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Economie

France : Le Covid a stimulé les investissements numériques des entreprises

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« Vivez dans une ambiance de victoire, et la victoire sera à vous. »Joseph Murphy

La crise sanitaire liée au Covid-19 a accéléré les investissements numériques des entreprises françaises, bien davantage que ceux dans la transition écologique, note jeudi la Banque de France. «La crise semble avoir stimulé des besoins d’investissements en faveur de la transition digitale des entreprises», constate l’institution dans la dernière édition de l’Observatoire du financement des entreprises.

«À mi-2021, 26% des PME (petites et moyennes entreprises, NDLR) déclarent une accélération des dépenses dans ce domaine tandis que 2% seulement envisagent de les reporter ou de les annuler», détaille la Banque de France. «Ce phénomène apparaît plus marqué pour les ETI (entreprises de taille intermédiaire), ces pourcentages s’établissant respectivement à 59% et à 1%».

En volume, leurs dépenses d’investissement ont certes baissé en 2020 par rapport à l’année précédente, mais moins fortement que leur valeur ajoutée. Mécaniquement, le taux d’investissement (la proportion de dépenses d’investissement dans la valeur ajoutée totale) a donc progressé en 2020, première année de la pandémie.

«D’après les données de comptabilité nationale, cette résistance de l’investissement en France ne se retrouve pas ailleurs en Europe (…) puisque partout on observe un fléchissement du taux d’investissement entre 2019 et 2020, sauf en France», se réjouit l’institution.

Un phénomène attribuable aux dispositifs de soutien aux entreprises déployés en 2020 par le gouvernement, en particulier le Fonds de solidarité et le chômage partiel, explique-t-elle. Cependant, le recours aux aides n’est pas «systématique», constate la Banque de France, qui plaide pour un «accompagnement» renforcé des entreprises dans leurs projets d’investissements.

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Economie

Nigeria-Hydrocarbures  :  Nigéria-Hydrocarbures : es subventions sur les carburants ont dépassé le milliard de dollars

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« Là oú la raison s’arrête, la foi continue » Pape Jean Paul 2

Depuis le début de l’année, la compagnie pétrolière nationale n’a pas été en mesure de verser à l’Etat une partie des bénéfices provenant de la vente de brut, notamment à cause du coût élevé des subventions.


La facture des subventions sur les carburants au Nigeria a atteint 525,714 milliards de nairas (1,22 milliard de dollars) en août, portant le total dépensé cette année à 2,568 trillions de nairas, selon les chiffres soumis au gouvernement par la compagnie pétrolière publique NNPC.

L’augmentation continue des coûts pour maintenir les prix de l’essence à un bas niveau pèse de plus en plus sur le budget de l’Etat et impute considérablement les revenus de la Nigerian National Petroleum Corp.

En avril, les parlementaires nigérians avaient approuvé une subvention à l’essence de 4 billions de nairas pour cette année, après que le gouvernement soit revenu en janvier sur sa promesse de mettre fin à ses subventions pour éviter d’éventuelles protestations à l’approche des élections présidentielles de février 2023.

Depuis le début de l’année, la NNPC n’a pas été en mesure de verser aux caisses de l’Etat une partie des bénéfices provenant de la vente de brut, notamment à cause du coût élevé des subventions. La facture du mois d’août est à comparer aux 448,782 milliards de nairas du mois de juillet, selon un document que la NNPC.

Une partie de l’augmentation des coûts est due à un approvisionnement quotidien plus important en essence, qui a atteint 71,8 millions de litres, soit une augmentation de près de 10 % par rapport à juillet, selon des informations présentées par l’autorité de régulation Nigerian, la Midstream and Downstream Petroleum Regulatory Authority.

Pour rappel, la production de pétrole en août s’est élevée en moyenne à 1,18 million de barils par jour, bien en dessous du quota de l’OPEP de 1,8 million/barils/jour. En cause, les centaines de milliers de barils volés au large ou siphonnés sur les pipelines pour être ensuite revendus au marché noir.

En août dernier, le président nigérian Muhammadu Buhari annonçait le renforcement des mesures de sécurité au large de son pays pour mettre un terme au vol généralisé de pétrole brut, une semaine après l’arrestation d’un superpétrolier au large de la Guinée équatoriale

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Economie

Sénégal- Commerce : Le pays mise sur la ZLECA pour augmenter ses transactions commerciales avec le Maroc

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« Là où la raison s’arrête, la foi continue ». Pape Jean Paul 2

Le Sénégal espère une augmentation de ses flux commerciaux avec le Maroc avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), a déclaré son ambassadrice au Royaume chérifien, Seynabou Dial.

« Avec la Zone de libre-échange continentale africaine, l’on est en droit d’espérer une augmentation sensible des flux commerciaux grâce à une politique tarifaire favorisant les échanges intra-africains », a-t-elle dit.

Les échanges commerciaux entre le Sénégal et le Maroc « sont encore relativement faibles, en tout cas largement en deçà des potentialités et surtout des ambitions des deux pays », a indiqué la diplomate, dans un entretien avec l’APS.

En 2019, avant la crise sanitaire liée au Covid-19, le Sénégal était le 22e marché d’exportation du Maroc et son 83e marché d’importation, signale Senau Dial.

