Connect with us
pub

Economie

Agriculture-Sénégal: plaidoyer pour des assises de l’arachide

Published

on

Plusieurs experts recommandent la tenue des assises de la filière arachidière au Sénégal. Ils réclament aussi la mise en place d’un observatoire indépendant de cette filière s’imposent », estiment-ils dans une note transmise à APA.

Faisant la synthèse de leur panel sur la campagne de commercialisation de l’arachide, ils plaident également pour une meilleure « gouvernance de la filière arachide », en réorganisant l’interprofession des acteurs.

Organisé par l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar) et le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), ce panel a été animé, entre autres, par Ousmane Ndiaye, directeur général de l’ASPRODEB, Nicolas Brugvin, directeur général de la COPEOL et Habib Thiam, président de COPEGA.

Les panélistes justifient leur plaidoyer par le fait que les textes régissant la filière arachide sont obsolètes et en déphasage avec les changements structurels survenus ces deux dernières décennies.

« Une révision de la réglementation en conformité avec l’environnement actuel s’impose », indiquent-ils, demandant un consensus autour des statistiques agricoles pour guider les politiques publiques et la prise de décisions.

Selon les prévisions du Gouvernement, le Sénégal a produit cette année 1,8 million de tonnes d’arachide contre 1,4 million de tonne lors de la campagne précédente.

La campagne de commercialisation qui a débuté officiellement le 23 novembre 2020 doit s’achever le 25 mai 2021. Le prix du kilogramme d’arachide initialement fixé à 250 F CFA est passé à 285 F CFA.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Glossaire Pétrole et Gaz : où se trouve le pétrole ?

Published

on

Si le pétrole cristallise autant d’intérêts c’est parce qu’il est inégalement réparti sur le globe terrestre. Certains Etats en sont dotés plus que d’autres. Pour identifier, localiser et classer le pétrole existant dans le monde la littérature utilise la notion de réserves prouvées qui signifient « les quantités d’hydrocarbures estimées récupérables avec une certitude raisonnable dans les conditions techniques et économiques existantes ».

Selon la BP Statistical Review, en 2019, les réserves mondiales prouvée d’hydrocarbures sont estimées à 1733,0 milliards de barils. Ces réserves qui représentent 50 ans de production au rythme de 2019 sont inégalement réparties :

Le Venezuela détient les plus grandes réserves du monde (17, 5%), suivi de l’Arabie Saoudite, du Canada, de l’Iran, enfin de l’Irak.

Thaddée Adiouma Seck, Consultant en oil and gas, SG de AJE_action pour la justice environnementale

Continue Reading

Economie

Cotation : Point de la situation boursière du jour

Published

on

Cet article est réservé aux abonnés de SEN ACTU ECO. Cliquez ici pour l’abonnement .

Continue Reading

Economie

Algérie-appui financier : Alger exclut tous recours au FMI malgré les difficultés économiques

Published

on

L’Algérie exclut de contracter des prêts auprès du Fonds monétaire international et des organismes financiers internationaux, en dépit de la crise socio-économique qui frappe le pays, a réaffirmé dimanche le président Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier s’est félicité du «non-recours de l’Algérie à l’endettement extérieur, contrairement aux multiples prévisions fixant la fin de 2020 et le début 2021 comme date de recours à cette mesure», selon un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres.

Se voulant rassurant quant à la situation macroéconomique du pays, il a à nouveau écarté un recours au financement extérieur, au nom de la «souveraineté» nationale et exhorté les Algériens «au travail». «Rien que le travail peut pérenniser ce principe (de souveraineté)», a-t-il plaidé.

  • Les réserves de change s’élèvent actuellement à 44 milliards de dollars
  • Ces réserves continuent néanmoins de baisser régulièrement. Entre 2014 et 2019, elles ont fondu de près de 65%, selon la Banque centrale.

Quatrième puissance économique du continent africain, le pays est particulièrement exposé aux fluctuations du prix du pétrole du fait de sa dépendance à la rente pétrolière, qui représente plus de 90% des recettes extérieures.

En mai 2020, le président algérien avait déjà tenu le même discours, en précisant qu’il préférait «emprunter auprès des citoyens plutôt qu’auprès du FMI ou de la Banque mondiale (BM)», rappelant la mauvaise expérience du pays après le recours à l’endettement auprès du FMI au début des années 1990. Source Agence de presse Algérienne.

Continue Reading

Tendance