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Economie

Éducation Financière : les 6 signes qui révèlent que vous avez un problème avec votre budget

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Un budget est souvent associé à la comptabilité d’une entreprise, exemple : le budget de trésorerie. En entreprise, il est un outil indispensable pour assurer son avenir financier.

Dans la vie de tous les jours, plus familièrement, le mot « budget » est associé à la somme maximale que l’on prévoit de dépenser, comme dans le cas où on nous pose cette question : quel est ton budget pour cet achat ?

En éducation financière, il représente  l’outil ultime pour maitriser ses finances, il est représenté en général par un tableau qui nous permet de définir nos priorités, de savoir où va notre argent, de faire face aux imprévus avec sérénité et nous aide à réduire notre stress lié à l’argent.

C’est l’outil de pilotage de notre argent.

Cependant, établir et gérer son budget demande une réflexion efficace en amont ainsi qu’une bonne discipline et un suivi, voir aussi un ajustement régulier puisque notre mode de vie peut être appelé à évoluer.

Notre budget doit nous ressembler, ressembler à notre réalité, ressembler à nos objectifs.

Et souvent, à force d’ajustements et de recherches, cela peut prendre du temps pour s’approprier un budget efficace.

Pour aller plus vite et voir les points importants à travailler sur votre budget, je vous ai sélectionné les principaux signes sur lesquels il faut prêter votre attention.

Voici 6 signes qui vous montrent que notre budget n’est pas efficace et qu’il faut le retravailler.

 

1- Vous n’avez plus d’argent à la fin du mois

Vous vivez au-dessus de vos moyens à cause d’un manque de clarté sur votre situation financière, vous ne connaissez pas les dépenses que vous faites dans le mois ni celles à planifier.

Tant que vous avez de l’argent, tout va bien, vous vous permettez de dépenser. Sauf que 30 jours peuvent être longs et ne suivent pas forcément le rythme et le cycle de vos sorties d’argent.

Pourtant, vous pouvez gagner bien votre vie, mais vous vous retrouvez souvent en difficulté à la fin du mois, à cause d’un manque de planification.

Listez toutes vos dépenses et revenus du mois, classez les par ordre chronologique. À n’importe quel jour dans le mois, vous devez être capable de déterminer combien il vous reste comme argent.

Un budget efficace vous permettra d’avoir de la clarté sur votre situation financière et de voir ce que vous pouvez vous permettre ou pas.


2- Vous n’épargnez pas au moins 10% de vos revenus pour vos objectifs

Nous pouvons constituer plusieurs types d’épargne selon nos objectifs.

L’argent est un des principaux moyens qui nous permet d’atteindre un objectif, de réaliser un rêve ou tout simplement de prévoir l’imprévu.

Pour être riche ou pour réaliser certains projets, il est impératif de se construire un fonds d’investissement. Ce fond se constitue grâce à l’épargne. Plus vous épargnerez de façon régulière, plus vite vous disposerez d’un fond que vous pouvez investir et avoir des revenus passifs, qui viendront augmenter vos revenus actuels.

L’épargne nous prépare pour l’avenir. Le montant d’épargne en général préconisé est de 20%. L’établissement de votre budget nécessitera une réflexion sur les types d’épargnes à mettre en place.


3- Vous ignorez combien d’argent il vous faut par mois

Un budget nous permet de déterminer comment nos revenus sont alloués à nos dépenses. Si vous n’arrivez pas à déterminer votre besoin mensuel, il va falloir revoir votre méthode budgétaire.

C’est une étape qui peut prendre du temps. En effet, il se peut que l’on oublie certaines dépenses du mois.

Il faudra noter au fur et à mesure toutes les dépenses effectuées dans le mois, même celles que l’on trouve insignifiantes

Cela permettra de savoir précisément combien d’argent on dépense par mois. Mais attention, l’argent dépensé ne veut pas dire que c’est forcément ce qu’il faut dépenser.

 

4- Vos décisions financières sont influencées par votre entourage

Respecter son budget, c’est écouter et assumer ses propres choix. Il est important de ne pas laisser l’opinion extérieure noyer la vôtre. Beaucoup de dépenses inutiles résultent de ce fait.

Sur ce point, avoir une bonne estime de soi est très important, pour ne pas succomber au regard des autres et à leur influence. Faites les choses pour vous et pas pour les autres.

Apprenez à vous connaitre, à comprendre vos forces et faiblesses et à vous valoriser. Entourez-vous de personnes positives et bienveillantes.

