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Economie

Agriculture-Côte d’Ivoire : Yamoussoukro, renforce la sécurité alimentaire des populations

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Le Projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier (2PAI-Bélier), lancé en 2017 dans la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro, avec l’objectif d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de plus de 460 000 personnes, est en bonne voie de réalisation.

Le « 2PAI-Bélier », dont l’achèvement est prévu en 2022, enregistre une exécution satisfaisante, selon le rapport sur l’état d’exécution et sur les résultats (EER) publié le 27 octobre dernier par la Banque africaine de développement, qui a financé le projet à hauteur de 112 millions de dollars américains.

Les travaux sont ainsi achevés pour un linéaire de 542 kilomètres de pistes sur un objectif de 700 kilomètres (77% de taux de réalisation). Les périmètres rizicoles et maraîchers sont aménagés et réceptionnés sur une superficie de 1081,16 hectares en ce qui concerne les périmètres rizicoles (97% des superficies étudiées) et 105,35 hectares pour les périmètres maraîchers (100% des superficies).

Pour la première vague des travaux d’hydraulique humaine, les travaux démarrés en janvier 2019 sont terminés. Les réalisations portent sur la réparation de 100 pompes à motricité humaine, la réalisation de 50 forages équipés de pompes à motricité humaine et la construction de 30 latrines. Les travaux de réhabilitation et de construction de 25 « HVA » (hydraulique villageoise améliorée) et de deux « AEP » (alimentation en eau potable) ainsi que la construction de 108 bornes fontaines, démarrés en septembre 2019, sont achevés depuis août dernier. Ces infrastructures hydrauliques qui desservent plus de 180 villages d’une population de 627 762 personnes dont 309 599 femmes, sont gérées par des comités impliquant massivement les femmes.

Afin d’améliorer l’accès à l’école des enfants des communautés bénéficiaires, 28 établissements scolaires sont en cours de construction/réhabilitation. Il s’agit de la construction de 75 nouvelles classes accompagnées de 22 bureaux administratifs, 12 latrines et 16 cantines et de la réhabilitation de 27 salles de classes accompagnées de 04 bureaux et 03 cantines.

Quant à la réhabilitation de quatre centres de formation, la construction des directions régionales des ministères de l’Agriculture et du développement rural, des Ressources animales, halieutiques ainsi que l’aménagement des terres de l’ESA (école supérieure d’agronomie) pour l’incubation des jeunes, les travaux démarrés en août 2019, sont terminés. Les salles de classe des centres de formation ont permis la formation de la première promotion de 54 agripreneurs, dont 16 femmes.

La mise en place des spéculations vivrières du projet ont démarré lors du second cycle de 2019, selon le rapport. Elle a permis d’obtenir 1 412 tonnes de riz paddy, 544 tonnes de maïs et 21,79 tonnes de semences, 37,18 tonnes de produits maraîchers (périmètres aménagés). 

« En 2019, 1 540 exploitants, dont 290 femmes, ont commencé la mise en valeur de leurs   superficies, précise le rapport de la Banque. Pour le premier cycle de 2020, 2312 exploitants, dont 868 femmes, ont démarré la mise en valeur de  leurs  parcelles. »

Environ 1 540 emplois ont été créés par la réhabilitation des périmètres irrigués et l’exploitation des parcelles de maïs et de manioc pour la campagne achevée en janvier 2020.

« Des progrès sont observés dans l’état d’avancement du projet, et tout laisse croire à ce stade, que les cibles finales devraient être atteintes d’ici à la clôture du projet, en décembre 2022 », conclut le rapport de la Banque africaine de développement.

SOURCE

BAD

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Economie

Sénégal-Dématérialisation-Guichet Unique : GAINDE 2000, leader en Afrique, 5ème à l’échelle mondiale

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Le guichet unique ORBUS est conçu pour faciliter les formalités du commerce extérieur par des échanges électroniques entre les différents intervenants. Reposant à la fois sur une infrastructure technologique et un dispositif de services, ORBUS permet la réduction significative des délais des formalités de pré dédouanement, la réduction des coûts liés aux formalités, l’amélioration de la qualité du service rendu à la clientèle ainsi que la quasi suppression de l’utilisation du papier.

