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Numérique-concours : Africa Digital Manager Award, un concours qui récompense les Sénégalais pour l’innovation et l’excellence managériale des projets de transformation digitale

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Inetum (ex-Gfi) organise l’Africa Digital Manager Award (ADMA), pour récompenser les entreprises et les managers sénégalais et des pays d’Afrique de l’Ouest qui conduisent des projets de digitalisation. Un jury de professionnels sera chargé de déterminer les gagnants pour la zone Afrique de l’Ouest. Du 01 décembre 2020 au 30 avril 2021, le dépôt des candidatures en ligne est ouvert à tous les managers des entreprises privées ou des administrations publiques sur : www.africadigitalmanageraward.com

Présent dans 6 pays en Afrique, dont le Sénégal, Inetum, nouveau nom du groupe Gfi, est au rendez-vous du développement informatique des entreprises du continent, et sa volonté est de s’y inscrire dans la durée. « Nous sommes très fiers de nous associer à la prestigieuse École Centrale de Casablanca pour organiser ce concours. L’Africa Digital Manager Award va mettre en lumière les talents et les projets en matière de stratégies digitales aujourd’hui mais aussi encourager et inspirer les initiatives de demain. Nous croyons en l’Afrique, qui est un continent en pleine croissance, le digital représente une chance pour son économie », déclare Vincent Rouaix, Président directeur-général d’Inetum

Pour concourir, les participants doivent soumettre des projets réalisés en interne ou en partenariat avec des tiers (laboratoires, universités, filiales ou autres partenaires). Les candidats peuvent aussi présenter une méthode managériale utilisée pour conduire efficacement un ou des projets, basés sur l’agilité, la conduite de changement ou toutes autres mesures de performance. C’est le caractère d’innovation ou d’excellence managériale qui déterminera le choix des meilleurs dossiers par le jury.

Le jury de l’ADMA sera composé de professionnels et des personnalités des communautés digitales et entrepreneuriales sénégalaises et internationales, reconnues pour leurs compétences dans différents domaines, telles que :

  • Karim SY, Membre du conseil d’administration de Digital Africa, Membre du Conseil National du Numérique du Président de la République du Sénégal.
  • Antoine NGOM, Vice-président du Conseil National, CNP.
  • Saloua KARKRI BELKEZIZ, Présidente, Inetum en Afrique.
  • Hugues RUFFAT, Head of Global Area EEMEA, Inetum.
  • Salah BAINA, Enseignant Chercheur, École Centrale de Casablanca.

Ce concours, réalisé dans 3 zones géographiques (Afrique Centrale, Afrique du Nord et Afrique de l’Ouest), récompense les lauréats de chaque zone d’une inscription au programme certifiant Lean Six Sigma Green Belt, délivré par la prestigieuse École Centrale Casablanca (Maroc). Cette formation sera intégralement prise en charge par Inetum pour permettre aux 3 lauréats de suivre ce cursus. Les entreprises employant les managers lauréats bénéficieront, pour leur part, d’un coaching et d’un accompagnement des experts consulting d’Inetum, sur une problématique stratégique, managériale, opérationnelle ou technologique en lien avec leurs projets digitaux.

Inetum accompagne les entreprises dans 26 pays à travers le monde dont 6 en Afrique : au Maroc, en Côte d’Ivoire, en Tunisie, en Angola, au Sénégal et au Cameroun. « Notre force c’est notre volonté d’être présent localement, en acteur de proximité. En tant qu’ESN, Inetum doit aller plus loin dans l’accompagnement des entreprises et dans sa contribution au développement du digital en Afrique. Notre objectif est de valoriser les projets et les parcours de carrière pour permettre aux managers africains de prendre conscience de leur potentiel », souligne Hugues Ruffat, Head of Global Area EEMEA d’Inetum.

Informations et inscriptions sur www.africadigitalmanageraward.com

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Chronique du jour : Ballago n’est pas mort, que Dieu l’accueille dans son paradis !

