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Economie

Appui à la résilience au Sahel : La Banque mondiale approuve trois projets du Burkina de plus de 500 milliards de FCFA

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Le Conseil d’administration de l’Institution a approuvé, trois projets en faveur de la relance résiliente à la crise sécuritaire et économique pour un montant de 1,15 milliards de dollars.

C’est certainement la richesse du partenariat entre la Banque mondiale et le Burkina Faso, matérialisé par un portefeuille en cours d’exécution de 2 milliards de dollars, qui a pesé en faveur du Burkina. Conscient du problème auquel il fait face (crise humanitaire, crise économique), le pays s’est empressé de soumettre ces projets à l’Institution, devançant ses confrères du Sahel.

La réponse ne se fera pas attendre, puisque le mardi 15 décembre 2020, le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé les projets du Burkina Faso, dont le coût global est de 1,15 milliards de dollars US, soit 575 milliards de Fcfa (le dollar à partir de 500 Fcfa) Il s’agit spécifiquement d’une allocation pour la prévention et la résilience (PRA) d’un montant de 700 millions de dollars sur les trois prochaines années, pour soutenir le pays dans ses initiatives de traitement des risques et aggravation de la violence ; d’une opération d’appui budgétaire d’urgence, pour un montant de 100 millions de dollars, visant à appuyer la riposte à la pandémie de Covid-19 ; et enfin le Projet d’urgence de développement territorial et de résilience, pour un montant de 350 millions de dollars. « Nous avons entamé l’exercice depuis un certain temps avec le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID) et les autres ministères sectoriels sur tous les sujets qui ont un lien direct avec les questions de conflits et de prévention », explique madame Fam dans l’entretien qu’elle nous a accordé.

Dans cet entretien, elle revient sur les résultats attendus au bout des trois années de mise en œuvre, les raisons qui ont motivé l’octroi du financement qui vise essentiellement les causes profondes de la fracture sociale au niveau du Burkina Faso, telle que l’exclusion, le sentiment de marginalisation, l’absence des structures de l’Etat, le retard dans la délivrance des services de l’éducation et de la santé, etc.

Elle promet que toutes les conditions sont réunies pour permettre un décaissement rapide des fonds et que le gouvernement, dans le cadre du Programme d’urgence pour le Sahel, avait déjà découpé les zones d’interventions en trois : les zones instables, les zones sous pression et enfin les zones de prévention qui sont des zones vers lesquelles le conflit peut s’étendre si rien n’est fait. En outre, tous les programmes sont financés à 50% de dons et 50% de crédits.

SOURCE FASO.NET

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Economie

Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Economie

Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Economie

Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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