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Economie

Algérie-Hydrocarbures: la Sonatrach adopte sa propre politique HSE

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Le PDG de Sonatrach, Toufik Hakkar, a signé mardi la Déclaration générale HSE de l’entreprise, dans l’objectif d’atteindre « les meilleures performances » en matière d’Hygiene, de Sécurité et de protection de l’Environnement, a indiqué mardi le groupe dans un communiqué.

Cette déclaration générale vient « conforter la volonté assumée de Sonatrach de tout mettre en œuvre pour atteindre et maintenir les meilleurs standards et performances en matière de santé, de sécurité et de protection de l’environnement », affirme la compagnie nationale des hydrocarbures.

A travers cette démarche, Sonatrach « vise l’excellence dans les pratiques du HSE qui permet de répondre aux attentes internes et externes et la création de la valeur ajoutée », ajoute le communiqué.

A travers les principaux axes de sa déclaration générale de la politique HSE, la Sonatrach réaffirme son engagement à donner la priorité à la santé et la sécurité des travailleurs, la protection de l’environnement, tout en assurant une amélioration continue et une démarche préventive dans ce domaine.

Elle s’engage aussi, à développer un système d’identification et d’évaluation continues des risques et mettre en œuvre les dispositions nécessaires et appropriées pour leur atténuation.

Sonatrach tend aussi à assurer la sécurité de ses actifs et veiller à ce que tous les dispositifs de maitrise des risques soient constamment fonctionnels et efficaces.

Elle s’engage également à améliorer ses programmes d’intégrité des installations et des ouvrages pour prévenir les évènements accidentels, le développement du leadership et l’engagement de tous ses managers pour améliorer ses performances liées à la Santé, à la Sécurité et à la protection de l’Environnement, ainsi que l’implication de tous ses employés pour la maîtrise des risques, par le développement d’une culture HSE basée sur l’information, la formation et le retour d’expérience.

La groupe veut aussi, à travers la Déclaration, se conformer, partout où elle opère, aux exigences légales et règlementaires, en matière de santé, de sécurité et de protection de l’environnement, applicables à son domaine d’intervention.

Sonatrach compte aussi mettre en place les dispositions nécessaires visant un « excellent » niveau de conformité, de responsabilité et de performance HSE de ses partenaires et les entreprises extérieure.

Elle travaille aussi pour améliorer ses propres plans d’urgence et engager les moyens et les ressources adaptées, pour assurer une réponse rapide, efficace et intégrée, afin de minimiser les conséquences de tout accident ou évènement majeur.

La compagnie s’engage en outre à ne pas lancer de projet avant d’évaluer ses impacts environnementaux, et son acceptabilité sociale, et mettre en place des mesures appropriées durant tout son cycle de vie, pour prévenir et réduire les impacts négatifs sur la Santé, la Sécurité, l’Environnement et le bien-être des populations environnantes.

Elle s’engage aussi à adopter les meilleures pratiques industrielles et mettre en oeuvre les mesures adéquates pour une utilisation efficace et optimale des ressources naturelles, la prévention et la réduction de la pollution, ainsi que la compensation des impacts négatifs, en étroite concertation avec les autorités et les parties concernées.

Elle compte aussi réduire son empreinte carbone, par l’amélioration de sa performance énergétique et opérationnelle, la réduction de ses émissions des gaz à effet de serre ainsi que le développement et l’utilisation de technologies et de procédés bas carbone.

Selon la Déclaration, Sonatrach s’engage également à mener ses missions de façon « responsable » et en toute sécurité, en consultant toutes ses parties prenantes externes sur des questions d’intérêt mutuel, ainsi qu’allouer les ressources nécessaires et optimales pour mettre en oeuvre sa politique et atteindre ses objectifs de santé, de sécurité et de protection de l’environnement.

« Par la mise en œuvre de cette politique, Sonatrach aspire, à gagner la confiance de ses parties prenantes et à être reconnue comme un modèle dans ce domaine », souligne la compagnie dans sa Déclaration.

« Sonatrach adopte toutes les mesures nécessaires pour que ces engagements se reflètent au quotidien dans la conduite de ses activités, celles de ses filiales, ses partenaires, ses entreprises extérieures et de leurs sous-traitants », ajoute-t-elle.

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Economie

Sénégal-Energie : conversion de la centrale électrique Bel-Air, le gaz naturel liquéfié se substitue au fuel lourd avant la fin 2021

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Le groupe technologique Wärtsilä va convertir la centrale électrique Bel-Air pour la faire fonctionner au gaz naturel liquéfié. Les six moteurs Wärtsilä 46 de l’usine de Bel-Air seront convertis en six moteurs bicarburants Wärtsilä 50DF. Objectif : l’utilisation de plusieurs combustibles tout en offrant la possibilité de fonctionner au gaz avec des combustibles liquides comme réserve.

La centrale électrique Bel-Air de 90 MW à Dakar va bientôt fonctionner au gaz naturel liquéfié GNL avant la fin de l’année 2021. Une affirmation du groupe technologique Wärtsilä via un communiqué de presse. Wärtsilä rappelle que la centrale, qui appartient à la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec), fonctionne actuellement au fuel lourd.

