Education
Sénégal-Rentrée scolaire 2023-2024 : Les 18 mesures du Premier ministre Amadou Ba
Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La prudence provient d’Allah et la précipitation provient du diable. »
Le Premier ministre Amadou Ba a dévoilé 18 mesures visant à créer les conditions d’une bonne rentrée scolaire 2023-2024, vendredi à l’issue du conseil interministériel à Diamniadio.
Mettre à niveau les structures d’éducation et de formation inondées et/ou endommagées et assurer l’accès à l’eau, à l’électricité et aux des blocs d’hygiène fonctionnelles dans les écoles et établissements scolaires;
Procéder à un recrutement spécial de personnel enseignant et diligenter la mise à disposition de tous les personnels;
Mettre à disposition des écoles et établissements les fournitures scolaires et autres intrants pédagogiques nécessaires pour un bon déroulement des cours dès la rentrée scolaire ;
Droit dans ses bottes est en collaboration avec la maison de couture Stylée
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Poursuivre la mise en œuvre de la politique de l’utilisation des langues nationales à l’école et accélérer l’élaboration de la politique linguistique ;
Accélérer la mise en œuvre des 14 décisions présidentielles sur les daara et apporter l’appui nécessaire aux daara ;
Accélérer la mise en œuvre du programme national de remplacement des abris provisoires ;
Accélérer la mise en œuvre d’un programme national de modernisation des établissements scolaires publics, en accordant une priorité aux anciennes écoles ;
Engager avec le ministère et les acteurs de l’artisanat, des partenariats opérationnels, en vue de relancer l’acquisition, par l’Etat et ses démembrements, des tables bancs, dans le cadre du Projet du Mobilier national et de la relance de l’économie ;
Achever, dans les meilleurs délais, l’exécution des différents programmes et projets, inscrits dans la loi de finances pour l’année 2023, en mode «Fast Track » ;
Finaliser et mettre en œuvre la stratégie d’orientation des 30% d’élèves issus du cycle fondamental dans la formation professionnelle et technique ;
Faire évoluer les modes et méthodes d’enseignement et de formation par l’intégration systématique du Numérique dans les enseignements-apprentissages
Poursuivre et améliorer l’exécution d’un plan de transformation digitale de l’administration afin d’accentuer la célérité, l’efficacité ;
Déployer toutes les actions nécessaires pour la prise en charge des questions liées à l’état civil, à la lutte contre les violences en milieu scolaire et à la protection des couches vulnérables ;
Accélérer et finaliser la révision des curricula ;
Veiller au fonctionnement régulier des établissements scolaires privés et leurs apporter le soutien nécessaire ;
Prendre toutes les dispositions nécessaires afin de consolider, avec les partenaires sociaux, la stabilité du système éducatif ;
Poursuivre la mise à disposition des tenues scolaires des élèves en diligentant la phase 2 ;
Rendre effectif le transfert des budgets de fonctionnement destinés aux écoles élémentaires.
Education
Sénégal : Recrutement d’enseignants-chercheurs sénégalais en Guinée : le SUDES-ESR appelle au discernement et à des réformes structurelles ( communiqué )
«Al-Mahdî sera au nombre de mes descendants (le Prophète de l’islam Seydina Mouhamed PAIX ET SALUT SUR LUI). Il aura une absence et une occultation pendant laquelle les peuples seront égarés. Il réapparaîtra avec les munitions des Prophètes . Il remplira la terre de justice et d’équité, de même qu’elle aura été remplie de tyrannie et d’injustice».
À la suite de la circulaire du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) en date du 31 décembre 2025, relative à la situation des enseignants-chercheurs recrutés dans d’autres fonctions publiques africaines, le SUDES-ESR tient à apporter les précisions nécessaires.
Le syndicat comprend les préoccupations du MESRI quant au respect du principe de non-cumul d’emplois permanents édicté par la législation sénégalaise. Toutefois, il déplore que cette demande d’informations, qui relève habituellement de la gestion interne des établissements, ait été communiquée de manière alarmiste, susceptible de laisser croire à une volonté punitive.
L’examen de la liste de recrutement publiée dans la presse, appelle une distinction rigoureuse entre les différents profils concernés. En effet, parmi la soixantaine de Sénégalais qui y figurent trois catégories se dégagent : les enseignants-chercheurs à la retraite ; les enseignants vacataires et les enseignants titulaires en exercice. Si pour les retraités et les vacataires qui constituent environ 2/3 de cette cohorte, aucun obstacle juridique n’est avéré, la situation des titulaires en activité quant à elle peut interroger au regard du cadre légal qui interdit le cumul d’emplois permanents.
Le SUDES-ESR tient à souligner qu’à ce stade aucune violation des lois et règlements en vigueur n’a été établie à l’encontre des collègues concernés. Il serait par conséquent injuste de leur imputer un quelconque manquement pour avoir voulu offrir leur expertise à l’échelle internationale, ou de leur attribuer une responsabilité du seul fait de la mention de leur nom sur une liste de recrutement. Selon nos informations, aucun de ces collègues titulaires en exercice dans nos établissements n’a, à ce jour, abandonné son poste pour rejoindre une nouvelle affectation. Aucun reproche ne saurait donc légitimement leur être adressé.