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On aura retenu de Thione SECK sa modestie et son franc-parler. Un homme qui sait sortir ce qu’il a dans le coeur et dans la tête, librement, sans détours ni contraintes langagières.

On aura retenu de Thione SECK son talent orateur et la qualité poétique de ses titres. Une plume qui sait toucher les plus jeunes comme les plus vieux.

On aura retenu de Thione SECK son attachement aux valeurs, à l’éducation traditionnelle et la dimension pédagogique de ses morceaux. Une discographie qui a fini par se dresser en une bibliothèque des plus fortes maximes de la morale de notre société.

Quel homme ! La dialectique de son verbe et la richesse de ses textes ont toujours su être d’une portée spirituelle. Lorsque, posés sur les âmes en douces et agréables mélodies, communiquant avec la conscience et l’inconscient même de son auditeur, ses propos façonnent les esprits attentifs et égayent les autres

Un homme, un artiste est mort, aujourd’hui ; tout ce que je ne saurais pas dire. Tout le monde ne disparait pas. En tout cas pas un interprète, un médiateur de la pensée qui a toujours facilité à son public une approche du monde, une alternative dans les moments difficiles et perdus de ses quêtes de sens.

Du bon Thione, de façon préméditée ou accidentelle, à sorti son auditeur de la solitude, du désarroi et de la monotonie de la vie. Une carrière qui a rendu son auteur immortel, marquant ses empreintes de façon indélébile dans l’héritage culturel sénégalais et africain.

Thione SECK n’est plus, mais surtout, il n’est plus d’aucun temps, d’aucun âge, ni d’aucune frontière. Il a, depuis longtemps, défié la mort et a combattu l’oubli. Il l’a vaincu. Il restera éternel, vivant toujours dans la conscience collective, à tout jamais.

Repose en paix, chanteur du mythique Orchestre Baobab et fondateur du groupe légendaire Raam Daam, « Papa Thione », 12 Mars 1955 – 14 Mars 2021.

Seydina Pathé CISSOKHO

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Chronique du jour : la mort de la démocratie racontée aux enfants nés en 2012

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Chers enfants, vous êtes nés en 2012, une année mémorable, entre joies, peines, espoirs et  désespoirs. Une année de lutte, de combat acharné pour la liberté et la démocratie. Chers enfants, vous êtes venus au monde avec le sourire éclairant le soir d’une rude journée. Le Sénégal venait de perdre l’un de ses vaillants et valeureux fils qui ont dignement versé leur sang pour vous offrir un avenir prospère. Mamadou Diop, Mamadou, Bana Ndiaye et tant d’autres sont partis le visage illuminé, respirant la fierté d’un soldat tombé dans un champ de bataille après voir sauver son peuple.

Ils sont partis où ?

Au ciel ! Là-haut. Espérant vous laissez assez d’espoir pour vivre  et grandir dans une nation libre. Ils se sont sacrifiés pour que vous puissiez demeurer dans un pays de droit, de justice  et de dignité humaine.

Chers enfants, vous avez aujourd’hui 9 ans. Nous avions célébré votre naissance en fanfare au même titre que la démocratie nouvelle. Ce jour-là le soleil, sous un jour radieux, s’est levé plus tôt que prévu, en célébrant à sa « Une » le chantre de la démocratie. Le PEUPLE ! Alors que vos tympans étaient si frêles, vous aviez entendu les cris à gorge déployée de vos parents. C’était des cris de joie de victoire démocratique hautement acquise. C’était aussi des cris de soulagement. Vos yeux et ceux de vos parents pétillaient de joie.

Chers enfants, l’espoir était si grand que vos premiers petits pas laissaient entendre le son de la justice et de l’équité sociale. C’est comme si une nouvelle nation venait de naitre. Tout était devenu subitement transparent. Le vent sahélien habituellement sec, avec une douceur inexpliquée commençait à balayer petit à petit la corruption, les malversations, l’impunité et le clientélisme. C’était trop beau pour être vrai. Pourtant, nous avions toutes les raisons d’y croire.

