Economie
Israël frappe des sites nucléaires iraniens
« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? »Alphonse de Lamartine
Israël a lancé vendredi matin des frappes aériennes à travers l’Iran, ciblant des installations nucléaires et tuant de hauts commandants militaires dans une escalade majeure qui pourrait déclencher une guerre de grande envergure au Moyen-Orient.
Des explosions ont été entendues à Téhéran, à Natanz – qui abrite un site nucléaire clé – et dans d’autres villes, selon les médias locaux et les réseaux sociaux. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré qu’Israël – qui a déployé 200 avions de l’armée de l’air et déclaré avoir touché une centaine de cibles – avait « frappé au cœur du programme d’enrichissement nucléaire iranien ».
Le chef du Corps des gardiens de la révolution islamique, Hossein Salami, et le chef d’état-major de l’armée, Mohammad Bagheri, ont tous deux été tués, selon les médias iraniens. Au moins deux autres hauts responsables du CGRI ont également péri.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a déclaré qu’il n’y avait aucune indication d’augmentation des niveaux de radiation sur le principal site d’enrichissement d’uranium de Natanz en Iran, un signe précoce que les frappes n’ont pas pénétré les couches de protection du stock nucléaire de la République islamique.
Israël a néanmoins promis de nouvelles attaques, le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclarant qu’elles « se poursuivront aussi longtemps que nécessaire pour éliminer cette menace ».
L’Iran a immédiatement juré de riposter contre Israël et, peut-être, contre les actifs américains au Moyen-Orient. Le pétrole a bondi d’environ 13 %, avant de réduire ses gains par la suite, tandis que les investisseurs achetaient des valeurs refuges comme les bons du Trésor américain et l’or.
Selon Israël, l’Iran a envoyé une vague de drones vers l’État hébreu, un voyage qui prend généralement plusieurs heures. La Jordanie a déclaré en avoir intercepté certains au-dessus de son espace aérien. Jusqu’à présent, rien n’indique que l’Iran se prépare à lancer des missiles balistiques, dont la vitesse de déplacement est bien supérieure à celle des drones.
Une cinquantaine de civils blessés ont été transférés vers un hôpital de Téhéran, a indiqué la télévision d’État iranienne, ajoutant que plusieurs immeubles résidentiels dans les banlieues de la capitale avaient été attaqués par Israël. L’Iran n’a pas encore publié de bilan officiel des victimes ni donné de chiffre global concernant le nombre de victimes civiles.
Netanyahu a déclaré que les premières frappes avaient été « très réussies », ajoutant que les Israéliens devraient se préparer à des représailles et à passer de longues périodes dans des abris.
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré qu’Israël « paierait un prix très lourd » et devrait « s’attendre à une réponse sévère des forces armées iraniennes ».
Le gouvernement de Netanyahou a ordonné ces frappes, manifestement au mépris du président américain Donald Trump, qui avait déclaré jeudi qu’il ne souhaitait pas qu’Israël attaque l’Iran. M. Trump a affirmé que son administration restait « attachée à une résolution diplomatique du dossier nucléaire iranien ! » M. Trump a également laissé entendre qu’il ne pensait pas qu’une attaque soit imminente.
Quelques heures après les frappes, Trump a déclaré à Fox News qu’il était au courant des actions d’Israël avant qu’elles ne se produisent et qu’il espérait que l’Iran continuerait à négocier un accord nucléaire.
« L’Iran ne peut pas posséder la bombe nucléaire et nous espérons revenir à la table des négociations », a déclaré Trump à Fox News. « On verra bien. Plusieurs dirigeants ne reviendront pas. »
Les États-Unis et l’Iran devaient se rencontrer dimanche à Oman pour leur prochain cycle de négociations sur le nucléaire. On ignore si ces négociations auront lieu. Le gouvernement d’Oman, dans les premiers commentaires d’un État du Golfe, a déclaré que les actions d’Israël étaient irresponsables et compromettraient la sécurité régionale.
D’autres États arabes ont fait écho à ces commentaires, notamment l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar.
Les États-Unis n’étaient « pas impliqués » dans les frappes israéliennes, a déclaré le secrétaire d’État Marco Rubio. M. Rubio a mis en garde l’Iran contre toute attaque visant des intérêts ou du personnel américains en représailles.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a exhorté « toutes les parties à prendre du recul et à réduire les tensions de toute urgence » et a déclaré que « l’escalade ne sert personne dans la région ».
Les attaques contre l’Iran risquent de plonger le Moyen-Orient – embourbé dans divers conflits depuis que le groupe militant Hamas a attaqué Israël depuis Gaza en octobre 2023 – encore plus profondément dans la crise et de frapper l’économie mondiale.
