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Education

Sénégal: la population est peu scolarisée selon l’ANSD

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 La population sénégalaise est relativement peu scolarisée avec une faible proportion ayant effectué une formation professionnelle, selon les résultats détaillés du 5e Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5) rendus publics, mardi.

L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a publié les résultats détaillés du 5e Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5), lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr.

Une note de presse transmise à l’APS indique que ”le taux brut de scolarisation (TBS) qui évalue l’accès des individus scolarisables par cycle s’établit à 18,2% pour le préscolaire, 81,0% pour le primaire, 50,6% pour le moyen et 30,3% pour le secondaire’’, .

”Le taux brut de scolarisation est plus élevé en milieu urbain qu’en milieu rural, quel que soit le cycle d’études’’, ajoute le document, soulignant que quel que soit le cycle d’enseignement considéré, la région de Ziguinchor dispose du TBS le plus élevé.

Selon le texte, ”au cycle primaire, le TBS est de 99,2% dans la région de Ziguinchor, 98,3% à Dakar et 94,5% à Thiès”.

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Education

Sénégal : Stabilisation de l’année académique, les résultats « seront perceptibles en octobre 2025 », promet Abdourahmane Diouf

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Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation se donne un délai de 15 mois, à partir de juillet 2024, pour arriver à rendre visibles ses efforts visant à stabiliser l’année académique.

“C’est le troisième lundi du mois d’octobre 2025 qu’on pourra constater ou pas si l’année a été stabilisée. Sur ces 15 mois, chaque université va essayer de respecter sa part du contrat mais également le ministère par rapport aux universités”, a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Il s’entretenait avec des journalistes de l’APS et du quotidien national Le Soleil, au terme d’une tournée qu’il a effectuée dans les huit universités publiques du Sénégal, après son installation à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en début avril.

“Nous devons terminer les chantiers, nous devons donner aux étudiants des pavillons, construire des restaurants, recruter des enseignants chercheurs, des personnels administratifs et techniques, payer les dettes des repreneurs des restaurants, continuer à discuter avec les universités privées avec un certain nombre d’engagements pris par le ministère”, a indiqué Abdourahmane Diouf.

“Si le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation respecte ses engagements, la communauté universitaire qui a l’habitude de faire des performances exceptionnelles, qui est dans le don de soi, nous accompagnera pour avoir les résultats escomptés”, dit-il.

Se gardant de parler de ”bilan d’étape”, il a fait le bilan des actions ”impulsées” depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

“En termes de diagnostic, dit-il, nous avons trouvé un certain nombre d’infrastructures mais avec des passifs, nous travaillons à résorber ces passifs”.

Il a de même signalé avoir rencontré, “dans une approche très inclusive”, les recteurs, les directeurs des centres des oeuvres universitaires de Dakar et des régions, les enseignants-chercheurs en tant qu’entité, les syndicats du Supérieur comme le SAES et SUDES.

Abdourahmane Diouf a par ailleurs indiqué avoir eu des contacts avec les personnels techniques et administratifs et de services des différentes universités, mais également les amicales d’étudiants qu’il a rencontrées dans les campus sociaux et pédagogiques.

“Ces mois ont été particulièrement prenants. L’objectif, c’est de ne pas avoir une gestion verticale, mais de continuer à discuter avec les acteurs du système. C’est leur écosystème parce que le ministre va passer et le système va continuer à survivre”, a-t-il souligné.

Il a rappelé le séminaire sur la stabilisation de l’année tenu en début juin, soulignant que beaucoup étaient “sceptiques” quant à la possibilité d’organiser cette rencontre.

“Nous voulons enlever le mot impossible de notre vocabulaire, mais pour que cela puisse se faire, sachez que les solutions doivent venir de nous. Les solutions que nous sommes en train d’adopter pour les mettre en œuvre dans le domaine de l’enseignement supérieur, ce ne sont pas des solutions du ministre, ce sont des solutions du sous-secteur de l’enseignement supérieur”, a fait valoir le ministre.

