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Economie

Sénégal-Commerce : Ecobank et Unacois Jappo signent une convention de 15 milliards de FCFA pour la relance du secteur

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Ecobank Sénégal et l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal ont paraphé, une convention de partenariat dans le cadre de la relance des activités du secteur du commerce, menées par les membres de l’Unacois. Un montant de 15 milliards de francs Cfa sera décaissé en faveur des membres de l’Union de l’association.

selon le Directeur Général de Ecobank Sénégal, cette une convention de partenariat entre dans le cadre de la relance de l’économie nationale. pour c’est plus qu’une nécessité de relancer l’économie en 2021 après une année 2020 difficile marquée par la pandémie de covid-19 et ses conséquences socio-économiques.

Sahid Yallou a indiqué à cet effet : « J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que Ecobank va mobiliser 15 milliards de francs Cfa pour, exclusivement, les membres de l’Unaccois notamment les commerçants qui opèrent dans le marché, les petits commerçants qui sont généralement exclus du système financier. »

Ces fonds vont permettre de financer les acteurs et accompagner l’approvisionnement du pays en denrées de forte consommation en cette période de ramadan et pour les fêtes à venir.

Le Directeur de la Banque invite les bénéficiaires à réitérer cet exploit et à utiliser les 15 milliards que Ecobank met à leur disposition « afin que dans trois mois, six mois, ils puissent envoyer un compte rendu au ministre du commerce pour lui dire que les 15 milliards ont été utilisés efficacement et qu’ils passent à 30 milliards, 50 milliards ».

Cette offre de financement, précise M. Yallou, s’accompagne de services bancaires notamment leur décentralisation via l’intégration des membres de l’Unacois qui feront désormais partie de leur réseau de distribution de monnaie électronique afin que la proximité des services bancaires soit une effectivité dans les marchés.

Ce partenariat a besoin d’être entretenu, car il a pour objectif de soutenir davantage, avec efficience, l’intensification de la mise en œuvre des politiques publiques notamment l’employabilité et l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes.

La première attente formulée par le président de l’Unacois Jappo est la mise en place, si possible dans car il a pour objectif de soutenir les meilleurs délais, d’un fonds de garantie auprès de Ecobank pour faire face aux impacts dans le secteur du commerce dont les chaines d’approvisionnement et de distribution ont été rudement éprouvées. Dans cette dynamique, dit-il, nous sommes prêts à nous engager sur des performances à réaliser, retenues d’accord partie dans un cadre de partenariat public-privé aménagé à cet effet.

La deuxième, dit-il, est la mise en place d’un groupe de travail sur les perspectives de partenariat public-privé dans le développement des chaines de valeur agri-horticole, pour, d’une part, la transformation des centres de groupage de la production horticole en centres logistiques agro-industriels modernes dotés de solutions technologiques adéquates pour relever le défi de l’industrialisation de nos filières horticoles.

Il s’agira également, d’autre part, ajoute-t-il, toujours dans cette deuxième demande, de nous faciliter notre intégration au sein des domaines agricoles communautaires du Prodac pour y installer et développer une chaine logistique d’entreposage et de conservation de la production agro-sylvo-pastorale dans les normes requises.

Enfin, la troisième demande, pour assoir une stratégie nationale de modernisation de l’économie qui va au-delà de la formalisation, par l’industrialisation avec le développement de mini parcs industriels et agro-industriels à l’échelle des territoires abritant des unités légères de transformation Made in Senegal dans un contexte concurrentiel avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale.

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Economie

Monde-Mine: les prix du cuivre et du minerai de fer atteignent des records historiques

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Les cours du cuivre et du minerai de fer ont atteint vendredi des sommets jamais vus dans leur histoire, tirés par la forte demande, notamment chinoise, et un dollar en petite forme.

Le cuivre a touché vers 10h45, 10.260,50 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), battant son précédent record de février 2011, quand celle de minerai de fer a atteint 202,65 dollars, une première selon l’indice de référence compilé par S&P Platts depuis 2008. «La hausse des prix des matières premières ne montre aucun signe d’essoufflement», constatent les analystes de Deutsche Bank.

L’appétit de métal rouge provient principalement de la Chine qui engloutit la moitié de la production de la planète. Après des jours fériés dans le pays suivant le 1er mai, la demande a connu une forte reprise propulsant à de nouveaux records les prix.

«La Chine ayant repris le travail, cela a permis au minerai de fer de franchir un cap historique», souligne Julien Hall, analyste de S&P Global Platts, qui ajoute par ailleurs que «le mois de mai est considéré comme la haute saison de la construction».

Les prix des matières premières sont également tirés vers le haut par un dollar en berne, qui a abandonné plus de 0,5% de sa valeur face à un panier de monnaies lors des trois dernières séances, ce qui le rend plus intéressant pour les investisseurs munis d’autres devises.

