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Economie

Economie verte : Présentation à Abidjan d’une loi sur la protection du littoral ivoirien

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La loi N°378 du 02 juin 2017 relative à l’aménagement, à la protection et à la gestion intégrée du littoral ivoirien, un dispositif visant la préservation des zones côtières en Côte d’Ivoire, a été présenté jeudi à Abidjan à des journalistes en vue de les exhorter à sa vulgarisation.

Selon Séa Rosina Franchesca, une juriste environnementaliste qui a présenté cette loi sur le littoral ivoirien, elle (la loi) permettra de mieux réglementer les activités pour une gestion durable du littoral. Poursuivant, elle a fait savoir que cette loi sur le littoral ivoirien, a entre autres pour objectifs de lutter contre l’érosion côtière et de définir les grands principes qui gouvernent la gestion du littoral ivoirien.

Cette loi sur le littoral, interdit plusieurs activités aux citoyens. Il s’agit entre autres, de ne pas procéder à l’extraction de matériaux ou à des travaux de dragage sur le littoral sans autorisation des administrations compétentes, de ne pas déverser de déchets de toute nature sur l’espace littoral et de ne pas détériorer les espaces protégés, c’est-à-dire les zones renfermant des espèces locales. 

« La Côte d’Ivoire, à l’instar de plusieurs autres pays, souffre des effets néfastes de l’érosion côtière aggravés par les changements climatiques. Si rien n’est fait, cela entraînera une perte accrue des richesses de notre pays », s’est inquiété auparavant, Pr Ochou Delfin, le coordonateur du projet WACA en Côte d’Ivoire.

De son avis, le littoral est un énorme atout économique pour la Côte d’Ivoire.  « Pour une gestion durable de l’environnement côtier, une appropriation de cette loi s’avère indispensable », a estimé Pr Ochou.

Dans le même élan, Pr Éric Valère Djagoua, le coordonnateur adjoint du projet WACA en Côte d’Ivoire, a soutenu qu’avec cette loi, c’est un vide juridique qui vient d’être comblé dans le pays. Une quarantaine de journalistes issus des médias locaux et internationaux ont pris part à cet atelier d’information.

Le programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) a été mis sur pieds par la Banque mondiale dans six pays dont la Côte d’Ivoire pour sa première phase ( 2018-2023).

Ce programme a pour objectif de renforcer la résilience des communautés face à l’érosion côtière et à aider ces pays à mieux gérer les risques naturels et les risques causés par l’activité humaine qui touchent les populations côtières.

SOURCE

APA NEWS

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Economie

Ghana : la mine d’or Asanko livre environ 60 000 onces en 2021

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Au Ghana, la mine d’or Asanko a produit 59 999 onces au cours des trois premiers mois de l’année 2021. C’est ce qui ressort du bilan trimestriel provisoire publié le 13 avril par la compagnie minière Galiano Gold, opératrice du projet et détentrice de 50 % d’intérêts dans la coentreprise avec le géant sud-africain Gold Fields.

Cette performance représente néanmoins une baisse d’environ 10 % en glissement annuel soit 66 333 onces au premier trimestre 2020. La compagnie a généré 110 millions de dollars de revenus avec la vente de 62 925 onces au prix moyen de 1 757 dollars l’once.

« La mine d’or d’Asanko a enregistré un nouveau trimestre solide et, grâce à la solidité continue du prix de l’or, nous avons été en mesure de distribuer 10 millions de dollars aux partenaires de la coentreprise, ce qui a permis au bilan de Galiano d’afficher environ 65 millions de dollars de liquidités et de créances au 31 mars et aucune dette », a commenté Greg McCunn, PDG de la compagnie.

Galiano Gold table sur une production de 225 000 à 245 000 onces d’or en 2021.

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Economie

Santé Publique : l’Union Africaine veut créer cinq pôles de fabrication de vaccins sur le continent

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L’Union africaine (UA) a annoncé mardi 13 avril le lancement d’un partenariat pour la fabrication de vaccins africains (PAVM) avec pour objectif de créer cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins sur le continent.

Ce projet a été scellé par la signature d’accords avec la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi) -qui co-pilote déjà le programme Covax avec l’Alliance du Vaccin (Gavi) et l’OMS- ainsi qu’avec la banque panafricaine Afreximbank (Africa Export-Import Bank) et l’Africa Finance Corporation, une institution financière panafricaine.

Ces cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins seront développés dans les «dix à quinze prochaines années», dans chacune des cinq grandes régions du continent (Afrique du Nord, Afrique occidentale, Afrique centrale, Afrique australe, Afrique de l’Est), a détaillé John Nkengasong, le directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (Africa CDC), qui dépend de l’UA. L’objectif est de fabriquer localement, d’ici 20 ans, 60% des vaccins utilisés sur le continent, contre 1% actuellement.

«Nous avons conscience qu’il s’agit d’un vrai défi», a souligné M. Nkengasong, en clôture de deux jours de sommet virtuel sur ce thème. Mais «si l’Afrique ne prévoit pas aujourd’hui de répondre à ses besoins en matière de sécurité vaccinale, alors nous nous préparons définitivement à l’échec», a-t-il ajouté. Il a souligné l’importance «de faire un bond en avant en s’appuyant sur la technologie de l’ARN messager», et évoqué l’intérêt du Sénégal, de l’Afrique du Sud et du Rwanda de s’engager dans cette voie.

Le directeur de Cepi, Richard Hatchett, s’est félicité de participer à «renforcer la capacité de l’Afrique à prévenir, détecter et répondre aux menaces infectieuses émergentes et réémergentes». «Il faudra des ressources financières suffisantes, des législations harmonisées en Afrique et des incitatifs», a déclaré le président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, en appelant «solennellement la diaspora africaine à travers le monde pour aider aux renforcements des capacités de fabrication de médicaments et de vaccins en Afrique».

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Economie

Sénégal-Agriculture : Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares bientôt opérationnel dans la zone nord

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Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares réalisé dans la zone de couverture du Projet de développement inclusif et durable de l’agrobusiness au Sénégal (PDIDAS) sera bientôt opérationnel dans la zone nord du pays. Une assurance de la coordonnatrice dudit projet, Ndèye Coura Mbaye Diop.


Sur une superficie globale de 2.500 ha aménagés pour les communautés. Les zones concernés sont Mbaan, Nguith, Keur Momar Sarr, Diama, Gandon et Fass Ngom clarifie la directrice de PDIDAS. Elle était en visite de chantier.

 Ce projet financé pour un montant de 19 milliards de francs CFA prévoit aussi la mise en place d’un magasin de stockage des produits maraîchers, des bureaux modernes et la clôture du site.  

 Le projet devrait avoir un impact économique réel dans toutes les communes concernées, en contribuant notamment à l’emploi des jeunes et au renforcement de capacités, selon ses promoteurs.

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