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santé et bien-être

Sénégal : Vers une réglementation renforcée de la pharmacopée traditionnelle

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L’initiative du Sénégal pour encadrer la pharmacopée traditionnelle à travers deux projets d’arrêtés, en complément de la loi 2023-06, marque une étape significative vers l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé moderne.

Ces textes visent à réguler la mise sur le marché des médicaments à base de plantes et à définir les conditions d’ouverture des herboristeries, tout en s’appuyant sur des preuves scientifiques conformes aux recommandations de l’OMS.

La création d’une Commission nationale de la pharmacopée et d’un formulaire national renforcera la qualité et la sécurité des pratiques traditionnelles.

Cette démarche, soulignée lors de la 23ᵉ Journée africaine de la médecine traditionnelle, répond à un besoin crucial : 80 % des populations africaines dépendent de la médecine traditionnelle, bien que son rôle reste sous-valorisé.

En promouvant des mécanismes de réglementation rigoureux, le Sénégal affirme sa souveraineté sanitaire et vise à garantir des traitements sûrs, adaptés aux réalités locales.

L’accompagnement de structures comme la Fondation Amadou Moctar Mbow dans la rédaction des textes réglementaires est un atout pour structurer cette transition.

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Sénégal : deuxième cas de Mpox confirmé après la guérison du premier patient

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Le Sénégal a confirmé mardi un deuxième cas de Mpox (anciennement variole du singe), trois semaines seulement après avoir annoncé la guérison complète de son premier patient et déclaré zéro cas actif dans le pays.

Selon APA, Iil s’agit d’un Sénégalais résidant au Sénégal qui présente des signes évocateurs de la maladie depuis le 11 septembre 2025, selon un communiqué du ministère de la Santé publié ce 23 septembre.

Le patient a été reçu en consultation au Service des Maladies Infectieuses de l’Hôpital de Fann le 21 septembre, où il a été hospitalisé. Le prélèvement réalisé a été confirmé positif par le laboratoire le 22 septembre.

Cette nouvelle infection intervient alors que le pays pensait avoir maîtrisé la situation. Le 1er septembre dernier, le ministère sénégalais de la Santé avait annoncé la guérison complète du patient diagnostiqué positif le 22 août à Dakar – un ressortissant étranger entré dans le pays le 19 août qui avait été isolé dès la confirmation de l’infection à l’Hôpital Fann.

Les autorités avaient alors indiqué que les 30 personnes identifiées comme contacts avaient fait l’objet d’un suivi rigoureux sans qu’aucun cas suspect ne soit détecté, portant à zéro le nombre de cas actifs au Sénégal. Cette accalmie aura finalement duré moins d’un mois.

L’enquête épidémiologique menée pour ce deuxième cas a permis d’identifier 20 personnes ayant été en contact avec le nouveau patient. « À ce stade, aucun lien n’a été établi entre ce deuxième cas et le premier cas confirmé de Mpox, ni avec les personnes contacts du premier patient », précise le ministère, suggérant une transmission indépendante.

Les autorités sanitaires tiennent à rassurer la population que « toutes les mesures nécessaires sont mises en œuvre pour prévenir toute propagation de la maladie ». Le ministère invite chacun « à la sérénité, à suivre les recommandations des agents de santé, et éventuellement à se rapprocher de la structure sanitaire la plus proche en cas d’apparition de signes évocateurs ».

de 70%, passant de 1 620 en mai à 491 la semaine dernière, selon le Dr Yap Boum II, directeur adjoint chargé de la gestion de l’épidémie.

Le premier cas sénégalais, annoncé le 22 août dernier, s’inscrivait dans un contexte régional marqué par des cas sporadiques, notamment en Gambie voisine où une infection avait été identifiée mi-juillet.

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Sénégal : le pays compte désormais 0 cas de MPOX

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Le ministère de santé a annoncé que le seul patient atteint du Mpox au Sénégal est complètement guéri. Il avait été testé positif le 22 août dernier et a quitté l’hôpital ce lundi.

Selon un communiqué du ministère de la Santé et de l’Action sociale : « les 30 personnes qui ont été en contact avec lui sont toujours suivies par les équipes de santé. Pour l’instant, aucun autre cas suspect n’a été détecté. »

Le ministère a salué le bon travail des médecins, surtout ceux de l’hôpital Fann, et la rapidité du système de surveillance du pays.

Même si tout va bien pour le moment, les autorités demandent à la population de rester vigilante. Elles rappellent quelques gestes importants : se laver souvent les mains, d’éviter les contacts avec des personnes malades, aller voir un médecin en cas de symptômes.

Le ministère promet de continuer à informer les citoyens et à veiller sur leur santé.

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Togo: Le vaccin antipaludique disponible le 1er septembre

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Le Togo introduira le vaccin antipaludique R21 dans son dispositif de santé publique à partir du 1er septembre 2025. L’annonce a été faite lors d’une rencontre de sensibilisation organisée le 26 août à Lomé par la division immunisation du ministère de la Santé et de l’Hygiène.

La rencontre a réuni décideurs, parents d’élèves, leaders communautaires, acteurs de l’éducation et professionnels des médias du Grand Lomé. Objectif : assurer la compréhension et l’adhésion des communautés à l’intégration de ce vaccin dans le Programme élargi de vaccination (PEV).

En effet, dès le 1er septembre, les enfants à partir de 5 mois recevront systématiquement le vaccin dans les formations sanitaires. Ainsi, les échanges ont porté sur le calendrier vaccinal, les stratégies de mise en œuvre et le rôle des acteurs dans la mobilisation, alors que des réticences avaient été observées lors des campagnes contre la COVID-19.

« Pour protéger les enfants, le gouvernement a décidé d’introduire le vaccin contre le paludisme à partir du 1er septembre. Ce sont les enfants de 5 mois qui vont en bénéficier dans nos formations sanitaires. Nous exhortons les parents à comprendre que ce vaccin est sûr et efficace pour réduire les cas de paludisme simple et grave chez les enfants », a indiqué Gnassounou-Akpa, chef division immunisation au ministère.

Le protocole prévoit quatre doses. La première à 5 mois, la deuxième à 6 mois, la troisième à 7 mois et la dernière à 15 mois. Cette vaccination s’inscrit dans un ensemble de mesures de prévention déjà en cours, incluant l’utilisation des moustiquaires imprégnées, la chimioprévention saisonnière et le traitement préventif intermittent pour les femmes enceintes.

Notons que le Togo bénéficie, pour le déploiement de ce vaccin, de l’appui de l’Alliance mondiale pour les vaccins (Gavi). Sa directrice exécutive, Sania Nishtar, avait récemment échangé avec le Président du Conseil Faure Gnassingbé, en marge de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9)

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