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Economie

Afrique-Hydraulique : Les potentialités africaines en économie bleue mises en lumière au Congrès mondial de l’eau

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Trente-huit pays du continent africain sont bordés par l’océan ou la mer, mais pour 70% d’entre eux les zones économiques exclusives maritimes sont largement sous-exploitées. Les zones maritimes sous juridiction africaine couvrent environ 13 millions de km2 et environ 6,5 millions de km2 du plateau continental.

Six grands thèmes ont orienté les activités du congrès, organisé cette année en visioconférence. Les participants ont échangé sur la gestion des services en eau, le traitement des eaux usées, l’eau potable et sa réutilisation, la planification et les opérations, la communication, le partenariat et les communautés, les ressources en eau et la gestion à grande échelle.

Les potentialités de l’Afrique en matière d’eau restent largement sous-exploitées bien que leur contribution au développement inclusif du continent ne soit plus à démontrer.

« L’économie bleue est confrontée à des défis liés à la faiblesse des cadres politique et réglementaire, aux activités humaines non durables telles que la surpêche, la pollution et l’érosion côtière. Cela compromet la santé humaine et la sécurité alimentaire », met en garde le président Adesina.

Bien que la pénurie d’eau en Afrique subsaharienne soit de 3,5%, contre 13% dans le monde, la Banque africaine de développement estime que la croissance démographique combinée à des systèmes d’infrastructures hydrauliques surchargés, une faible gouvernance et un manque d’investissements pourraient accélérer la pénurie d’eau sur le continent.

« Le continent africain peut facilement être une économie bleue dynamique, souligne Akinwumi A. Adesina dans son message vidéo. Le secteur de la pêche emploie, à lui seul, douze millions de personnes -le plus grand des secteurs de l’économie bleue africaine-, assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle à plus de 200 millions d’Africains, et générant une valeur ajoutée estimée à 24 milliards de dollars américains, ce qui représente près de 1,26% du produit intérieur brut de l’Afrique. »

La Banque africaine de développement encourage les pays africains à répondre de manière proactive à la menace de pénurie d’eau en innovant sur les techniques de gestion d’eau, en renforçant sa gouvernance et en reconnaissant la valeur de cette ressource limitée.

Depuis 2010, la Banque a investi environ 6,2 milliards de dollars dans la fourniture de services d’approvisionnement en eau et assainissement, avec un portefeuille actif de 4,3 milliards de dollars à la fin de 2020, comprenant une centaine de projets nationaux répartis dans 40 pays africains et six projets multinationaux.

« Il est également temps pour les pays développés de faire leur part et de respecter les 100 milliards de dollars par an de financement climatique promis aux pays en développement, et de veiller à ce qu’au moins la moitié de cette somme soit consacrée à l’adaptation au changement climatique », appelle ainsi le président de la Banque africaine de développement.

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Economie

Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Economie

Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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