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Economie

Afrique-Santé Publique : 1,3 milliard de dollars de MasterCard pour vacciner plus de 50 millions d’Africains

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La Fondation Mastercard a annoncé qu’elle allait déployer 1,3 milliard de dollars au cours des trois prochaines années en partenariat avec les Centres Africains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC Afrique) pour préserver des millions de vies en Afrique et ainsi accélérer la reprise économique du continent.

L’initiative « Sauver des vies et les communautés » permettra d’acquérir des vaccins pour au moins 50 millions de personnes, de soutenir l’administration de doses à des millions d’autres personnes sur le continent et de poser les bases de la fabrication de vaccins en Afrique en mettant l’accent sur le développement du capital humain et le renforcement des CDC africains.

L’objectif de l’Union africaine, tel qu’il est défini dans la stratégie africaine de développement et d’accès aux vaccins COVID-19, est de vacciner au moins 60 % de sa population – soit environ 750 millions de personnes ou la totalité de la population adulte du continent – d’ici à la fin 2022. À ce jour, moins de 2 % des Africains ont reçu au moins une dose de vaccin.

Le nouveau partenariat s’appuie sur les efforts du mécanisme d’accès mondial aux vaccins COVID-19 (COVAX), de l’équipe spéciale d’acquisition de vaccins en Afrique COVID-19 (AVATT) et de la communauté internationale pour élargir l’accès aux vaccins en Afrique. Le nombre de vaccins disponibles en Afrique ne représente qu’une petite partie de l’offre mondiale et les coûts financiers liés à l’achat, la livraison et l’administration des vaccins restent importants. Le CDC Afrique appelle les gouvernements, les bailleurs de fonds internationaux, le secteur privé et d’autres acteurs à contribuer à la réalisation de cet objectif.

En 2020, l’Afrique a été confrontée à sa première récession économique en 25 ans à cause de la pandémie. La Banque africaine de développement a mis en garde que le COVID-19 pourrait annuler les gains durement acquis en matière de réduction de la pauvreté au cours des deux dernières décennies et faire basculer 39 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2021. Il est reconnu que la vaccination généralisée est essentielle à la reprise économique des pays africains.

L’initiative s’appuie sur une collaboration antérieure entre la Fondation Mastercard et le CDC Afrique pour élargir l’accès aux kits de dépistage et renforcer la capacité de surveillance en Afrique. Grâce au soutien de la Fondation, le Partenariat pour l’accélération du dépistage du COVID-19 (PACT) du CDC Afrique a permis de déployer près de deux millions de tests COVID-19 et de former plus de 12 000 travailleurs de la santé et intervenants rapides à travers l’Afrique. Au total, le PACT a permis de réaliser plus de 47 millions de tests COVID-19 sur le continent.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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