Connect with us
pub

Economie

Finance-Uemoa: la Brvm et la Chambre de commerce américaine signent un mémorandum d’entente

Published

on

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Chambre de commerce américaine en Côte d’Ivoire (Amcham CI) ont signé lundi à Abidjan un Mémorandum d’entente en vue de promouvoir le marché financier de l’Uemoa.

M. Yohannes Mekbebe, président de la Chambre de commerce américaine en Côte d’Ivoire a signé le protocole avec le directeur général de la Brvm, Edoh Kossi Amenounve, lors d’une cérémonie à la salle de cotation de la bourse d’Abidjan. 

La signature de ce mémorandum vise à « créer un cadre formel de collaboration entre ces deux organisations en vue de mener des activités de promotion du marché financier régional de l’Uemoa auprès d’investisseurs internationaux, notamment américains », a expliqué M. Amenounve.

Elle a également pour objectif de « sensibiliser les entreprises membres de l’Amcham Côte d’Ivoire sur les opportunités offertes par la Brvm et de mener des actions de développement de la bourse pour soutenir les économies des pays de l’Uemoa », a-t-il ajouté.

Dans le cadre de ce mémorandum d’entente, la Brvm a déjà mis à la disposition de l’Amcham-CI les données de bourse sous forme digitale et de façon continue afin d’alimenter le portail de la Chambre et les newsletters diffusés auprès des investisseurs américains, a souligné M. Amenounve. 

Cette « relation » avec l’Amcham s’inscrit en outre dans le cadre des actions de développement entreprises par la Brvm depuis plusieurs années en vue de tisser des partenariats stratégiques pour promouvoir les opportunités qu’elle offre tant aux émetteurs qu’aux investisseurs.

M. Mekbebe, directeur général de Yeshi Group, une structure spécialisée dans le BTP et l’agriculture, et présente dans 12 pays en Afrique, a déclaré qu’il s’agit « d’impliquer » les investisseurs américains dans le marché financier de l’Uemoa. 

Plusieurs investisseurs américains sont « intéressés » par ce marché mais manquent d’informations, a-t-il fait savoir, indiquant que cette collaboration vise notamment à « construire une visibilité pour les investisseurs américains vers la Brvm ».

La Chambre de commerce américaine en Côte d’Ivoire devrait par ailleurs s’atteler à orienter les investisseurs vers son site web en affichant les valeurs boursières de la Brvm tous les jours et donner accès aux investisseurs sur ce marché où elle veut marquer « une présence américaine ». 

La Chambre de commerce américaine en Côte d’Ivoire comprend aujourd’hui 22 membres avec de grands noms comme Coca-Cola, ECP, Visa, Citibank, PWC, Kosmos Energy, Cargill et Microsoft. 

Présente dans le pays depuis une quarantaine d’années, la Chambre de commerce américaine en Côte d’Ivoire a du fermer entre 2000 et 2010 en raison de la crise politico-militaire avant de rouvrir en 2011. 

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

Published

on

Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

Continue Reading

Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

Published

on

Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

Continue Reading

Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

Published

on

Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

Continue Reading

Tendance