  • Le rapprochement des intervenants du commerce extérieur ;
  • L’amélioration des conditions de travail ;
  • La simplification et l’harmonisation des procédures
  • La réduction des coûts et délais ;
  • L’introduction et l’impulsion des nouvelles technologies dans l’administration et l’espace du commerce.
  • La réduction des données et des documents utiles pour une transaction commerciale
  • La simplification des procédures
  • L’harmonisation et la standardisation des documents et des données
  • L’automatisation des procédures
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Economie

Afrique du Sud-Ressource extractive : L’hélium, nouvelle pépite prometteuse

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Des dettes étaient associées à cet actif et les propriétaires voulaient s’en débarrasser, explique M. Marani. Leur idée initiale était d’utiliser le gaz naturel de quatre puits préexistants pour alimenter en combustible une mine d’or voisine. « Ce devait être un petit projet secondaire pour nous », se souvient le PDG.

ls prélèvent des échantillons pour analyser la composition chimique. « C’est là qu’on a compris qu’on était tombés sur quelque chose de spécial », explique Marani: Les tests révèlent des concentrations d’hélium dans le gaz de 2 à 4%, remarquablement élevées par rapport aux normes mondiales. 

Aux États-Unis, l’hélium est extrait à des concentrations de 0,3%.

Des explorations plus poussées sur le site ont depuis permis de trouver des concentrations atteignant 12%, selon Renergen. 

Le marché mondial de l’hélium pesait 10,6 milliards de dollars en 2019, selon le cabinet Research and Markets. 

Renergen estime que ses réserves d’hélium pourraient atteindre 9,74 milliards de mètres cubes, ce qui, selon Marani, représenterait une valeur de plus de 100 milliards de dollars. D’autres estimations plus prudentes restent élevées, à 920 millions m3.

À titre de comparaison, les États-Unis – historiquement le plus grand producteur d’hélium – disposent de 9,54 milliards m3 de réserves prouvées et probables. 

Les autres grands producteurs sont le Qatar et l’Algérie. 

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Economie

La fondation Gates investit 120 millions de dollars pour l’accès à la pilule anti-Covid

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La fondation Bill et Melinda Gates a annoncé mercredi un investissement de jusqu’à 120 millions de dollars pour faciliter l’accès des pays pauvres à un traitement prometteur contre le Covid-19 sous forme de pilule.

Le laboratoire américain Merck a développé un médicament, le molnupiravir, qui réduit fortement les risques d’hospitalisation et de décès lorsqu’il est pris dans les premiers jours de l’infection.

Ce traitement par comprimés, donc facile à administrer, offre une alternative très attendue aux vaccins, notamment pour les pays connaissant des difficultés d’accès à ces derniers. Son autorisation est actuellement en cours d’évaluation par l’Agence américaine des médicaments (FDA).

L’argent investi par la fondation Gates sera notamment utilisé pour encourager la production de génériques du médicament par des entreprises, notamment indiennes, auxquelles Merck a d’ores et déjà accordé une licence.

Merck prévoit de fabriquer les doses nécessaires pour 10 millions de traitements d’ici la fin de l’année. Mais une grande partie risque de revenir aux pays riches, comme cela a été le cas pour les vaccins.

«L’approvisionnement mondial (de vaccins) a été acheté par les pays riches», a déclaré à l’AFP Trevor Mundel, président de la division santé mondiale de la fondation. «Nous devons empêcher que cela arrive à nouveau.»

Certains fabricants de génériques «ont dit pouvoir facilement produire 10 millions de traitements par mois, mais le problème est qu’ils ne le feront probablement pas avant de voir quelle est la demande et qui paiera», a-t-il expliqué. «C’est ce que nous voulons accélérer, nous ne voulons pas qu’ils attendent.»

La fondation Gates a par ailleurs permis le développement d’une technique «plus simple et plus rentable» pour fabriquer ce médicament, qui a été partagée avec les fabricants de génériques.

Elle prévoit également d’investir une partie de l’argent dans des programmes de communication autour de l’utilisation de ce médicament, afin qu’il soit connu dans ces pays et qu’il y soit fait recours de façon appropriée.

A fin 2020, la fondation employait plus de 1.700 personnes travaillant sur 41 programmes stratégiques. Plus de 2.000 subventions ont été versées à près de 1.400 bénéficiaires.

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