Selon la diplomate, « l’une des grandes priorités » de l’ambassade du Sénégal au Maroc est de travailler à booster le partenariat économique avec le Maroc « conformément aux hautes instructions du président de la République Macky Sall ».

« Nous œuvrons, dans ce sens, à faciliter davantage les échanges commerciaux et les investissements, y compris dans le sens du Sénégal vers le Maroc », ajouté Seynabou Dial.

Ce chantier est d’autant plus important qu’avec l’entrée en vigueur de la Zone de libres échanges continentaux africains (ZLECAF), « des opportunités prometteuses se dessinent pour nos commerçants et opérateurs privés », fait-elle valoir.

« Cette nouvelle zone de libre-échange sera certainement une valeur ajoutée pour le commerce africain, et en particulier pour l’axe Maroc-Sénégal, sachant que les deux pays bénéficient déjà d’un réseau de connexions aériennes, maritimes et routières », a souligné la diplomate sénégalaise.

Du côté du Sénégal, note-t-elle, « il y a des opportunités d’accès de nos produits au marché marocain, s’agissant, entre autres, des céréales non moulues, des cuirs et peaux, du coton et des graines et fruits oléagineux, etc. »

Relancer le Groupe d’impulsion économique

« La part de ces produits, ainsi que d’autres d’ailleurs, dans les exportations sénégalaises vers le royaume chérifien pourrait en effet être renforcée, sous réserve, notamment, de la suppression des tarifs douaniers et d’une meilleure connaissance du marché marocain », a-t-elle fait savoir.

Pour booster le partenariat économique entre le Sénégal et le Maroc, Senau Dial appelle à une relance du Groupe d’impulsion économique (GIE) mis en place par les deux pays, en 2015, à l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Dakar.

« Le GIE, qui réunit les patronats des deux pays, pourra identifier les obstacles au développement des échanges et formuler des propositions aux gouvernements en vue de fluidifier les flux commerciaux », dit-elle.

Selon l’ambassadrice du Sénégal, le GIE est aussi le cadre devant permettre de « nouer des partenariats dans un certain nombre de secteurs à fort potentiel, créateurs d’emplois et susceptibles de stimuler l’intégration économique régionale ».

La relation entre le Maroc et le Sénégal est le fruit d’une « histoire partagée, un brassage culturel et civilisationnel », processus qui a produit « des liens forts de fraternité́ entre les deux peuples », a souligné l’ambassadrice Senau Dial, en évoquant les acquis de la coopération entre les deux pays.

« Puisant dans la solidité́ de ces liens, les deux pays ont constamment œuvré à renforcer leur cadre de coopération pour le hisser à un niveau de partenariat stratégique », a-t-elle expliqué.

Seynabou Dial estime que dans ce sens, « plusieurs accords existent dont un des plus symboliques est celui relatif à l’établissement des personnes, signé en 1964, et qui constitue à ce jour le socle de l’intégration entre les deux peuples marocain et sénégalais.

En vertu de cet accord, toujours en vigueur, le Sénégal et le Maroc confèrent à leurs nationaux respectifs un statut particulier conforme aux rapports spécifiques unissant les deux pays, précise-t-elle.

Plusieurs autres accords et conventions lient les deux pays, sur les plans économique, sportif et culturel, mais aussi dans le domaine social, académique et scientifique, détaille la diplomate.

« Ces accords sont pleinement opérationnels et donnent lieu à̀ des échanges fréquents de visites de haut niveau et des missions techniques permettant leur mise en œuvre et, le cas échéant, leur actualisation afin de prendre en charge les défis et enjeux émergents », indique Mme Dial. 

Avec l’APS

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Economie

Pétrole: l’Opep+ se réunit sur fond de rumeurs de franches coupes

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«  »Là où la raison s’arrête la foi continue . » Pape jeau Paul 2

L’OPEP+ se réunit à Vienne ce mercredi. Cette entrevue laisse entrevoir la mise en place de nouvelles restrictions comme une réduction des quotas de production de l’ordre d’un million de barils par jour pour le mois de novembre.

L’Opep+, qui se réunit mercredi à Vienne, se prépare-t-elle à une réduction drastique de sa production de pétrole? À mesure que les perspectives économiques s’assombrissent, et avec elles, celles de la demande en brut, les murmures s’intensifient. Les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), menés par l’Arabie saoudite, et leurs dix partenaires conduits par la Russie seront de retour physiquement dans la capitale autrichienne, siège du cartel, pour la première fois depuis mars 2020. Le signe peut-être d’une décision majeure: «De nombreuses rumeurs circulent sur la façon dont l’alliance va réagir à la détérioration du contexte économique», souligne Craig Erlam, analyste chez Oanda.

Certains analystes avancent le chiffre d’une réduction des quotas de production de l’ordre d’un million de barils par jour pour le mois de novembre. Ce serait la baisse la plus significative depuis les coupes historiques de près de 10 millions décidées au printemps 2020, devant l’effondrement de la demande liée à la pandémie de Covid-19. En réaction, les cours de l’or noir bondissaient lundi de près de 5%, à environ 83 dollars pour le WTI américain et 89 dollars pour le Brent de la mer du Nord. Les prix des deux références mondiales du brut restent toutefois encore loin de leurs sommets enregistrés en mars, à près de 140 dollars le baril, au début de la guerre en Ukraine

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