 

5- Vous subissez les imprévus et avez du mal à préparer l’avenir

Prévoir les imprévus, c’est possible. La solution, c’est de se constituer une épargne expressément pour cela.

Pour ne pas vivre dans le stress et faire face efficacement aux imprévus, il faut au moins mettre en place une épargne de prévision (ou de précaution). C’est une épargne importante à mettre en place et à utiliser que pour les coups durs, exemple : panne de voiture, maladie, etc..

C’est en établissant un budget efficace que vous pouvez justement « prévoir » ses imprévus.

 

6- Vous avez envie d’aligner vos dépenses avec vos projets de vie, mais vous ne savez pas par où commencer

Commencez par un budget qui vous ressemble. Un budget nous permet de dépenser pour nos vrais besoins et nos projets de vie. Votre budget doit être personnel et être en accord avec vous-même.

Voici certaines questions que vous pouvez vous poser :

–        Quels sont mes véritables besoins ?

–        Les dépenses que je fais, me permettent-elles de les satisfaire ?

–        Quelles dépenses puis-je supprimer ou diminuer sans affecter mes besoins



Vous l’aurez compris, pour bien gérer ses finances, il faut passer par l’établissement d’un budget efficace. Assurez-vous que votre budget soit cohérent et que vous n’aurez pas trop de difficultés à le tenir.

 Fatou Ndour coach en gestion financière et en organisation

 

 

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Economie

Royaume-Uni : Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III arrivent

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Les très attendus billets de banque à l’effigie du roi Charles III seront mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni.

ayez votre « cup of tea » avec style. Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III vont être mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni, vient d’annoncer la Banque d’Angleterre dans un communiqué.

Mais que tout le monde se rassure, les billets sur lesquels figure le portrait de sa mère, la reine Elizabeth II, décédée en septembre 2022, « continueront d’avoir cours légal et circuleront aux côtés des billets du roi Charles III », a indiqué la banque centrale, chargée de leur impression.

Au printemps donc, vont fleurir les nouveaux billets qui seront imprimés progressivement à partir du 5 juin « uniquement pour remplacer ceux qui sont usés et pour répondre à toute augmentation globale de la demande de billets », précise le communiqué, « en conformité avec les directives de la Maison royale, afin de minimiser l’impact environnemental et financier de ce changement ».

« Le portrait du roi apparaîtra sur les modèles existants des quatre billets » britanniques, de 5 livres (environ 5,80 euros), 10, 20 et 50 livres, a rappelé l’institution monétaire, qui avait dévoilé leurs designs en décembre 2022.

Pour les plus impatients, il sera a également possible d’échanger une valeur limitée de billets actuels ou anciens contre de nouveaux billets Charles III, par l’intermédiaire de la Banque d’Angleterre, pendant une courte période à compter de la date d’émission. Sur ces billets en polymère – qui ont remplacé progressivement la monnaie papier au Royaume-Uni depuis 2016 – figure une gravure réalisée à partir d’une photo fournie par la famille royale en 2013 et les visuels ont été validés par le monarque.

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Economie

L’Europe a augmenté ses achats de gaz naturel liquéfié auprès de la Russie

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L’UE a réduit sa consommation globale de gaz. Mais Moscou est devenu son deuxième fournisseur de GNL.

Les efforts de l’Union européenne pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes, et restreindre ainsi sa participation au trésor de guerre de Moscou, ont des résultats mitigés. C’est particulièrement vrai pour le gaz.

Avec 40 % de sa consommation importée de Russie avant l’invasion de l’Ukraine, l’UE, trop dépendante pour établir un embargo, s’est contentée de réduire ses importations. Elle y a été « aidée » par Moscou, qui, par mesure de rétorsion contre les sanctions occiden tales, notamment sur le pétrole, a beaucoup réduit ses livraisons de gaz. D’autant plus que les tuyaux sous-marins Nord Stream, qui lui permettaient d’approvisionner l’Europe, en particulier l’Allemagne, ont été sabotés en sep tembre 2022. Les livraisons globales de gaz russe à l’Europe sont tombées fin 2023 à près de 15 % des achats de l’UE.

Après la chute importante des livraisons de gaz russe, l’Europe a dû s’adapter. Elle s’est davantage tournée vers le gaz naturel liquéfié (GNL), acheminé par bateau. Ses achats de GNL ont dépassé 170 milliards d’euros en 2022 et 2023, indique une étude du groupe américain de réflexion IEEFA (Institute for Energy Economics and Financial Analysis). Pas loin de la moitié des importations (75 milliards d’euros) est venue des États-Unis, tandis que la Russie en expédiait près de 15 % (24 milliards d’euros), battant ainsi le Qatar, pourtant premier exportateur mondial de GNL.

