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Economie

Économie verte : L’Afrique doit prendre en compte le climat dans sa relance post-Covid, selon un rapport

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Les pays africains doivent mettre la lutte contre le changement climatique au cœur de leurs efforts de redémarrage post-pandémie, notamment en développant les énergies renouvelables pour alimenter leur développement futur, insiste un rapport publié mardi.

«Une focalisation étroite sur la relance économique laissant de côté le changement climatique et les objectifs plus larges du développement durable causerait plus de dégâts économiques à long terme», avertit ce rapport sur «une relance post-Covid verte et soutenable», publié par trois ONG du continent, Power Shift Africa (Kenya), Society for Planet and prosperity (Nigeria) et Positive Agenda Advisory (Maroc).

D’autant que la pandémie a «exacerbé les vulnérabilités climatiques» du continent, notamment en diminuant les ressources étatiques pouvant être affectées à ces questions. Le rapport insiste donc sur la nécessaire solidarité internationale, en matière de dettes des États comme de financement de l’adaptation au changement climatique. Une thématique qui sera centrale lors de la COP26 sur le climat en novembre à Glasgow, alors que les pays développés n’ont pas tenu leurs engagements en la matière.

Les investissements axés sur le climat peuvent servir de levier économique et social sur le continent, poursuit le rapport. Il cite l’exemple du Nigeria, dont le plan de relance post-Covid vise l’installation de 5 millions de kits d’électricité solaire hors réseau, ce qui pourrait créer jusqu’à 250.000 emplois.

L’agriculture, qui nourrit et occupe encore une bonne partie des habitants du continent et représente un important secteur économique dans nombre de pays, est la deuxième grande piste étudiée par le rapport, qui prône des investissements en matière d’irrigation, de stockage ou de techniques de culture et souligne les importants retours économiques et sociaux. Des recommandations d’autant plus urgentes que «le changement climatique reste une préoccupation marginale dans la plupart des efforts de reconstruction des pays africains» reconnaît le rapport, dont la publication s’accompagnera d’une conférence en ligne jeudi.

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Economie

Sénégal : La croissance revue à la hausse !

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 Les autorités sénégalaises tablent désormais sur un taux de croissance de 5%. Une annonce faite par Le Mnistre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, qui a fait savoir, vendredi, que le pays était dans une dynamique d’atteindre une croissance de 5 % de son Produit intérieur brut en 2021, contre une projection initiale de 3, 7 %.

« Le taux de croissance du PIB réel est projeté, pour 2021 à 5%, contre une projection initiale de 3,7%, à la faveur des efforts d’exécution d’investissements structurants et à la reprise de l’économie mondiale », a-t-il déclaré lors d’une revue annuelle conjointe (RAC) de la politique économique et sociale.

Il avait à ses côtés le ministre auprès du président de la République en charge du Plan Sénégal émergent (PSE), Abdou Karim Fofana et l’ambassadrice de l’Union européenne au Sénégal, Irène Mingasson. Pour Amadou Hott l’économie sénégalaise est résiliente surfe sur une dynamique qui augure des perspectives positives en dépit de la persistance de la pandémie du Covid-19.


 ’’Cela conforte la pertinence des options du PAP2A (Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré) », a-t-il déclaré. Évoquant la baisse du rythme de croissance enregistré par le Sénégal en 2020 (1, 5 % contre 4, 2 en 2019), le ministre de l’Economie a fait remarquer qu’il s’agissait d’une performance en raison d’un contexte international marqué par la récession.

Il souligné que les résultats et les perspectives positives de l’économie sénégalaise illustraient le bons résultats de la riposte à la pandémie à travers le mise en place du Fonds de FORCE Covid-19 qui avait été doté d’un financement de 1.000 milliards de francs Cfa.

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Economie

Cameroun-Pêche : les importations de poissons et crustacés chutent de 16% au premier semestre 2021

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Selon l’Institut national de la statistique (INS), qui vient de rendre publiques les données sur le commerce extérieur du Cameroun, au premier semestre 2021, les importations de poissons et autres crustacés effectuées par le Cameroun au cours de la période sous revue, ont chuté de 18 505 tonnes (-16%) en glissement annuel. Dans le détail, elles ont culminé à 97 203 tonnes pour des dépenses globales d’un peu plus de 64 milliards de FCFA à fin juin 2021, contre 115 708 tonnes pour 77,8 milliards de FCFA de dépenses au 30 juin 2020.

L’INS ne donne pas de détails sur les causes de cette baisse des importations du poisson notamment, qui est avec le riz parmi les produits alimentaires qui grèvent le plus la balance commerciale du Cameroun, selon les données officielles. Mais, l’on peut observer que cette baisse des importations des poissons et crustacés survient dans un contexte de persistance de la pandémie du coronavirus, dont l’une des conséquences a été la perturbation de la chaîne logistique mondiale et la hausse exponentielle des tarifs du transport.

Dans la sous-région Cemac, à laquelle appartient le Cameroun, les importateurs ont également eu beaucoup de difficultés à effectuer des transferts d’argent à l’étranger, en raison de la rigidité de la nouvelle règlementation de change. Toute chose qui a eu pour incidence des retards dans la livraison de certaines commandes passées aux fournisseurs à l’étranger. L’on se souvient d’ailleurs qu’en mai 2021, l’Union des patronats d’Afrique centrale (Unipace), dirigée par le Camerounais Célestin Tawamba, tirait déjà la sonnette d’alarme.

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Economie

Maroc-Aviation : Les aéroports enregistrent un volume de trafic commercial international de plus de 3,5 millions de passagers

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Les aéroports du Maroc ont enregistré durant la période du 15 juin au 31 août 2021, un volume de trafic commercial international de 3.560.526 passagers, ce qui représente un taux de récupération de 65% par rapport à la même période de l’année 2019, indique l’Office national des Aéroports.

L’ONDA précise que durant la même période, les aéroports du Maroc ont accueilli 31.202 vols internationaux. Ce volume représente un taux de récupération de 77% par rapport à la même période de l’année 2019, précise l’ONDA dans son dernier bilan du trafic aérien commercial.

·      L’aéroport Mohammed V de Casablanca a accueilli 1.457.154 passagers internationaux.

·      L’aéroport de Marrakech, avec 565.680 passagers, a enregistré un taux de récupération de 46%, indique la même source.

·      Durant le seul mois d’août 2021, le trafic international commercial des aéroports du Maroc a récupéré 82% du trafic passagers de 2019

Cette performance s’explique, selon l’Office, par l’évolution importante du trafic aérien, suite aux instructions royales qui ont accompagné le lancement de l’opération Marhaba 2021.

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