Selon le document, la conversion assurera la pérennité de l’installation, car la stratégie à long terme du Sénégal consiste à réduire l’empreinte carbone de la production d’énergie en passant au gaz lorsqu’un approvisionnement domestique est disponible.

Ce projet, fait partie d’une solution provisoire « Lng-to-Power » et constitue la première conversion au gaz d’une centrale électrique au Sénégal. A l’en croire, la commande auprès de Wärtsilä a été enregistrée au premier trimestre 2021.

«Nos deux principaux objectifs étaient d’améliorer le profil environnemental de l’usine et de réduire les coûts d’exploitation », déclaré Papa Mademba Bitèye. Le girecteur général de la Senelec joute dans la foulée qu’en tirant parti de la grande expérience de Wärtsilä et de ses solides capacités en matière de conversion au gaz des centrales électriques, nous pouvons atteindre ces deux objectifs. Aussi, confie-t-il, dans le même temps, nous préparons l’usine pour la future infrastructure d’approvisionnement en gaz du pays.

Pour sa part, le directeur pour l’Afrique de l’Ouest à Wärtsilä Energy souligne qu’ «assurer la pérennité des actifs du client pour répondre aux exigences tout au long du cycle de vie via une conversion au gaz est bien plus rentable que la construction d’une nouvelle centrale ».

Pour Marc Thiriet, cela facilite également une plus grande utilisation de l’énergie provenant de sources renouvelables, telles que l’énergie solaire et éolienne, puisque la centrale convertie sera en mesure de fournir une puissance de base très flexible et à démarrage rapide pour l’équilibrage du réseau.


Le communiqué annonce que les six moteurs Wärtsilä 46 de l’usine de Bel-Air seront convertis en six moteurs bicarburants Wärtsilä 50DF. Et de poursuivre : « Le contrat actuel d’exploitation et de maintenance de Wärtsilä couvrant les moteurs existants est en cours de renégociation en vue de la conversion. » En outre, le document renseigne que la technologie de moteur bicarburants de Wärtsilä permet l’utilisation de plusieurs combustibles, offrant la possibilité de fonctionner au gaz avec des combustibles liquides comme réserve.

Dans le cadre du contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction, Wärtsilä gérera toutes les phases du projet, qui devrait être achevé avant la fin 2021. Qui signale qu’en plus de la centrale de Bel-Air, la Senelec exploite également trois autres centrales électriques de Wärtsilä au Sénégal. « Wärtsilä occupe une position de leader dans la fourniture d’électricité flexible en Afrique de l’Ouest avec 4792 MW de capacité installée », soutient enfin le communiqué.

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Economie

Sénégal-Contribution : les ressources naturelles peuvent contribuer au développement économique et social de notre pays

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Le débat sur les ressources naturelles non renouvelables (minières, pétrolières et gazières) trouvées au Sénégal continue toujours de faire couler salive et encre dans les médias et réseaux sociaux témoignant l’importance et les enjeux (économiques, politiques, socioculturels…) auxquels notre pays fait face.

Importantes sans doute, ces ressources peuvent contribuer au développement économique et social de notre pays. En effet, leur exploitation et commercialisation peuvent non seulement réduire le coût de la facture des hydrocarbures au niveau local mais encore redresser la balance commerciale de notre pays, toujours déficitaire, par l’accroissement du volume des exportations.

Les retombées de la commercialisation de ces ressources peuvent financer les collectivités locales ou régions productrices via les redevances qui leur seront versées. Ainsi, l’acte III de la décentralisation trouvera sa juste raison dans la mesure où la main d’œuvre de ces collectivités sera absorbée à travers le plan d’engagement de la politique sociale de l’entreprise exploiteuse et des redevances, qui ensemble permettront de booster l’économie locale mais en même temps de parer aux injustices liées à la mauvaise répartition des revenus nationaux.

En outre, une portion des revenus issus de l’exploitation et de la commercialisation de ces ressources servira à financer l’éducation et la formation des jeunes surtout dans des domaines encore presque inexistants au Sénégal comme l’ingénierie de l’exploration et de l’exploitation des mines, du gaz et du pétrole (la première Institut vient de voir le jour). En effet, dans la quasi-totalité des pays sud sahariens, ces ressources abondent mais l’expertise, les moyens de recherche et d’exploitation sont rares voire inexistants d’où l’appel à l’expertise étrangère souvent coûteuse et exigeante.

Il faudrait alors trouver un moyen de mettre en place un capital humain capable et apte à substituer le capital issu de ces ressources non renouvelables et cela conforterait à notre pays des économies d’échelles dans l’avenir.

Même si on sait qu’avec l’expertise étrangère on gagnerait du point de vu transfert de technologie, ce choix aurait été plus intéressant que cette génération bien formée puisse accueillir cette technologie.