Par ailleurs, le SUDES-ESR rappelle que l’enseignant-chercheur, à l’instar de tout travailleur, est en droit de redéfinir son parcours professionnel. Dans une telle hypothèse, la démission ne saurait être présentée comme l’unique issue, contrairement à certaines allégations. En effet, la loi n° 81-59 portant statut des enseignants-chercheurs, notamment en ses articles 10 et 11, lui ouvre d’autres perspectives, telles qu’une mission de courte durée, laquelle ne devrait pas dépasser six semaines, ou une mission de longue durée pouvant s’étendre jusqu’à deux ans.
Le SUDES-ESR a toujours œuvré en faveur de la mobilité nationale et internationale, nécessaire à l’enrichissement mutuel et à la vitalité de la recherche. Il tient néanmoins à préciser qu’il ne saurait en aucun cas cautionner le cumul d’emplois permanents ou tout engagement contractuel y ressemblant, pratique qui demeure rigoureusement interdite par le droit positif sénégalais.
La situation actuelle, qui à certains égards peut être assimilée à une fuite des cerveaux doit interpeller le gouvernement et l’ensemble de la communauté universitaire. C’est pourquoi le SUDES-ESR propose des mesures concrètes pour renforcer durablement l’attractivité du système universitaire sénégalais qui du reste est reconnu dans tout l’espace francophone :
- Accélérer le recrutement des enseignants-chercheurs, en honorant l’engagement de créer 500 postes par an sur trois ans, afin de stabiliser les parcours professionnels et de retenir les talents, notamment les vacataires qui rendent déjà un énorme service à notre système d’enseignement supérieur.
- Instituer un statut d’éméritat pour les professeurs de rang magistral à la retraite afin de valoriser leur expertise et leur engagement continu au service de notre système.
- Améliorer substantiellement l’environnement de travail au sein des universités, en garantissant des conditions matérielles, pédagogiques et scientifiques dignes, ainsi qu’un climat académique apaisé.
Le SUDES-ESR appelle le gouvernement à saisir cette occasion pour en faire une véritable opportunité de transformation du système d’enseignement supérieur. Il l’invite à mettre en œuvre des politiques ambitieuses qui renforceront la compétitivité et l’attractivité de l’enseignement supérieur sénégalais.
Le Bureau National du SUDES-ESR
Education
Sénégal : Recul de plus de 7 milliards du budget du ministère de l’Enseignement supérieur
« Une expérience est humaine si elle se partage au-delà des frontières de nos identités ». Souleymane Bachir Diagne
Le budget du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation enregistre une baisse de plus de 7 milliards de FCFA pour l’exercice 2026, en raison du fait que les projets de construction dudit département sont désormais confiés ministère des Infrastructures.
Le budget “est arrêté à la somme de trois cent un milliards dix-neuf millions six cent quarante-neuf mille trois cent soixante-neuf 301 019 649 369 F CFA, contre trois cent huit milliards cinq cent trente-cinq millions cinq cent soixante-onze mille sept cent trente-quatre 308 535 571 734 FCFA en 2025”, selon la rapporteure générale de la commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
Le budget du ministère de l’Enseignement supérieur enregistre donc une baisse de sept milliards cinq cent quinze millions neuf cent vingt-deux mille trois cent soixante-cinq (7 515 922 365) en valeur absolue et 2,4% en valeur relative, a indiqué la députée Marie Angélique Mame Selbé Diouf.
Elle intervenait lors de la plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen du budget du ministère de l’Enseignement supérieur pour le prochain exercice.
En commission, le ministre Daouda Ngom a précisé que la baisse de son budget s’explique par le fait que tous les projets de construction du département relèvent dorénavant du ministère en charge des Infrastructures, selon le rapport lu par la députée Marie Angélique Mame Selbé Diouf.
Il espère toutefois que le budget alloué à son département sera revu à la hausse pour les exercices qui suivront.
Education
l’Égyptien Khaled el-Enany nouveau directeur général de l’UNESCO
» La patience est amère, mais son fruit est doux. » Proverbe Français
Le Conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné ce lundi 6 octobre l’Égyptien Khaled el-Enany comme son directeur général pour les quatre prochaines années, face au Congolais Firmin Edouard Matoko.
L’annonce a été faite lundi par sa présidente Vera El Khoury Lacoeuilhe.
Khaled el-Enany, ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités (2016-2022) a recueilli 55 voix contre 2 pour le Congolais Firmin Edouard Matoko.
Le candidat égyptien a reçu, lors de la campagne pour ce poste, le soutien public de la Ligue des pays arabes, de l’Union africaine et de pays comme le Brésil, la France, l’Allemagne ou la Türkiye.
Il a annoncé devant la presse que pendant les 100 premiers jours, il rencontrera tous les représentants des États membres pour élaborer un plan stratégique consistant à faire face à la baisse de budget estimée entre 8 et 11% de l’Unesco à cause du départ des Etats-Unis en 2026 et améliorer l’efficacité de l’institution souvent jugée trop bureaucratique.
Le nouveau directeur général entrera en fonction le 14 novembre prochain, succédant à Audrey Azoulay en poste depuis 2017.
Il devra être désigné par la Conférence générale de l’Unesco à Samarcande, en Ouzbékistan, le 9 novembre.
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