Chers enfants, certains d’entre vous ont eu la chance d’aller à l’école. Vous avez appris à ramper, à marcher et à parler. C’est parce que vos parents n’ont pas trahi le pacte parental. Tout le contraire pour votre sœur jumelle, DEMOCRATIE. Elle a été abandonnée dès les premières années de sa naissance. Ses parents adoptifs qui devaient la protéger l’ont bâillonnée. Elle est orpheline ! Son intime sacralité est violée par des démo-pédophiles égocentriques qui se contre-fichent de son avenir.

Chers enfants, si la démocratie était protégée, elle aurait eu 9 ans cette année. Le même âge que vous. Mais elle serait plus mature. Elle aurait permis des élections libres et transparentes, un Etat juste et équitable. Elle aurait permis de construire une société vertueuse et éclairée qui se démènera pour votre avenir. Cette démocratie, si elle avait pris le temps de grandir, elle vous aurez autorisé à avoir des écoles et des universités d’excellence. Elle aurait le pouvoir d’instaurer une économie prospère qui aurait permis à chaque citoyen de vivre dignement.  Malheureusement pour vous chers enfants. La démocratie n’a pas survécu aux tortures !

ELLE EST MORTE HIER SOIR !  

Ngagne Demba Fall

Journaliste et écrivain

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Chronique : Disparition de Diary Sow en France, les chiffres qui font peur

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La disparition mystérieuse de Diary Sow à Paris a provoqué une véritable onde de choc dans tout le pays. La jeune fille en classe préparatoire au lycée Louis le Grand n’a  plus donné signe de vie depuis le 4 janvier dernier malgré les multiples avis de recherches lancés sur les réseaux sociaux. Les jours qui passent sans nouvelle d’elle augmentent les inquiétudes. C’est pire encore si on interroge les statistiques en France.

Selon les chiffres du ministère de l’intérieur 40 000 personnes disparaissent chaque année. Parmi ces disparitions, 10 000 cas sont souvent non élucidés laissant souvent les familles dans la plus grande détresse. Pour le cas de Diarry Sow une enquête judiciaire peut-être ouverte, mais une procédure officielle ne peut être lancée que si la disparition est jugée inquiétante par la police. « Contrairement aux mineurs ou personnes vulnérables, pour les majeurs, seules des absences jugées « inquiétantes » par les policiers ou les gendarmes, sur la base d’éléments convaincants, seront ajoutées au fichier des personnes recherchées (FPR) et feront l’objet de recherches. Il faut pour cela que les enquêteurs aient des raisons de penser qu’il peut s’agir d’un crime, d’un accident… et non d’un départ volontaire. » Parce que dans la majorité des cas, si une personne disparait, il s’agit souvent de simples fugues ou de disparition volontaire. Pour le cas de Diarry Sow, son signalement ne sera pas lancé au niveau national tant que des éléments probants ne montrent pas qu’elle était « dépressive » ou avait reçu des menaces de mort entre autres indications qui laissent croire que sa vie était en danger. Ou alors, il faudra batailler ferme pour que sa disparition soit considérée comme inquiétante. Dans de pareil cas une entente diplomatique peut accélérer la procédure de recherches. Pour mieux qualifier les faits, l’enquête auprès de son école, ses proches ou ses parents relèvera sans doute dans quel état Diarry se trouvait avant sa disparition. En de pareilles circonstances, il faudra redouter un enlèvement, une séquestration ou homicide. Dans tous les cas une disparition est toujours délicate parce qu’il n’y a pas de scène de crime, on imagine le pire sans vouloir y croire. Le temps joue certes à notre défaveur, mais il faudra espérer une bonne nouvelle chaque jour qui passe. Des personnes disparues depuis des années réapparaissent tous les jours saines et sauves. 

Ngagne Demba Fall

Journaliste-écrivain

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