L’université est “un secteur extrêmement complexe où chaque acteur a ses prérogatives, a son autonomie, et il faut que tout le monde mette du sien pour qu’on puisse arriver à des résultats acceptables par l’opinion publique sénégalaise et par ceux qui nous ont mandatés”, a indiqué Abdourahmane Diouf .

“S’il y a eu un seul acteur qui ne joue pas le jeu, nous n’y arriverons pas. Nous sommes dans un exercice ambitieux […], mais nous apporterons ensemble les solutions avec beaucoup d’humilité”, a conclu  Abdourahmane Diouf.

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Education

Sénégal : Les nouveaux bacheliers seront orientés dès le 19 septembre (ministre)

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Tous les nouveaux bacheliers de la session de juillet 2024 seront orientés le 19 septembre, pour qu’ils puissent démarrer leur cours le 21 octobre de la même année, a assuré vendredi le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf.

”L’année dernière, ils ont été orientés au mois de janvier, six mois après l’obtention de leur bac. Mais, cette année, nous avons mis en place un système qui nous permettra de les orienter le 19 septembre et de démarrer les cours le 21 octobre 2024”, a -t-il dit à la presse, au terme de l’installation de la commission d’orientation des bacheliers, à Diamniadio.

Il a rappelé qu’‘’un programme est mis en œuvre pour stabiliser l’année académique au Sénégal”. Ce programme comporte “un élément important” : les délais d’orientation des bacheliers, a-t-il précisé. Il a rappelé que, ”depuis une dizaine d’années, les bacheliers sont orientés avec beaucoup de retard’’.

Ainsi, une feuille de route a été donnée au président de la commission d’orientation, a-t-il signalé, soulignant que cette feuille de route contient les orientations pour travailler avec son équipe afin de satisfaire les mesures du gouvernement.

Le ministre a rappelé que lors du séminaire tenu il y a un mois sur la stabilisation de l’année universitaire, son département avait fait des propositions aux conseils d’académie des universités du Sénégal sur l’orientation des bacheliers.

‘’Ils sont d’accord avec les propositions du ministère, mais ils veulent être accompagnés sur les infrastructures en chantier, le personnel administratif et technique, le recrutement d’enseignements chercheurs, entre autres’’, a affirmé Abdourahmane Diouf.

‘’On est dans un pacte où les universités disent que nous pouvons faire l’effort d’arriver à une stabilisation de l’année, mais nous avons besoin de l’accompagnement de l’Etat’’, a-t-il ajouté.

Il assure que ‘’si ces efforts sont faits par les conseils d’académie, l’Etat s’engage aussi à les accompagner dans cette dynamique’’. Abdourahmane Diouf estime que ‘’si les deux parties respectent le pacte normalement, on va vers la stabilisation de l’année académique’’.

Comme les autres années, tous les bacheliers seront orientés dans les universités publiques, les instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et les universités privées.

La réunion a enregistré la participation des représentants des conseils académiques de tous les universités publiques et privées, de la Direction de l’enseignement supérieur, de l’Office du bac et des membres du la Cyber-infrastructure nationale pour l‘enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (CINERI), chargée de la plateforme d’orientation des bacheliers dénommée Campusen.

L’année dernière, 73.000 bacheliers avaient été orientés. Cette année, les prévisions tablent sur 80.000 bacheliers, dans l’hypothèse où les résultats du bac tourneraient autour de 53%, selon le ministre de l’Enseignement supérieur.

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Sénégal : L’examen du BFEM reporté au 22 juillet (officiel)

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Le ministère de l’Education nationale a annoncé le report au lundi 22 juillet de l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) dont le début des épreuves était initialement prévu le 18 juillet

L’examen du Brevet de fin d’Etudes moyennes (BFEM), initialement prévu jeudi 18 juillet se tiendra le lundi 22 juillet, indique le ministère de l’Education dans un communiqué rendu public vendredi.

Il souligne que le Directeur des examens et concours, les inspecteurs d’académie, les inspecteurs de l’éducation et de la formation sont chargés l’exécution de cette décision.

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