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Economie

Norvège-Hydrocarbures: l’Etat puise dans sa manne pétrolière pour amortir l’impact du Covid

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La Norvège va puiser plus que prévu dans sa manne pétrolière pour amortir l’impact économique de la pandémie de Covid-19, a annoncé mardi le gouvernement, confronté à des élections difficiles en septembre.

Dans son projet de loi des Finances rectificative, le gouvernement de droite dit prévoir de dépenser un record de 402,6 milliards de couronnes (environ 40 milliards d’euros) de ses revenus pétroliers, normalement placés dans le gigantesque fonds souverain du pays.

C’est près de 90 milliards de couronnes de plus que ce qui était prévu par le projet de budget initial présenté en octobre. «Les mesures extraordinaires de soutien économique liées à la pandémie expliquent une grande partie de l’augmentation», indique le ministère des Finances dans un communiqué.

Ayant épargné ses revenus pétroliers publics depuis plusieurs décennies, la Norvège dispose du plus gros fonds souverain au monde, lequel pèse aujourd’hui plus de 1.100 milliards d’euros. En temps normal, le gouvernement peut puiser jusqu’à 3% de la valeur du fonds pour financer ses dépenses, mais le coup de pouce supplémentaire à l’économie annoncé mardi signifie que ce chiffre atteindra exceptionnellement 3,7% cette année.

«La pandémie pèse toujours sur l’économie», a expliqué le ministère. «Toutefois, la croissance pourrait être forte à compter du deuxième semestre cette année». Après une contraction de 2,5% en 2020 sous l’effet de la crise sanitaire, l’économie norvégienne devrait croître de 3,7% en 2021, selon un scénario médian du gouvernement.

«Une baisse du taux d’infection et une hausse de la proportion de la population ayant été vaccinée donnent des raisons d’être optimiste bien que les incertitudes demeurent élevées», a-t-il indiqué. «La rapidité de la reprise économique dépendra largement du taux d’infection, de la rapidité de la vaccination et de la date à laquelle les mesures sanitaires pourront être levées», a-t-il précisé.

Si le pays devait définitivement se passer des vaccins anti-Covid à vecteur adénoviral (AstraZeneca et Johnson & Johnson) comme l’a recommandé lundi un comité d’experts en raison des effets secondaires rares mais graves de ces sérums, toute la population adulte du pays devrait avoir reçu une première injection d’ici la troisième semaine de juillet, selon les autorités sanitaires.

La coalition de droite emmenée par Erna Solberg, au pouvoir depuis 2013, fait face le 13 septembre à des élections législatives qui s’annoncent très délicates, à en croire les sondages.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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