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Economie

Pétrole-Algérie : le Sahara Blend termine 2020 en hausse de 7,40 dollars

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Les cours du Sahara Blend, le brut de référence algérien, ont terminé l’année 2020 en hausse de plus de 7 dollars, en s’établissant à 49,99 dollars le baril en décembre dernier, selon les chiffres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) publiés dans son dernier rapport mensuel.

Les cours du pétrole brut algérien (Sahara Blend) ont atteint 49,99 dollars le baril en décembre 2020, contre 42,59 dollars en novembre dernier, soit une hausse de 7,40 dollars, (+17, 4%) « , précise la même source.

Avec cette progression, le Sahara Blend a été le 3ème brut le plus cher des 13 bruts de l’Opep en décembre dernier, après l’Angolais Girassol (51,50 dollars/baril), le Guinéen équatorial Zafiro (50,4 dollars/baril).

Cependant, la moyenne annuelle des prix du brut algérien a connu une baisse, en passant de 64,49 dollars/baril en 2019 à 42,12 dollars en 2020 maintenant malgré cela la troisième place du brut le plus cher de la composante du panier de l’Opep durant l’année précédente, après l’Emirati Murban (42,98 dollars/baril) et l’Angolais Girassol (42,64 dollars/baril).

Le prix du brut algérien est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques appréciées par les raffineurs.

La progression du Sahara Blend en décembre dernier et d’autres bruts du panier de l’Opep intervient dans un contexte d’une hausse des prix du brut de référence liés au milieu des signes d’amélioration des fondamentaux du marché pétrolier.

« Le panier de référence de panier de l’Opep (ORB) a augmenté pour le deuxième mois (novembre et décembre 2020) consécutif en raison de la hausse des prix du brut de référence liés au milieu des signes d’amélioration des fondamentaux du marché pétrolier », avance l’Opep.

Elle a, à ce propos, indiqué que toutes les valeurs des composants de l’ORB se sont renforcées en décembre 2020, dont ceux de l’Afrique de l’Ouest et du Nord comprenant notamment, le Nigérian Bonny Light, le Guinéen équatorial Zafiro, Djeno (Congo), Rabi Light (Gabon) , Es Sider (Libye) et l’Angolais Girassol en hausse de 7,39 dollars, soit 17,9% en moyenne, à 48,74 dollars le baril.

Les prix du pétrole brut soutenus par les décisions de l’Opep+

Cette progression des prix de brut s’explique notamment par l’optimisme affiché par les investisseurs quant à un rebond économique et une reprise rapide de la demande de pétrole suite au déploiement des vaccins COVID-19 dans plusieurs régions, tandis que davantage de pays approuvaient différents vaccins, indique l’Organisation.

Dans le même temps, « le marché s’est encore consolidé dans le contexte de l’amélioration des perspectives d’équilibre du marché mondial du pétrole après que l’Opep et ses alliés aient décidé début décembre dernier d’ajuster volontairement leur production modestement à partir de janvier 2021, et ont également accepté de prolonger la période de compensation », soutient l’Opep dans son document.

D’autres facteurs ont également contribué à cette amélioration des prix du pétrole brut, à savoir les signes d’une demande ferme de pétrole brut dans la région Asie-Pacifique, en particulier en Chine et en Inde, la baisse des stocks américains de pétrole brut pendant trois semaines consécutives en décembre, chutant d’environ 10 mb et l’optimisme affiché par les investisseurs quant à un plan de relance budgétaire supplémentaire aux Etats-Unis.

L’accord commercial post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’UE, conclu le 24 décembre, a également renforcé la confiance du marché, ajoute la même source.

De plus, l’affaiblissement de la valeur du dollar des Etats-Unis par rapport à un panier d’autres devises à son niveau le plus bas depuis environ deux ans et demi a également contribué à soutenir les prix du pétrole brut et des produits de base en général.

Grâce à tous ces facteurs, le panier de référence de l’OPEP a terminé 2020 en hausse de 6,56 dollars, ou 15,4% en décembre dernier, pour s’établir à 49,17 dollars le baril contre 42,61 dollars en novembre dernier.

Il s’agit de sa valeur mensuelle la « plus élevée » depuis février 2020, a fait savoir le document de l’Opep.

Cependant, par rapport à 2019, l’ORB a chuté de 22,57 dollars, ou 25,2%, passant de 64,04 dollars le baril en 2019 à une moyenne de 41,47 dollars / baril en 2020, « la moyenne annuelle la plus basse depuis 2016 », selon les données de l’Organisation.

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Cotation : Point de la situation boursière

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Usa-Tech : Apple annonce un chiffre d’affaires record

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Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires record de 81,4 milliards de dollars sur ce trimestre (contre 73,3 milliards attendus) en hausse de 36 % par rapport à l’année dernière sur la même période.
Les ventes d’iPhone bondissent de 50% à 39,6 milliards.

Le géant de Cupertino affiche un profit par titre de 1,30 dollar qui explose largement le consensus établi à 1,01 dollar.

« Nous avons généré des flux de trésorerie d’exploitation de 21 milliards de dollars et avons continué de faire d’importants investissements dans l’ensemble de nos activités pour soutenir nos plans de croissance à long terme «  a déclaré Tim Cook, DG d’Apple.

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Maroc : Le taux de croissance pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021

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Le taux de croissance de l’économie marocaine pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021, a souligné mardi le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun.

Cette croissance est portée par les performances d’une campagne agricole exceptionnelle et de la poursuite de la maîtrise du taux d’inflation, qui ne dépassera pas 1%, l’évolution de l’économie nationale demeure positive, a expliqué le ministre, qui présentait les grandes lignes de la loi de finances 2022.

Revenant sur la mise en œuvre de la loi de Finances à fin juin 2021, M. Benchaâboun a affirmé que les recettes ont enregistré une amélioration de 10,8 milliards de dirhams (1 dollar = 8,9 DH) par rapport au premier semestre de 2020.

Ce résultat est dû à une augmentation des recettes fiscales de 8,3 milliards de dirhams et des revenus non fiscaux de 1,5 milliard dirhams, a-t-il révélé. Les dépenses courantes quant à elle ont augmenté d’environ 6,6 milliards de dirhams, et les émissions pour dépenses d’investissement se sont stabilisées à 31,8 milliards de dirhams, indique par ailleurs un communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil. 

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