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Economie

Pétrole : Après 3 mois de contraction, l’AIE anticipe un fort rebond de la demande

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Dans son rapport mensuel sur le pétrole, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a dit mardi s’attendre à un fort rebond de la demande pétrolière mondiale. «Le marché devrait se rapprocher de l’équilibre à partir d’octobre si l’Opep+ continue d’abandonner ses restrictions de production», note l’AIE.

Lundi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avait estimé que la demande mondiale de brut devrait dépasser son niveau d’avant la pandémie l’an prochain, tirée par la vaccination et la reprise économique. Le cartel et ses alliés au sein de l’Opep+, après avoir restreint leur production durant la crise afin de soutenir les cours, pompent graduellement un peu plus de brut pour alimenter un marché qui se reprend.

Cette hausse de la demande interviendrait après 3 mois de contraction cet été, causée par la résurgence de cas de Covid en Asie. Contraction qui persiste encore. «La demande pétrolière mondiale reste sous pression du virulent variant Delta du Covid-19 dans des régions consommatrices clefs, particulièrement en Asie», écrivent les experts de l’AIE.

Mais cette persistance devrait disparaître car «des signes émergent déjà sur une baisse des cas de Covid et la demande devrait rebondir fortement de 1,6 millions de barils (mb/j) par jour en octobre et continuer à croître jusqu’à la fin de l’année», ajoute l’AIE.

Au final, l’agence basée à Paris s’attend à une croissance de la demande un tout petit peu moindre que prévu auparavant cette année (+5,2 mb/j) mais un peu plus importante (+3,2 mb/j) en 2022. «Mais même dans ce cas, ce n’est qu’au début de 2022 que l’offre sera suffisante pour permettre aux stocks d’être reconstitués», selon elle.

L’AIE, qui conseille des pays développés sur leur politique énergétique, note que l’ouragan Ida a fortement limité la production américaine dans le golfe du Mexique, incitant à puiser dans les stocks de pétrole.

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Economie

Sénégal : La croissance revue à la hausse !

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 Les autorités sénégalaises tablent désormais sur un taux de croissance de 5%. Une annonce faite par Le Mnistre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, qui a fait savoir, vendredi, que le pays était dans une dynamique d’atteindre une croissance de 5 % de son Produit intérieur brut en 2021, contre une projection initiale de 3, 7 %.

« Le taux de croissance du PIB réel est projeté, pour 2021 à 5%, contre une projection initiale de 3,7%, à la faveur des efforts d’exécution d’investissements structurants et à la reprise de l’économie mondiale », a-t-il déclaré lors d’une revue annuelle conjointe (RAC) de la politique économique et sociale.

Il avait à ses côtés le ministre auprès du président de la République en charge du Plan Sénégal émergent (PSE), Abdou Karim Fofana et l’ambassadrice de l’Union européenne au Sénégal, Irène Mingasson. Pour Amadou Hott l’économie sénégalaise est résiliente surfe sur une dynamique qui augure des perspectives positives en dépit de la persistance de la pandémie du Covid-19.


 ’’Cela conforte la pertinence des options du PAP2A (Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré) », a-t-il déclaré. Évoquant la baisse du rythme de croissance enregistré par le Sénégal en 2020 (1, 5 % contre 4, 2 en 2019), le ministre de l’Economie a fait remarquer qu’il s’agissait d’une performance en raison d’un contexte international marqué par la récession.

Il souligné que les résultats et les perspectives positives de l’économie sénégalaise illustraient le bons résultats de la riposte à la pandémie à travers le mise en place du Fonds de FORCE Covid-19 qui avait été doté d’un financement de 1.000 milliards de francs Cfa.

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Economie

Cameroun-Pêche : les importations de poissons et crustacés chutent de 16% au premier semestre 2021

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Selon l’Institut national de la statistique (INS), qui vient de rendre publiques les données sur le commerce extérieur du Cameroun, au premier semestre 2021, les importations de poissons et autres crustacés effectuées par le Cameroun au cours de la période sous revue, ont chuté de 18 505 tonnes (-16%) en glissement annuel. Dans le détail, elles ont culminé à 97 203 tonnes pour des dépenses globales d’un peu plus de 64 milliards de FCFA à fin juin 2021, contre 115 708 tonnes pour 77,8 milliards de FCFA de dépenses au 30 juin 2020.

L’INS ne donne pas de détails sur les causes de cette baisse des importations du poisson notamment, qui est avec le riz parmi les produits alimentaires qui grèvent le plus la balance commerciale du Cameroun, selon les données officielles. Mais, l’on peut observer que cette baisse des importations des poissons et crustacés survient dans un contexte de persistance de la pandémie du coronavirus, dont l’une des conséquences a été la perturbation de la chaîne logistique mondiale et la hausse exponentielle des tarifs du transport.

Dans la sous-région Cemac, à laquelle appartient le Cameroun, les importateurs ont également eu beaucoup de difficultés à effectuer des transferts d’argent à l’étranger, en raison de la rigidité de la nouvelle règlementation de change. Toute chose qui a eu pour incidence des retards dans la livraison de certaines commandes passées aux fournisseurs à l’étranger. L’on se souvient d’ailleurs qu’en mai 2021, l’Union des patronats d’Afrique centrale (Unipace), dirigée par le Camerounais Célestin Tawamba, tirait déjà la sonnette d’alarme.

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Economie

Maroc-Aviation : Les aéroports enregistrent un volume de trafic commercial international de plus de 3,5 millions de passagers

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Les aéroports du Maroc ont enregistré durant la période du 15 juin au 31 août 2021, un volume de trafic commercial international de 3.560.526 passagers, ce qui représente un taux de récupération de 65% par rapport à la même période de l’année 2019, indique l’Office national des Aéroports.

L’ONDA précise que durant la même période, les aéroports du Maroc ont accueilli 31.202 vols internationaux. Ce volume représente un taux de récupération de 77% par rapport à la même période de l’année 2019, précise l’ONDA dans son dernier bilan du trafic aérien commercial.

·      L’aéroport Mohammed V de Casablanca a accueilli 1.457.154 passagers internationaux.

·      L’aéroport de Marrakech, avec 565.680 passagers, a enregistré un taux de récupération de 46%, indique la même source.

·      Durant le seul mois d’août 2021, le trafic international commercial des aéroports du Maroc a récupéré 82% du trafic passagers de 2019

Cette performance s’explique, selon l’Office, par l’évolution importante du trafic aérien, suite aux instructions royales qui ont accompagné le lancement de l’opération Marhaba 2021.

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