duré moins d’un mois.

L’enquête épidémiologique menée pour ce deuxième cas a permis d’identifier 20 personnes ayant été en contact avec le nouveau patient. « À ce stade, aucun lien n’a été établi entre ce deuxième cas et le premier cas confirmé de Mpox, ni avec les personnes contacts du premier patient », précise le ministère, suggérant une transmission indépendante.

Les autorités sanitaires tiennent à rassurer la population que « toutes les mesures nécessaires sont mises en œuvre pour prévenir toute propagation de la maladie ». Le ministère invite chacun « à la sérénité, à suivre les recommandations des agents de santé, et éventuellement à se rapprocher de la structure sanitaire la plus proche en cas d’apparition de signes évocateurs ».

de 70%, passant de 1 620 en mai à 491 la semaine dernière, selon le Dr Yap Boum II, directeur adjoint chargé de la gestion de l’épidémie.

Le premier cas sénégalais, annoncé le 22 août dernier, s’inscrivait dans un contexte régional marqué par des cas sporadiques, notamment en Gambie voisine où une infection avait été identifiée mi-juillet.

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