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Economie

Logistique : Vers une baisse du droit de transit sur les corridors Douala-Bangui et Douala-Ndjamena

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Le prix du transport des marchandises par voie terrestre sur les corridors Douala-Bangui et Douala-Ndjamena devrait être revu à la baisse. Telle est la principale résolution prise par des acteurs du transport terrestre de la sous-région au sortir de leur concertation organisée le 14 novembre 2020 à Douala. Une information donnée par Investir au Cameroun.

Les tarifs sur ces corridors avaient été revalorisés depuis le 1er janvier 2020. Dans le cadre de la nouvelle tarification, il faut débourser 3,5 millions FCFA par camion (contre 2,2 à 2,7 millions FCFA précédemment) sur le corridor Douala-Bangui, tandis que pour rallier Ndjamena au Tchad, à partir du port de Douala, le montant a été fixé à 4 millions FCFA par camion (contre 2,4 à 2,9 millions FCFA précédemment).

Ces nouvelles conditionnalités, selon les transporteurs, étaient devenues asphyxiantes dans le contexte actuel marqué par la pandémie de Covid-19, qui a drastiquement ralenti l’activité économique. Et pour preuve, en mars 2020, les flux commerciaux sur les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui ont chuté de 80% par rapport à la même période en 2019, révèlent les sources douanières camerounaises.

Si les syndicats des transporteurs routiers se réjouissent de cette décision, ils n’en demeurent pas moins acerbes quant aux tracasseries policières et douanières, qui persistent sur ces corridors. Au chapelet des griefs soulevés, ils dénoncent entre autres l’insuffisance des infrastructures routières, les délais de passage longs au port de Douala, les abus d’autorité des responsables des Travaux publics ainsi que la multiplication des taxes le long de ses corridors qui comptent près de 120 postes de contrôle, selon leur décompte.

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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