Contrairement au gaz expédié par gazoduc, le GNL russe a donc vu sa part dans les importations européennes bondir. « Quasiment nuls avant l’invasion de l’Ukraine, les achats de GNL russe représentent aujourd’hui près de la moitié des achats de gaz russe par l’UE », souligne le spécialiste français de l’énergie Thierry Bros. La Grèce et la Turquie ont commencé à en importer en 2022. Les expéditions vers l’Espagne ont doublé et celles vers la Belgique plus que triplé. Ensemble, l’Espagne, la France et la Belgique ont reçu l’an dernier 80 % des importations européennes de GNL russe, indique l’étude.

À lire aussiNord Stream 2, le «serpent de mer» qui a endormi les Européens

Demande en chute de 20 %

Parallèlement, la consommation de gaz de l’Europe en 2023 est tombée à son plus bas niveau en dix ans. Au cours des deux années qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la demande de gaz a diminué de 20 % sur l’ensemble du continent (UE, Royaume-Uni, Norvège et Turquie). Elle est tombée à 452 milliards de mètres cubes, soit en dessous de la consommation de 2014.

L’Europe a surmonté la crise énergé tique et elle s’est organisée pour continuer à réduire sa consommation de gaz, « en partie grâce à des mesures d’efficacité énergétique et aux énergies renouve lables». La consommation de GNL du continent devrait donc atteindre son pic en 2025, prévoit l’IEEFA.

Tandis que l’offre de gaz devrait continuer à croître. « Les projets de GNL mis en service à partir de 2025 devraient ajouter l’équivalent de 45 % de l’offre mondiale totale de GNL, et 6 % de l’offre totale de gaz », a calculé le cabinet Global Sovereign Advisory. Une bonne nouvelle pour les prix du gaz en Europe. Après avoir atteint des sommets à près de 340 euros par megawattheure en août 2022, ils sont retombés à 24 euros, proches des cours d’avant la guerre.

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Economie

Le pétrole flanche, les investisseurs digèrent des indices économiques mitigés

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Les cours du pétrole restaient en légère baisse mercredi malgré les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, l’attention des investisseurs se focalisant sur des indicateurs mitigés venant des principales économies consommatrices de pétrole.

Vers 10H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, reculait de 0,56% à 81,88 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, perdait 0,69% à 76,51 dollars.

Les prix restaient en léger retrait « malgré l’escalade des tensions au Moyen-Orient à la suite de l’intensification des attaques israéliennes », commentent les analystes de DNB.

La bande de Gaza était toujours plongée mercredi dans une situation humanitaire catastrophique, au lendemain de frappes israéliennes meurtrières contre le territoire et du veto des Etats-Unis à un projet de résolution à l’ONU exigeant un cessez-le-feu immédiat.

En parallèle, « les investisseurs passent au crible des signaux de demande contradictoires émanant des principales économies mondiales », explique Stephen Innes, analyste chez SPI AM.

« Les données économiques les plus récentes indiquent que la Fed (Réserve fédérale américaine, ndlr) n’abaissera pas les taux d’intérêt de sitôt », soulignent les analystes d’Energi Danmark.

La semaine dernière, les ventes de détail aux Etats-Unis pour janvier se sont contractées, tandis que l’indice des prix de gros a rebondi plus qu’attendu en janvier, une mauvaise nouvelle pour cette mesure de l’inflation côté producteurs.

L’indice CPI, qui mesure l’inflation pour les consommateurs et sur lequel sont indexées les retraites, a ralenti moins que prévu en janvier.

« Les investisseurs ont continué à digérer ces données macroéconomiques mitigées », poursuit M. Innes.

En Chine, pendant les vacances du Nouvel An, le pays « a connu une forte augmentation des voyages et des dépenses intérieures », ajoute-t-il. Mais l’annonce d’une baisse des taux de la banque centrale chinoise « pour revitaliser un secteur immobilier en difficulté (…) n’a pas réussi à susciter l’enthousiasme des marchés pétroliers ».

A noter enfin que les statistiques pétrolières hebdomadaires aux Etats-Unis par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) seront publiées jeudi, « avec un jour de retard en raison du jour férié du Presidents’ Day » lundi aux Etats-Unis, relèvent les analystes de DNB.

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