Connect with us
pub

Economie

Pétrole-gaz : BP prend une participation majoritaire dans l’entreprise américaine de compensation de carbone Finite Carbon

Published

on

 BP a acquis une participation majoritaire dans le plus grand développeur américain de compensation de carbone, Finite Carbon, a déclaré mercredi la major pétrolière, dans le cadre de ses objectifs climatiques et de développer une nouvelle source de revenus.

BP et d’autres compagnies européennes du pétrole et du gaz, comme Royal Dutch Shell, parient sur une hausse attendue des prix du crédit carbone pour contrer la chute des bénéfices des combustibles fossiles à mesure que la transition énergétique s’accélère.

Finie, basée en Californie, paie les propriétaires fonciers pour gérer les forêts, générant des crédits de compensation de carbone qui peuvent être vendus aux pollueurs. L’entreprise s’attend à générer 1 milliard de dollars pour les propriétaires fonciers au cours des 10 prochaines années, après une réduction de 20-40% du produit, son chef de la direction Sean Carney a déclaré à Reuters plus tôt ce mois-ci.

Finite a actuellement 50 projets de carbone sur trois millions d’acres aux États-Unis et a généré plus de 500 millions de dollars de revenus pour les propriétaires fonciers.

BP a refusé de donner la valeur de l’acquisition ou la taille de sa nouvelle participation dans Finite. Elle a fait un premier investissement de 5 millions de dollars à Finite l’an dernier. BP a déclaré dans le communiqué qu’il aiderait à étendre la portée de Finite dans d’autres pays.

BP a annoncé plus tôt cette année qu’il vise à devenir l’un des plus grands producteurs d’énergie renouvelable au monde, dans le cadre d’une campagne de haut niveau pour éloigner l’entreprise de sa dépendance aux combustibles fossiles qui émettent des gaz qui chauffent la planète.

L’entreprise prévoit d’augmenter sa capacité d’énergie renouvelable de 20 fois d’ici 2030 à 50 gigawatts tout en réduisant sa production de pétrole de 40 % et en détournant davantage de fonds vers des investissements à faibles émissions de carbone.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

Published

on

Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

Continue Reading

Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

Published

on

Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

Continue Reading

Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

Published

on

Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

Continue Reading

Tendance