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Economie

Hydrocarbure: les stocks de pétrole brut américains baissent pour la 4ème semaine d’affilée

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Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé pour la quatrième semaine d’affilée, dans des proportions bien plus importantes que ne le prévoyaient les analystes, pour atteindre leur plus bas niveau depuis octobre.

Selon un rapport de l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) diffusé mercredi, les stocks commerciaux de brut dans le pays se sont réduits de 8 millions de barils (MB) pour la dernière semaine de 2020, par rapport à la semaine précédente. Ils se sont établis à 485,5 MB au 1er janvier, là où les analystes avaient tablé sur une baisse médiane de 2,7 millions de barils. Ils restent de 9% supérieurs à la moyenne établie sur cinq ans pour la même période.

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Les stocks de pétrole brut américains baissent pour la 4ème semaine d’affilée

Par Le Figaro avec AFPPublié il y a 53 minutes

Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé pour la quatrième semaine d’affilée, dans des proportions bien plus importantes que ne le prévoyaient les analystes, pour atteindre leur plus bas niveau depuis octobre. Selon un rapport de l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) diffusé mercredi, les stocks commerciaux de brut dans le pays se sont réduits de 8 millions de barils (MB) pour la dernière semaine de 2020, par rapport à la semaine précédente. Ils se sont établis à 485,5 MB au 1er janvier, là où les analystes avaient tablé sur une baisse médiane de 2,7 millions de barils. Ils restent de 9% supérieurs à la moyenne établie sur cinq ans pour la même période.

À LIRE AUSSI :Le Cambodge devient producteur de pétrolePUBLICITÉ

Il est fréquent que les compagnies d’énergie tirent davantage sur les stocks en fin d’année, pour des raisons comptables. Mais 2020 a été une année particulière avec la pandémie de coronavirus qui a stoppé l’économie et réduit la demande de brut. La production pétrolière américaine est tombée l’année dernière à 11 millions de barils par jour (mbj) contre 12,9 millions l’année d’avant. La demande de brut a fléchi de 11,9% sur un an, dont -8,5% pour l’essence et -43,1% pour le kérosène.

Au 1er janvier, les exportations sont restées quasiment stables à 3,632 mbj contre 3,625 mbj la semaine précédente. Les importations ont très légèrement augmenté à 5,369 mbj contre 5,326 mbj la semaine d’avant. La production de brut est restée stable à 11 mbj. Les raffineries américaines ont fonctionné à 80,7% de leurs capacités, davantage que la semaine précédente. Les réserves américaines d’essence ont augmenté de 4,5 millions de barils, alors que les analystes s’attendaient à un léger recul. Les stocks de produits distillés (fioul et gaz de chauffage) ont augmenté de 6,4 millions de barils, plus que le 1,5 million de barils prévus par le marché.

Le cours du baril de WTI pour livraison en février a accéléré sa hausse après la publication du rapport et gagnait 1,56% à 50,71 dollars à 17H00 GMT. Du côté de la demande, alors que les déplacements ont été très limités pendant la saison des fêtes à cause de la pandémie, le total des produits pétroliers distribués la semaine dernière est descendu à 17 mbj contre 19,3 mbj la semaine d’avant. A Cushing dans l’Oklahoma (Centre Sud), où se trouvent de gigantesques cuves stockant le pétrole WTI coté à New York, les réserves ont toutefois augmenté de 800.000 barils, à 59,2 MB.

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Economie

Hydrocarbures : le pétrole soutenu par des données économiques américaines et chinoises

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Les prix du pétrole étaient en petite hausse vendredi, dans la dernière ligne droite d’une semaine positive pour les cours du brut, aidés par des indicateurs économiques encourageants provenant des Etats-Unis et de Chine.

Vers 09H40 GMT (11H40 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 67,21 dollars à Londres, en hausse de 0,40%.

A New York, le baril américain de WTI pour le mois de mai gagnait 0,30%, à 63,65 dollars. Les deux références enregistrent des gains d’environ 7% sur la semaine et retrouvent des prix plus vus depuis près d’un mois.

La Chine a annoncé vendredi une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an), le rythme de croissance le plus rapide depuis le début de publications trimestrielles sur le PIB en Chine en 1992.

Aux États-Unis, les ventes au détail ont bondi de presque 10% en mars, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont tombées au plus bas depuis le début de la crise sanitaire et la production industrielle est repartie en nette hausse, selon les données publiées jeudi.