« Le risque est élevé que cela dégénère en un conflit régional plus vaste », affirment les analystes de Bloomberg Economics, dont Jennifer Welch, Adam Farrar et Tom Orlik. Le coup le plus dur pour l’économie mondiale proviendra de la hausse des prix de l’énergie, ont-ils ajouté.
Alors que l’Iran a déclaré que ses raffineries de pétrole et ses réservoirs de stockage n’avaient pas été endommagés, le prix du brut Brent était en hausse de 4,9% à 72,75 dollars le baril à 15h25 à Singapour.
« La décision alarmante d’Israël de lancer des frappes aériennes contre l’Iran constitue une escalade inconsidérée qui risque d’enflammer la violence régionale », a déclaré le sénateur Jack Reed, principal démocrate de la commission sénatoriale des forces armées, dans un communiqué. Il a ajouté que Trump et les autres pays devaient œuvrer à une « désescalade diplomatique avant que la crise ne dégénère davantage ».
Les politiciens républicains se sont abstenus de critiquer Israël et ont largement déclaré que le pays avait été provoqué par l’Iran.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré qu’il s’agissait d’une « frappe préventive » impliquant des missiles et des drones.
Téhéran a répété à plusieurs reprises que ses activités nucléaires étaient exclusivement pacifiques et civiles. Pourtant, depuis 2019, le pays a considérablement accru son enrichissement d’uranium, en réponse au retrait de Trump, l’année précédente, de l’accord nucléaire de 2015 signé sous l’administration de Barack Obama.
Les efforts déployés par Trump pour conclure un nouvel accord depuis son retour au pouvoir en janvier ont progressé timidement. Les deux parties peinent à surmonter leur principal différend. Les États-Unis, comme Israël, soutiennent que l’Iran ne doit pas être autorisé à enrichir de l’uranium, tandis que Téhéran a déclaré qu’il devait conserver ce droit. La République islamique affirme devoir traiter l’uranium, au moins à un faible niveau, à des fins civiles, notamment pour alimenter ses centrales nucléaires.
L’Iran a ravivé les tensions jeudi, lorsque les autorités ont annoncé l’inauguration d’une nouvelle usine d’enrichissement d’uranium. Cette annonce faisait suite aux déclarations de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies, selon lesquelles l’Iran ne respectait pas ses obligations internationales. Cette décision expose l’Iran à un éventuel renouvellement des sanctions généralisées de l’ONU.
« Les États-Unis ont tenté de négocier, mais sans succès », a déclaré Matt Kroenig, directeur principal du Scowcroft Center for Strategy and Security de l’Atlantic Council, lors d’une interview. « Il n’y avait aucun accord possible. »
Israël a fermé son espace aérien jusqu’à nouvel ordre, tandis que l’Iran a suspendu les opérations à son principal aéroport de Téhéran. Les deux États, ainsi que leurs voisins, dont l’Irak, ont restreint et rouvert leurs espaces aériens à plusieurs reprises depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle le Hamas a attaqué Israël.
Israël bombarde et bloque Gaza depuis 20 mois pour tenter de détruire le Hamas. Ce groupe palestinien est soutenu par l’Iran et désigné comme organisation terroriste par les États-Unis et l’Union européenne.
L’Iran et Israël sont engagés dans une guerre de l’ombre depuis des décennies, Téhéran – qui ne reconnaît pas l’État d’Israël – utilisant des forces mandataires telles que le Hezbollah au Liban, le Hamas à Gaza et les Houthis au Yémen pour attaquer l’État juif.
Israël a été accusé à son tour d’être derrière une série d’assassinats et d’attaques secrètes sur le sol iranien, dont beaucoup visaient des scientifiques nucléaires.
Les deux pays se sont livrés à des attaques directes de missiles et de drones sans précédent à deux reprises l’année dernière, en avril et en octobre. À chaque fois, Israël a riposté aux frappes iraniennes – dont la plupart ont été interceptées – par ses propres frappes.
Israël s’est toutefois abstenu de frapper les installations nucléaires iraniennes, se concentrant plutôt sur des cibles militaires telles que les systèmes de défense aérienne et les usines de fabrication de missiles.
C’est la première fois qu’Israël décide de s’en prendre aux installations nucléaires iraniennes, qu’il considère comme une menace existentielle, par des frappes aériennes.
