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Economie

Importation-Gabon : L’Etat veut diminuer de 50% ses importations alimentaires d’ici 2022

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Dans l’optique de diminuer sa forte dépendance de l’extérieur, le Gabon envisage de réduire à l’horizon 2022, de 50% ses importations alimentaires qui coûtent actuellement près de 550 milliards de FCFA par an à l’Etat. Pour cela, une stratégie a été adoptée par les autorités, selon le ministre de l’Agriculture.

La stratégie consiste en la mise en place des réformes et mécanismes qui vont permettre de booster la production, la transformation et la consommation locale. Notamment, le développement des zones agricoles à forte productivité dans le but de promouvoir la culture de spéculations vivrières comme la banane, le manioc, le maïs, le riz et le soja, et l’élevage (avicole et porcin) à grande échelle. L’objectif d’ici 2022 étant d’atteindre une production de 20 000 tonnes de riz, 200 000 tonnes de maïs et soja, 51 000 poulets, 18 000 porcs, 40 000 bovins…

Cinq zones agricoles à fortes productivités ont été récemment créées par le gouvernement dans les localités de Kango et Andeme dans la province de l’Estuaire, Idemba et Mboukou dans le Ngounié et Bifoun-Abanga dans le Moyen Ogooué.

Egalement prévu par le gouvernement, le recensement général de l’Agriculture dont la deuxième phase a été lancée il y a quelques semaines. Ce recensement ambitionne d’actualiser les données dans ce secteur, afin de définir et d’ajuster les politiques publiques au niveau national et local. Des données fiables qui permettront de prendre les meilleures décisions pour le développement du secteur agricole.

La nouvelle stratégie prévoit aussi la fixation des prix incitatifs de rachat aux producteurs pour de meilleurs rendements agricoles ;  la transformation et le stockage des produits agricoles ainsi que l’installation des aires de quarantaine aux frontières. La formation n’est pas exclue.

Des mécanismes et bien d’autres qui vont permettre, espère-t-on, d’atteindre cet objectif, encourager la consommation locale et réduire ainsi la forte dépendance du Gabon de l’extérieur. Aussi, de créer près de 20 000 emplois dans ce secteur d’ici 2023.

A noter que malgré les mécanismes mis en place jusqu’ici pour réduire la forte dépendance du pays de l’extérieur, les importations globales du Gabon sont croissantes d’années en années. En 2019, elles ont augmenté de 15,7% à 1446 milliards de FCFA selon les chiffres de la douane gabonaise.

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Economie

Glossaire Pétrole et Gaz : où se trouve le pétrole ?

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Si le pétrole cristallise autant d’intérêts c’est parce qu’il est inégalement réparti sur le globe terrestre. Certains Etats en sont dotés plus que d’autres. Pour identifier, localiser et classer le pétrole existant dans le monde la littérature utilise la notion de réserves prouvées qui signifient « les quantités d’hydrocarbures estimées récupérables avec une certitude raisonnable dans les conditions techniques et économiques existantes ».

Selon la BP Statistical Review, en 2019, les réserves mondiales prouvée d’hydrocarbures sont estimées à 1733,0 milliards de barils. Ces réserves qui représentent 50 ans de production au rythme de 2019 sont inégalement réparties :

Le Venezuela détient les plus grandes réserves du monde (17, 5%), suivi de l’Arabie Saoudite, du Canada, de l’Iran, enfin de l’Irak.

Thaddée Adiouma Seck, Consultant en oil and gas, SG de AJE_action pour la justice environnementale

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Economie

Cotation : Point de la situation boursière du jour

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Economie

Algérie-appui financier : Alger exclut tous recours au FMI malgré les difficultés économiques

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L’Algérie exclut de contracter des prêts auprès du Fonds monétaire international et des organismes financiers internationaux, en dépit de la crise socio-économique qui frappe le pays, a réaffirmé dimanche le président Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier s’est félicité du «non-recours de l’Algérie à l’endettement extérieur, contrairement aux multiples prévisions fixant la fin de 2020 et le début 2021 comme date de recours à cette mesure», selon un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres.

Se voulant rassurant quant à la situation macroéconomique du pays, il a à nouveau écarté un recours au financement extérieur, au nom de la «souveraineté» nationale et exhorté les Algériens «au travail». «Rien que le travail peut pérenniser ce principe (de souveraineté)», a-t-il plaidé.

  • Les réserves de change s’élèvent actuellement à 44 milliards de dollars
  • Ces réserves continuent néanmoins de baisser régulièrement. Entre 2014 et 2019, elles ont fondu de près de 65%, selon la Banque centrale.

Quatrième puissance économique du continent africain, le pays est particulièrement exposé aux fluctuations du prix du pétrole du fait de sa dépendance à la rente pétrolière, qui représente plus de 90% des recettes extérieures.

En mai 2020, le président algérien avait déjà tenu le même discours, en précisant qu’il préférait «emprunter auprès des citoyens plutôt qu’auprès du FMI ou de la Banque mondiale (BM)», rappelant la mauvaise expérience du pays après le recours à l’endettement auprès du FMI au début des années 1990. Source Agence de presse Algérienne.

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