De plus, l’exploitation de ces ressources (pétrole, gaz) peut engendrer un effet d’entrainement pour d’autres secteurs tels que l’industrie lourde (automobile, mécanique, sidérurgie) participant ainsi à l’essor de l’industrialisation de notre pays, qui dans sa chaine de valeurs, prendra en charge la modernisation (mécanisation et technique) de l’agriculture. Cette dernière, par le même effet cité ci-haut, boosterait l’industrie agroalimentaire assurant autosuffisance alimentaire et exportation, levier du développement.

L’habitat, l’urbanisation et l’assainissement ne seront pas en reste dans le plan de financement avec comme passif la rente. Les nouvelles villes telle Diamniadio doivent être des modèles qui par leur urbanisme, prennent en compte tous les aspects environnementaux, techniques et architecturaux.

Bref, les avantages sont nombreux et variés mais pour que le peuple sénégalais puisse en bénéficier, il faudra que l’autorité ait une politique économique, financière et sociale cohérente qui prendra en compte toutes les disparités du pays et la conjoncture financière internationale présente et future.

Sinon,  comme l’expérience l’a montré partout en Afrique, la rente est l’origine des guerres fratricides, des génocides, des homicides, des famines, des soulèvements des populations frustrées… Un pays comme le Sénégal, novice dans la cours des nouveaux eldorados miniers et pétroliers, peut facilement tomber dans cette sorte de malédiction qui gangrène nos pays partout en Afrique.

L’exemple patent des pays comme la Sierra Léone, le soudan, la RDC, Le Nigéria et récemment le Mali, n’ont pas su conjurer ce mauvais sort du fait soit d’une minorité au sommet de leurs institutions qui se partage ou distribue inégalement la rente, soit d’un manque d’anticipation des autorités négligeant ainsi le dialogue ou le biaisant.

L’accusation du frère de notre Président M.Macky SALL, Alioune SALL  dans l’affaire Accélor Mittal est un indice palpable pour illustrer cet état de fait et les réactions de la population demeurent une alerte pour éviter de baigner dans l’accaparement des ressources ou leur distribution inégale, sources de tensions sociales et politiques.

Toujours pour attirer l’attention du citoyen et de l’autorité, l’industrie minière et surtout pétrolière a cette capacité de faire perdre la compétitivité des autres industries exportatrices à l’image du pays-Bas dans les années soixante avec le phénomène du Dutch Desease (syndrome hollandais) qui a permis de tirer à la hausse le taux de change réel.

De plus, les secteurs extractifs sont réputés fortement rémunérateurs par conséquent, peuvent accaparer les facteurs de production telle la main d’œuvre ou participer à la hausse du prix du marché du travail, ce qui peut entrainer des conséquences sur les autres secteurs quant à leur pouvoir d’attirer travailleurs et financements locaux et/ou étrangers.

Pour contourner tous ces obstacles, il faudra non seulement mettre en place une politique de gestion rationnelle et équitable de la rente en s’inspirant des pays qui ont déjà réussi ce pari de gestion de la volatilité de la rente comme le Botswana, mais aussi faire en sorte que l’investissement du capital naturel soit substituable à d’autres types de capitaux (humains et matériels) donc s’inscrire dans un développement durable.

Amadou Malang Diatta Diplômé en gestion des affaires à l’IAE de Bordeaux

Prof MATHS/SVT à Ndoucoumane

                                                   

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Economie

Sénégal : Pénurie de gaz butane, le marché est bien approvisionné selon le Ministère du Pétrole

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Une pénurie de gaz butane a été annoncée ce week-end, notamment la bonbonne de 12,5 kg sur le marché national. Le Ministère du Pétrole et des Energies révèle via un communiqué que le marché est correctement approvisionné en gaz butane.

Selon le Ministère du Pétrole et des Energies, à la date du 16 avril 2021, plus de 8.700 tonnes de gaz correspondant à 16 jours de consommation sont stockées au niveau des centres emplisseurs.

Pour l’approvisionnement des ménages, le gaz est conditionné sous divers emballages qui sont essentiellement de 38kg, 12,5kg, 9kg, 6kg, et 2,7kg. Les bouteilles les plus consommées par les ménages (9kg, 6kg et 2,7kg), couvrant 91% de la demande en gaz butane, sont disponibles dans tous les points de distribution du pays.

Chacune des sociétés de distribution de gaz est tenue de disposer de son propre parc de bouteilles, identifiables à ses marques et couleur. Ces bouteilles commercialisées dans le pays doivent respecter toutes les normes de sécurité édictées par la réglementation en vigueur.

Devant la profusion de bouteilles de 12,5kg non identifiées sur le marché, le Ministère du pétrole et des énergies, pour des raisons de sécurité, a jugé nécessaire d’interdire tout embouteillage ne respectant pas les normes de sécurité, pour préserver les citoyens et éliminer tout risque que présente une telle pratique.

Selon le MPE, les bouteilles (12,5kg) ne représentent que 4% de la demande en gaz butane et leur approvisionnement ne connait pas de rupture. Les services concernés ont pris toutes les mesures nécessaires pour continuer à sécuriser l’approvisionnement du marché, suivant les normes et les mesures sécuritaires nécessaires.

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