Le nouveau président des États-Unis Joe Biden a annoncé jeudi une série de sanctions financières sévères contre la Russie et l’expulsion de dix diplomates russes, suscitant l’ire de Moscou, mais a aussi renouvelé sa proposition de sommet avec Vladimir Poutine pour engager la « désescalade » des tensions.

« Bien qu’elles ne touchent pas directement le secteur pétrolier, ces mesures pourraient entraîner une hausse des coûts et une incertitude générale dans les échanges avec la Russie« , a repris M. Weinberg.

Au cours de la semaine, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont par ailleurs révisé à la hausse leurs prévisions de la demande d’or noir pour cette année.

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Economie

Afrique-Coopération économique : Signature d’une convention de création d’un conseil d’affaires algéro-kényan

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Une convention a été signée, jeudi à Alger, entre la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI) et la Chambre kényane du Commerce pour la création du conseil d’affaires algéro-kényan. Cette coopération va permettre de renforcer le partenariat entre les institutions des deux pays dans nombre de domaines.

La cérémonie de signature, tenue par visioconférence, s’est déroulée en présence de la directrice générale de la CACI, Ouahiba Bahloul, du président de la chambre kényane du Commerce, Richard Ngatia, de l’ambassadrice d’Algérie à Nairobi, Selma Malika Haddadi, de l’ambassadeur du Kenya à Alger, Peter Katana Angore, du directeur de la promotion et du soutien des échanges économiques au ministère des Affaires étrangères, Rabah Fassih et du représentant du ministère du Commerce, Samir Derradji.

Mme Bahloul a affirmé, dans ce sens, que cette convention « traduisait la volonté politique visant le renforcement de la présence de l’Algérie dans les pays africains », estimant que « toutes les conditions étaient réunies pour l’établissement d’échanges commerciaux et économiques lucratifs et bénéfiques pour les deux parties ».

« La création de ce conseil constituera une locomotive à même de relever le volume des échanges commerciaux entre les deux pays », qui est au deçà de leurs espérances et ne reflètent nullement leurs bonnes relations sur le plan politique », a-t-elle poursuivi.

Selon Mme Bahloul, le conseil permettra également de consolider l’intégration africaine notamment après l’adhésion de l’Algérie à l’accord de la zone de libre échange continentale (ZLECAf), soulignant les efforts de la CACI pour la création et l’activation des conseils d’affaires bilatéraux avec les pays africains dans le cadre du renforcement de la diplomatie économique.

Pour sa part, l’ambassadrice de l’Algérie à Nairobi a fait savoir que cette convention permettra le renforcement et le rapprochement des institutions algériennes de leurs homologues kényanes pour l’établissement de partenariats dans les domaines du commerce et de l’investissement, relevant la détermination de l’Algérie à « surmonter tous les obstacles entravant le renforcement des échanges bilatéraux ».

De son côté, l’ambassadeur kényan a souligné le rôle de ce conseil dans l’accès des marchandises algériennes aux marchés de l’Afrique de l’Est via le Kenya.



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Economie

Gabon : la production de ciment baisse de 5,4% en 2020

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Selon la direction générale de l’économie et de la politique fiscale, l’activité de fabrication de ciment au Gabon s’est tassée au cours de l’année 2020 comparativement à 2019.

« La production du ciment a ainsi reculé de 5,4% à 510 105 tonnes contre 538 983 tonnes au cours de la même période en 2019. Cette situation est consécutive à la paralysie de l’économie nationale née des mesures barrières prises pour endiguer la propagation de la pandémie du coronavirus », explique la direction générale de l’Économie. Elle note que, corrélativement, les ventes du ciment du Gabon ont reculé de 3%. Dans cette veine, le Gabon a vendu 514 165 tonnes de ciment en 2020 contre 529 821 tonnes en 20219.

Le chiffre d’affaires a suivi la même tendance et a fléchi de 6,4% à 37,1 milliards de FCFA en 2020 contre 39,68 milliards de FCFA en 2019. En matière d’emploi, les effectifs ont diminué de 6,1% à 108 employés contre 115 en 2019. Ce qui représente une masse salariale de 1,6 milliards de FCFA en 2020 contre 1,68 milliard de FCFA en 2019, soit une baisse de 5,1%.

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