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Economie

Cameroun: Agriculture et pêche, des équipements exonérés de droits de douane en 2021

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Dans la cadre de la loi des finances 2021, le ministre a signé une circulaire qui consacre l’exonération des droits douaniers au bénéfice des agriculteurs et des éleveurs.

Pour ce qui concerne l’agriculture, les marchandises concernées sont les suivantes : les charrues, les motoculteurs, les machines horticoles, les tracteurs agricoles à moteur à explosion ou à combustion interne, les machines et appareils pour la récolte des produits agricoles y compris les presses à paille ou à fourrage ; les machines à traire pour l’agriculture.

« Cette exonération des droits et taxes de douane vise l’accompagnement de l’agriculture de seconde génération, en vue notamment de garantir une autonomie alimentaire au Cameroun en produits de grande consommation (riz, maïs, soja, etc.) », explique la circulaire.

Concernant l’exonération des droits et taxes dans le domaine de l’élevage, les équipements de production concernés sont les suivants : les machines et appareils pour la préparation des aliments ou provendes pour animaux, les machines à traire pour l’élevage, les machines et appareils de laiterie, les couveuses pour l’aviculture ; les bateaux de pêche, les navires-usines et autres bateaux pour le traitement ou la mise en conserve des produits de la pêche et les moteurs pour propulsion de bateaux du type hors-bord. Selon la circulaire du Minfi, cette exonération vise à booster l’élevage local et promouvoir la pisciculture et la pêche.

Si les secteurs agricole et de l’élevage sont impactés positivement par ces exonérations, le Cameroun pourrait faire des économies financières en matière d’importation de produits de grande consommation. En effet, les services du ministère des Finances renseignent qu’au premier trimestre 2020, le Cameroun a dépensé 190,6 milliards de FCFA pour importer 1 089 801 tonnes de biens pouvant être produits localement.

Dans le détail, le pays a importé 57 008 tonnes de poissons congelés pour un montant de 38,9 milliards de FCFA ; 115 293 tonnes de riz qui ont englouti un montant de 32,8 milliards ; pour le blé, le pays a déboursé 41,4 milliards de FCFA pour 249 425 tonnes, pour les 473 tonnes de maïs importés, 300 millions de FCFA ont été dépensés ; les gruaux et semoules de maïs (5 222 tonnes) ont aspiré 1,3 milliard.

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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