Fortement utilisé dans l’industrie, notamment pour la confection de circuits électriques, le cuivre est également connu pour refléter l’état de santé de l’économie mondiale.

En convalescence depuis son plus bas niveau de 2020 touché le 19 mars à 4.371,00 dollars, le métal rouge a donc depuis plus que doublé et largement dépassé son niveau d’avant la pandémie de Covid-19.

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Economie

Afrique-Coopération : lancement officiel du projet de création d’un Conseil d’affaires algéro-mozambicain

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Le projet de création d’un Conseil d’Affaires algéro-mozambicain a été lancé officiellement le 6 mai lors d’une réunion en vidéoconférence, qui a regroupé les ambassadeurs et des chefs d’entreprises des deux pays.

Lors de cette rencontre, les discussions ont notamment porté sur la nécessité de créer un conseil d’affaires algéro-mozambicain et l’examen des projets d’investissement et de partenariat dans les secteurs de coopération potentielle, tels que l’agriculture, la pêche, les services, le tourisme, le transport, le pharmaceutique et le BTPH.

Selon les initiateurs, l’esprit de l’avant projet de création d’un Conseil d’affaires algéro-mozambicain, est dans une démarche visant à promouvoir le label national, à drainer les investissements et à intensifier les échanges commerciaux, notamment à la faveur de l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Pour la promotion de cette action diplomatique, M. Meziane a fait appel aux mesures préconisées tout récemment par le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, qui a fait état, d’une série de mesures visant à contribuer concrètement à la promotion de la diplomatie économique, dont notamment « la mise en place d’un réseau interactif des chargés d’affaires économiques et commerciales auprès de nos missions diplomatiques et consulaires à travers le monde », a précisé le communiqué.

Ces mesures s’inscrivent, selon la même source, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la conférence nationale sur le Plan de relance socio-économique, présidée le 18 août dernier par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui avait souligné « l’impératif d’œuvrer à l’édification d’une économie nationale diversifiée à même de renforcer notre sécurité alimentaire et immuniser notre Nation contre la dépendance excessive au secteur des hydrocarbures ».

Durant cette rencontre, l’ambassadeur d’Algérie au Mozambique a relevé la création d’un portail de la diplomatie économique sur le site électronique du ministère des Affaires étrangères.

Cette orientation, poursuit l’ambassadeur d’Algérie, traduit clairement la forte volonté du gouvernement et l’intérêt qu’il accorde à la consolidation des relations commerciales et économiques avec le Mozambique.

Tout en réitérant la nécessité du projet de création d’un Conseil d’affaires, l’ambassadeur du Mozambique en Algérie a fait remarquer qu’il s’agit de rester à l’écoute et au service des opérateurs économiques en matière d’information, de soutien et d’accompagnement.

Pour sa part, le président de la chambre de commerce du Mozambique a souligné que l’idée d’organiser des foires et salons des produits nationaux et de journées d’information sur les potentialités des deux marchés algérien et mozambicain et les opportunités d’investissement, outre l’envoi de missions commerciales, serait de bon aloi.

Le vice-président de la CACI a affirmé, quant à lui, qu’il s’agit d’un projet naissant et qu’à ce titre, « il reviendra aux opérateurs de mettre à profit cet instrument qui est le leur pour jeter les bases d’un partenariat à partir d’informations fiables sur les opportunités d’affaires ».

Evoquant l’urgence de ce projet, la convergence des idées et les efforts visant la promotion des échanges commerciaux bilatéraux, les participants ont décidé à l’unanimité de finaliser dans les meilleurs délais la mouture officielle de l’accord de création du Conseil d’Affaires algéro-mozambicain. Les ambassadeurs des deux pays doivent signer cet accord pour leurs pays respectifs par visioconférence le 17 mai en cours simultanément à Maputo et à Alger, en présence des responsables des deux chambres de commerce.

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Economie

Niger-Energie: ratification de l’Accord de Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité

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Ratification du projet de loi autorisant l’Accord de Projet d’un montant de 140 000 000 euros, signé à Luxembourg entre le Gouvernement de la République du Niger et la Banque Européenne Investissement (BEI). Ce projet va permettre le financement du Projet Nigelec, c’est à dire l’expansion de l’accès à l’électricité. Une information donnée lors du conseil des Ministres.

L’objectif global de l’Accord objet est d’étendre et d’améliorer l’accès à l’électricité au Niger par le développement, le renforcement et la réhabilitation des réseaux de transport et de distribution d’électricité.

Les deux Accords entrent dans la catégorie des instruments juridiques internationaux dont la ratification nécessite l’adoption préalable d’une loi d’autorisation, conformément à l’article 169 de la
Constitution. Les deux projets de lois, élaborés à ce titre, seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

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