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Economie

Secteur public marchand : près de 250 milliards de dollars alloués par l’Etat sur 25 ans

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Secteur public marchand : près de 250 milliards de dollars alloués par l'Etat sur 25 ans

ALGER – L’équivalant de près de 250 milliards de dollars a été alloué par l’Etat au secteur public marchand sur les 25 dernières années, a indiqué dimanche à Alger le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Prospective, Mohamed-Cherif Belmihoub.

Intervenant à l’émission « L’invité de la Rédaction » de la Radio nationale Chaine III, M. Belmihoub a fait savoir que l’Etat a financé le secteur public marchand à hauteur de 250 milliards de dollars durant les 25 dernières années, soulignant que « le budget de l’Etat ne peut plus supporter les défaillances de certaines entreprises publiques ».

Pour faire face à cette situation, le ministre a noté l’intérêt de mettre en œuvre une réelle réforme du secteur public, notamment en ce qui concerne les droits de propriété.

« Un Etat propriétaire intervient sur son entreprise par le capital et non par la subvention qui produit de la perversion. On est en droit de se poser la question pourquoi ces entreprises sont aujourd’hui sous capitalisées? », s’est-il interrogé.

De plus, M. Belmihoub a plaidé pour une réflexion portée sur un nouveau schéma, impliquant le redéploiement ou la restructuration de certaines entreprises publiques, « tout en réglant au préalable la problématique du droit de propriété pour définir le concept de l’Etat propriétaire d’une entreprise publique et le management à mettre en place dans ces entreprises dans le cadre de contrats de performance ».

Pour l’intervenant, cela doit passer également par une plus grande autonomie pour ces entreprises leur permettant de prendre des risques. Il a fait observer à ce sujet que le projet de dépénalisation de l’acte de gestion allait dans ce sens.


Lire aussi: Le plan de relance économique aura un impact socio-économique immédiat


Concernant l’amélioration des recettes publiques, le ministre a appelé à rationnaliser la dépense publique, tout en élargissant l’assiette fiscale et en augmentant son rendement.         

S’agissant de la création de richesses, M. Belmihoub a indiqué que les facteurs de succès se résument dans la gouvernance et la régulation. En outre, il a noté l’intérêt de faciliter la création d’entreprises, notamment celles de taille moyenne (ETI) en ôtant la bureaucratie avec l’appui de la numérisation.

En outre, le ministre a estimé que le marché doit constituer le principal élément de la régulation et non l’administration « qui doit contrôler et mettre les règles ». Il a ainsi plaidé pour que la commande publique passe par le marché au lieu d’être octroyée directement aux entreprises publiques.

« Il n’y a pas de meilleur facteur d’efficacité que le marché. C’est avec la concurrence qu’on peut avoir de l’innovation et une meilleure allocation des ressources publiques », a-t-il affirmé, ajoutant que le gré à gré doit constituer une exception et non pas la règle.

Par ailleurs, M. Belmihoub a fait savoir que le pays a besoin d’une croissance forte en sortant de la dépendance aux hydrocarbures, et en s’attaquant au chômage qui augmente notamment chez les jeunes.

Il a énuméré un certain nombre leviers de croissance pouvant être mis en œuvre au niveau de certaines activités traditionnelles mais également au niveau du secteur des mines, celui de l’industrie pharmaceutique ainsi qu’au niveau de l’industrie des énergies renouvelables.

via Aps.dz

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Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Economie

Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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