Economie
Mali : Approvisionnement en carburant, plus de 643 camions-citernes acheminés vers Bamako
« Le rire pur, le rire d’enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés. » Arnaud Desjardins
Au Mali, l’approvisionnement en carburant devient une opération de sécurité. Plus de 643 camions-citernes ont rejoint Bamako sous escorte militaire, dans un contexte marqué par les perturbations des corridors routiers et les attaques visant les convois de produits pétroliers. »
Plus de 643 camions-citernes sont arrivés samedi matin à Bamako, après une escorte nocturne assurée par l’armée. Leur prise en charge a été confiée aux services chargés du contrôle et de la distribution des hydrocarbures.
Un convoi de plus de 643 camions-citernes a atteint Bamako samedi 3 octobre vers 7 heures, selon des informations communiquées par la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC).
Les véhicules ont circulé durant la nuit sous la protection des Forces armées maliennes. À leur arrivée dans la capitale, la Douane, la DGCC et la Police nationale ont pris le relais afin d’orienter les cargaisons vers les dépôts pétroliers et les stations-service.
Le nombre de véhicules a été communiqué sans précision sur le volume total transporté, l’origine des produits ou leur répartition entre le gasoil et l’essence.
Cette arrivée s’inscrit dans le dispositif de sécurisation des importations d’hydrocarbures au Mali, pays enclavé dont l’approvisionnement repose principalement sur des corridors routiers reliant Bamako aux ports de la sous-région.
Entre le 14 et le 20 septembre, le pays avait réceptionné 57,99 millions de litres de gasoil et d’essence, transportés par environ 1 273 citernes, selon le ministère de l’Industrie et du Commerce.
Au 20 septembre, les réserves recensées dans les dépôts de l’OMAP, de Sanké et de Star Oil atteignaient 10,17 millions de litres de gasoil et 10,09 millions de litres d’essence. Les autorités avaient également signalé la réception en cours de 1 278 citernes à Bamako.
Un précédent convoi de 980 camions-citernes était entré dans la capitale le 6 septembre sous escorte militaire.
Avec APA
Economie
Riyad réfute les allégations des Houthis suite à l’attaque de samedi contre Aramco
« Le rire pur, le rire d’enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés. » Arnaud Desjardins
Dans des propos rapportés tard le 3 octobre par le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat, le porte-parole de la coalition, le général Turki al-Malki, a contesté la version du mouvement yéménite pro-iranien. Selon lui, les Houthis cherchent des « victoires imaginaires » alors qu’ils subissent des difficultés à Taëz, troisième ville la plus peuplée du Yémen, majoritairement tenue par le gouvernement dans le sud-ouest du pays.
Les combattants anti-gouvernementaux avaient affirmé samedi avoir attaqué une installation du groupe pétrolier Saudi Aramco au sud de la capitale saoudienne. Des flammes et de la fumée ont été observées sur un site d’Aramco situé dans cette zone, sans communication des autorités saoudiennes sur l’origine ni l’ampleur de l’incendie.
Saudi Aramco constitue un actif stratégique pour le royaume, premier exportateur mondial de brut et chef de file de la coalition militaire appuyant le gouvernement yéménite internationalement reconnu. Le ciblage revendiqué d’un site du groupe à Ryad élargit le registre des attaques houthies, déjà orientées vers les infrastructures pétrolières et les moyens maritimes saoudiens.
Dans son rapport annuel 2025, Aramco faisait état d’une production totale de liquides de 10,7 millions de barils par jour et d’une capacité nette de raffinage de 4,2 millions de barils par jour, avec une fiabilité d’approvisionnement de 99,9 % pour Saudi Arabian Oil Company. Ces volumes donnent aux installations du groupe une importance systémique pour les marchés pétroliers et pour l’approvisionnement domestique saoudien.
Les hostilités entre les Houthis, d’une part, et l’Arabie saoudite avec le gouvernement yéménite reconnu, d’autre part, se poursuivent depuis leur reprise en juillet, qui a ouvert un nouveau front dans la guerre au Moyen-Orient. Les Houthis mènent régulièrement des frappes contre l’Arabie saoudite et contre des navires du royaume.
En septembre, le mouvement houthi a infligé d’importants revers aux forces gouvernementales yéménites et à leur allié saoudien, consolidant son emprise sur le détroit stratégique de Bab el-Mandeb après une offensive rapide que les frappes saoudiennes n’ont pas enrayée. Ce passage relie la mer Rouge au golfe d’Aden et conditionne une partie des flux pétroliers entre le Moyen-Orient, l’Europe et l’Asie.
Les Houthis avaient déjà affirmé avoir visé des installations du groupe pétrolier saoudien à deux reprises avant l’épisode de Ryad : en septembre dans la ville portuaire de Yanbu, principal terminal pétrolier du royaume, puis en août dans le sud de l’Arabie saoudite.
