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Economie

Côte d’Ivoire-Energie : les travaux de la première centrale solaire seront lancés en 2021

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Les travaux de construction de la première centrale solaire de la Côte d’Ivoire vont démarrer cette année. Une annonce faite par le nouveau Ministre du pétrole Abdourahmane Cissé. Le gouvernement envisage l’accélération du processus d’électrification des localités en vue d’atteindre un taux de couverture de 100% à fin 2025, un mix énergétique d’au moins 42% d’énergies renouvelables à fin 2030 et l’entrée de nouveaux acteurs dans le domaine des hydrocarbures.

Le ministre Abdourahmane Cissé a rappelé que sur la période  2019-2020, 1 841 localités ont été électrifiées, soit en moyenne 900 localités par an contre 300 par an sur la période 2012-2018.

Le taux de couverture national est passé de 33,1% en 2011 à 58% en 2018 et 80% à fin 2020. A ce propos, les localités de plus de 500 habitants, seront électrifiées avant fin juin 2021, selon les prévisions.

1,4 million de familles à revenu modeste ont bénéficié de la baisse de 20% du tarif social d’électricité, quand plus de 425 000 familles ont obtenu leur propre compteur à domicile à travers le Programme Electricité Pour Tous (PEPT) 2019-2020 d’après le Ministère.

Il faut savoir que le projet de construction, à Aboisso (Sud-Est), de la plus grande centrale biomasse d’Afrique de l’Ouest &a commencé, un projet à base de palmier à huile  et d’une capacité de 46 MW.

Concernant les hydrocarbures, un programme a été initié pour doubler la capacité de stockage national en butane.

Par ailleurs, une loi sur le contenu local dans les activités pétrolières et gazières en Côte d’Ivoire pour créer des champions nationaux et des emplois pour les  jeunes a été adoptée le 24 mars dernier, en Conseil des ministres.

Dans le domaine de la formation, il a cité la création de l’Ecole supérieure du pétrole et de l’énergie avec des doubles diplômes de l’Ecole polytechnique de Paris et de l’Institut français du pétrole. Cette école est logée au sein de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

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Economie

Sénégal-Transport : La crise malienne a fait perdre aux transporteurs nationaux plus de 400 millions

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« Aucune personne n’est libre jusqu’à ce qu’elle apprenne à penser par elle-même et à avoir le courage d’agir de son propre chef. »Napoleon Hill

Le Collectif des transporteurs sinistrés, qui empruntaient l’axe Dakar-Mali, annonce des pertes estimées à 433 millions 682 mille francs Cfa depuis octobre 2010 à cause de la crise au Mali.

Des pertes liées à «l’attaque jihadiste» dont ont fait l’objet une dizaine de camions sénégalais. Gora Khouma, Secrétaire général de l’Union des routiers du Sénégal, rappelle que «dans la matinée du 20 septembre 2021, sur la route de Kati, à 400 km de Kayes, nos camions porte-char et plateau, au nombre de onze, ont subi une attaque armée pendant laquelle neuf de nos camions ont été brûlés, complètement hors d’usage à cause des balles».

Soutenant qu’un camion coûte 80 millions de francs Cfa», les membres du Collectif des transporteurs sinistrés disent subir la «pression des créanciers depuis que le Président Macky Sall leur a promis de verser, en guise d’indemnité, 5 millions de francs à chaque camionneur.

«Depuis ce jour, nos créanciers ne cessent de nous acculer croyant que nous avons perçu l’argent», soutient Gora Khouma ; avant de soutenir que le Collectif des transporteurs sinistrés «n’a pas encore reçu cette somme» promise par le chef de l’Etat. «Dieu nous est témoin, aucun des membres de ce Collectif des sinistrés n’a perçu un centime ni de l’Etat ni de ses mandataires», précise M. Khouma. 

Même s’il juge cette aide comme quelque chose de «symbolique» parce que ne leur permettant pas d’acheter des camions d’un coût de 80 millions de francs, les membres du Collectif des transporteurs sinistrés souhaitent que le chef de l’Etat concrétise sa promesse.

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Economie

Sénégal : Plus de 79 milliards de Fcfa de la BAD pour la production alimentaire d’urgence

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« Aucune personne n’est libre jusqu’à ce qu’elle apprenne à penser par elle-même et à avoir le courage d’agir de son propre chef. »Napoleon Hill

La BAD et l’État du Sénégal ont paraphé une Convention de financement relative au Programme de production alimentaire d’urgence. Le montant du financement s’élève à 79,33 milliards de francs Cfa et sera décaissé en 2 tranches.

Ce financement va contribuer au renforcement de la souveraineté alimentaire du Sénégal par la réduction de la dépendance à l’importation des céréales de base et de produits horticoles à vocation vivrière. Il entre dans le cadre de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence (Aefpf).

Le programme soutiendra l’acquisition de 118 mille tonnes d’engrais supplémentaires en 2022 et 2023, l’acquisition de 7 mille tonnes des semences de qualité de céréales au profit des producteurs , 3 mille tonnes de semences de niébé et 15 mille tonnes de semences de pomme de terre. S’y ajoute la signature d’une Convention de partenariat entre le Ministère de l’agriculture et l’Isra pour la fourniture de semences de prébase.

A terme, le programme permettra la production de 600 mille tonnes de céréales (riz, maïs, mil), 120 mille tonnes de niébé et 150 mille tonnes de pomme de terre. Il est aussi attendu la production de 32,5 tonnes de G3 de blé en 2024 qui, à terme, permettront d’obtenir près de 9 mille tonnes de semences certifiées en 2026.

L’intervention permettra à environ 850 mille ménages dont 20% dirigés par des femmes, d’avoir un accès sécurisé à des semences et intrants en quantité suffisante.

La Bad tente d’appuyer les Pays membres régionaux face à la nouvelle crise engendrée par la guerre en Ukraine. Son objectif spécifique est la diminution, dans les court et moyen termes, de la dépendance du pays aux importations alimentaires à travers l’augmentation de la production et de la productivité des céréales de base (riz, maïs, mil) et des produits horticoles (pomme de terre).

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Economie

Sénégal : La Direction de l’état civil annonce la dématérialisation des procédures avec la création d’un Registre national de l’état civil

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« Aucune personne n’est libre jusqu’à ce qu’elle apprenne à penser par elle-même et à avoir le courage d’agir de son propre chef. »Napoleon Hill

La Direction de l’état civil a enclenché la procédure de numérisation des d’actes. Cela va passer par la mise en place d’un Registre national de l’état civil. L’infrastructure sera au Data center de Diamniadio, des précisions d’Ousmane Sall Directeur de l’état civil.

« Nous sommes en train de numériser actuellement 15 millions d’actes dans tous les centres d’état civil du Sénégal ».

Selon lui, la somme de 30 millions sera dégagée pour rendre l’information dynamique et mettre en place un registre national d’état civil qui sera logé au niveau du data centre de Diamniadio pour la sécurisation du patrimoine de l’état civil.

Cette initiative entre dans le cadre du programme Nekkal, avec en outre la formation de 33.500 officiers et 600 archivistes pour intensifier la sensibilisation sur l’enregistrement des faits d’état civil sur l’ensemble du territoire national.

Le programme prend en compte l’accessibilité des sites, 34 centres d’état civil seront construits et 100 autres seront réhabilités.

Pour rappel, la stratégie nationale d’état civil récemment évalué est estimée à 68 milliards de FCFA.


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