Connect with us
pub

Economie

Hydrocarbures : Le pétrole au plus haut en un mois, la production toujours limitée aux Etats-Unis

Published

on

Les prix du pétrole montaient lundi à leur plus haut niveau en un mois alors que la production américaine du Golfe du Mexique est toujours limitée par les dégâts causés par l’ouragan Ida.

ers 10H25 GMT (12H25 HEC), le baril de BRENT de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 73,77 dollars à Londres, en hausse de 1,17% par rapport à la clôture de la vendredi.

A New York, le baril américain de WTI pour octobre prenait de son côté 1,33% à 70,66 dollars.

Plus tôt dans la séance, le Brent était monté jusqu’à 73,92 dollars et le WTI jusqu’à 70,75 dollars, des sommets depuis début août.

Selon le Bureau de la régulation de l’environnement et de la sécurité (BSEE) dimanche, la production du Golfe du Mexique n’atteint que la moitié de son niveau habituel, alors que l’ouragan Ida a obligé l’évacuation des plateformes en mer.

« Les effets sur la production de brut ressemblent de plus en plus à l’impact qu’avait eu l’ouragan Katrina en août 2005« , quand la production avait diminué d’un million de barils par jour en septembre par rapport au mois de juillet, commente Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.

Cela laisse « l’OPEP au contrôle de l’offre, et vu sa position prudente, le marché devrait se resserrer d’ici la fin de l’année« , estime Stephen Brennock, analyste chez PVM.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés (OPEP+), qui s’étaient imposés des limitations drastiques de production en pleine pandémie de Covid-19, rouvrent graduellement le robinet.

« Dans le même temps, le consensus, malgré l’incertitude causée par le nombre croissant de cas de coronavirus, est que la demande de pétrole continuera à augmenter d’ici la fin de l’année, dans une dynamique qui pourrait soutenir de nouvelles augmentations de prix« , ajoute Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Sénégal : La croissance revue à la hausse !

Published

on

 Les autorités sénégalaises tablent désormais sur un taux de croissance de 5%. Une annonce faite par Le Mnistre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, qui a fait savoir, vendredi, que le pays était dans une dynamique d’atteindre une croissance de 5 % de son Produit intérieur brut en 2021, contre une projection initiale de 3, 7 %.

« Le taux de croissance du PIB réel est projeté, pour 2021 à 5%, contre une projection initiale de 3,7%, à la faveur des efforts d’exécution d’investissements structurants et à la reprise de l’économie mondiale », a-t-il déclaré lors d’une revue annuelle conjointe (RAC) de la politique économique et sociale.

Il avait à ses côtés le ministre auprès du président de la République en charge du Plan Sénégal émergent (PSE), Abdou Karim Fofana et l’ambassadrice de l’Union européenne au Sénégal, Irène Mingasson. Pour Amadou Hott l’économie sénégalaise est résiliente surfe sur une dynamique qui augure des perspectives positives en dépit de la persistance de la pandémie du Covid-19.


 ’’Cela conforte la pertinence des options du PAP2A (Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré) », a-t-il déclaré. Évoquant la baisse du rythme de croissance enregistré par le Sénégal en 2020 (1, 5 % contre 4, 2 en 2019), le ministre de l’Economie a fait remarquer qu’il s’agissait d’une performance en raison d’un contexte international marqué par la récession.

Il souligné que les résultats et les perspectives positives de l’économie sénégalaise illustraient le bons résultats de la riposte à la pandémie à travers le mise en place du Fonds de FORCE Covid-19 qui avait été doté d’un financement de 1.000 milliards de francs Cfa.

Continue Reading

Economie

Cameroun-Pêche : les importations de poissons et crustacés chutent de 16% au premier semestre 2021

Published

on

Selon l’Institut national de la statistique (INS), qui vient de rendre publiques les données sur le commerce extérieur du Cameroun, au premier semestre 2021, les importations de poissons et autres crustacés effectuées par le Cameroun au cours de la période sous revue, ont chuté de 18 505 tonnes (-16%) en glissement annuel. Dans le détail, elles ont culminé à 97 203 tonnes pour des dépenses globales d’un peu plus de 64 milliards de FCFA à fin juin 2021, contre 115 708 tonnes pour 77,8 milliards de FCFA de dépenses au 30 juin 2020.

L’INS ne donne pas de détails sur les causes de cette baisse des importations du poisson notamment, qui est avec le riz parmi les produits alimentaires qui grèvent le plus la balance commerciale du Cameroun, selon les données officielles. Mais, l’on peut observer que cette baisse des importations des poissons et crustacés survient dans un contexte de persistance de la pandémie du coronavirus, dont l’une des conséquences a été la perturbation de la chaîne logistique mondiale et la hausse exponentielle des tarifs du transport.

Dans la sous-région Cemac, à laquelle appartient le Cameroun, les importateurs ont également eu beaucoup de difficultés à effectuer des transferts d’argent à l’étranger, en raison de la rigidité de la nouvelle règlementation de change. Toute chose qui a eu pour incidence des retards dans la livraison de certaines commandes passées aux fournisseurs à l’étranger. L’on se souvient d’ailleurs qu’en mai 2021, l’Union des patronats d’Afrique centrale (Unipace), dirigée par le Camerounais Célestin Tawamba, tirait déjà la sonnette d’alarme.

Continue Reading

Economie

Maroc-Aviation : Les aéroports enregistrent un volume de trafic commercial international de plus de 3,5 millions de passagers

Published

on

Les aéroports du Maroc ont enregistré durant la période du 15 juin au 31 août 2021, un volume de trafic commercial international de 3.560.526 passagers, ce qui représente un taux de récupération de 65% par rapport à la même période de l’année 2019, indique l’Office national des Aéroports.

L’ONDA précise que durant la même période, les aéroports du Maroc ont accueilli 31.202 vols internationaux. Ce volume représente un taux de récupération de 77% par rapport à la même période de l’année 2019, précise l’ONDA dans son dernier bilan du trafic aérien commercial.

·      L’aéroport Mohammed V de Casablanca a accueilli 1.457.154 passagers internationaux.

·      L’aéroport de Marrakech, avec 565.680 passagers, a enregistré un taux de récupération de 46%, indique la même source.

·      Durant le seul mois d’août 2021, le trafic international commercial des aéroports du Maroc a récupéré 82% du trafic passagers de 2019

Cette performance s’explique, selon l’Office, par l’évolution importante du trafic aérien, suite aux instructions royales qui ont accompagné le lancement de l’opération Marhaba 2021.

Continue Reading

Tendance