Economie
Les réserves pétrolières de l’AIE ont déjà livré 325 millions de barils
« Le rire pur, le rire d’enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés. » Arnaud Desjardins
Au 2 octobre, environ 325 millions de barils avaient été libérés dans le cadre de l’action collective de 400 millions de barils décidée le 11 mars par l’Agence internationale de l’énergie. Selon l’AIE, ce déstockage, engagé pour amortir les effets de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés pétroliers, constitue le plus important de son histoire.
Le G7 a demandé le 2 octobre à l’AIE de suivre l’exécution complète et rapide des engagements pris en mars 2026. Les dirigeants ont aussi acté une libération coordonnée de 100 millions de barils sur quatre mois, comprenant un apport significatif de gazole durant les vingt premiers jours par les membres du G7 et leurs partenaires.
Cette décision répond aussi à la pression du président américain Donald Trump, qui réclamait depuis plusieurs jours aux Européens de mobiliser davantage de gazole. Il avait agité la menace d’une interdiction des exportations américaines de carburants, une option écartée entre membres du G7 après la réunion.
La consommation mondiale de pétrole avoisine 100 millions de barils par jour, principalement dans les transports, la pétrochimie et l’industrie des plastiques. Les réserves stratégiques permettent aux États importateurs de disposer d’un coussin mobilisable en cas de pénurie, de blocage logistique ou de rupture d’approvisionnement.
Créée en 1974 après le premier choc pétrolier, l’AIE a pour mission fondatrice la sécurité énergétique de ses membres. Elle regroupe 32 pays, dont l’Allemagne, la France, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, l’Italie, le Japon, le Mexique, la Turquie et les États-Unis.
Chaque pays membre doit maintenir des stocks équivalents à au moins 90 jours d’importations nettes. Cette obligation peut être satisfaite par des réserves d’urgence, par des stocks commerciaux mobilisables par l’État ou par des volumes conservés à l’étranger dans le cadre d’accords bilatéraux.
L’obligation de l’AIE ne prescrit pas une répartition unique entre pétrole brut et produits raffinés. Les pays disposant d’un appareil de raffinage important peuvent privilégier le brut, qu’ils sont capables de transformer rapidement, tandis que les produits finis offrent une réponse plus directe aux tensions sur des carburants précis.
L’AIE estime toutefois qu’il est judicieux de conserver une partie des stocks d’urgence sous forme raffinée, malgré des coûts de stockage plus élevés. Pour les États appartenant à la fois à l’AIE et à l’Union européenne, un tiers des réserves doit être détenu sous forme de produits raffinés spécifiques.
En France, la Société anonyme de gestion des stocks de sécurité, qui détient environ deux tiers des stocks physiques français, indiquait dans un document relatif à 2024 que les réserves étaient composées à 30,6 % de pétrole brut et à 49,8 % de gazole. Le solde comprenait 9,1 % d’essence, 7,8 % de carburéacteur pour l’aviation et 2,7 % de fioul domestique.
Lorsqu’une action collective de l’AIE est décidée, chaque pays contribue selon son poids dans la consommation pétrolière totale des membres de l’organisation. La mise en œuvre opérationnelle reste ensuite nationale, avec des arbitrages sur les volumes, les produits libérés et le rythme de sortie des stocks.
En France, le président de la SAGESS avait indiqué en avril devant l’Assemblée nationale qu’un déstockage pouvait être engagé dans un délai de 24 heures. Emmanuel Macron a déclaré que la France ferait l’« effort » de privilégier le gazole au début, dans une « volonté d’envoyer un signal clair au marché ».
Les membres du G7 ont prévu de se réunir dans le cadre de l’AIE après l’annonce du 2 octobre afin d’examiner d’éventuelles libérations supplémentaires de gazole si les tensions d’approvisionnement le nécessitent.
-
Economie6 ans agoCameroun- Transport : Projet de construction de la voie ferrée Yaoundé-Douala, l’Etat lance un appel à manifestation d’intérêt pour les études techniques
-
santé et bien-être3 ans agoClou de girofle et romarin duo de choc pour vos cheveux
-
Développement personnel6 ans agoDéveloppement Personnel : résumé du livre l’ego est l’ennemi de Ryan Holiday
-
A vendre3 ans agoAvec « Sniper » et « Dichlofort » Dites A Dieu aux cafards, aux insectes (3000F CFA)
-
Economie6 ans agoSénégal-Mine : la société d’exploration THOR annonce des résultats prometteurs dans la zone de Kéniéba
-
Economie6 ans agoAgriculture-Algérie: Réduire les importations agricoles de 2,5 milliards de dollars à l’horizon 2024
-
Développement personnel6 ans agoDev Personnel : Qu’est-ce que la confiance en soi ?
-
Développement personnel6 ans agoDéveloppement Personnel : Savoir oser
