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Economie

Sénégal-Electricité : Construction d’une centrale électrique de 300 MW sur le site du Cap des biches

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Une centrale électrique de 300 méga watt sera construite sur le site de Cap des biches. L’infrastructure a une capacité de 300 MW, pour un coût estimé plus de 220 milliards de francs Cfa. La construction de cette centrale va générer 450 emplois directs et 600 indirects et 50 personnes seront recrutées durant l’exploitation.

Le Sénégal va se doter d’une toute nouvelle centrale électrique, une centrale d’une capacité de 300 MW. West african energy , société sénégalaise porte le projet.

Les actionnaires, Abdoulaye Dia de Senico, Arona Dia des Sahel invest, Khadim Ba de Locafrique et Moustapha Ndiaye, ont mobilisé 27 milliards de francs Cfa avec Coris bank international. Wae a pu obtenir un financement avec un partenaire financier Africa finance corporation à hauteur de 200 milliards de francs Cfa dont 85 milliards Cfa provenant de Afc et le reste par une syndication avec deux partenaires financiers dont Afrixim bank.

D’une puissance de 300 MW, le porte-parole Samuel Sarr indique que des privés sénégalais ont su mobiliser en tout, pour son financement, 350 millions d’euros soit 230 milliards de francs Cfa dans un cadre juridique approprié du contenu local défini par le président Macky Sall. 

Cette centrale va contribuer à la réduction des coûts de production de Senelec de 40% dans le cadre de la politique de Gaz to Power dont la finalité est la baisse du coût de l’électricité à l’horizon 2022.

West african energy va générer 450 emplois directs et 600 indirects durant la construction. Par ailleurs, fait-il savoir, durant l’exploitation, Wae va recruter 50 personnes dont 35 employés provenant de la Senelec.

Selon le directeur général de la Senelec souligne que sur le « site du Cap des biches, une centrale de 300 MW sera bientôt érigée en cycle combiné sur une durée contractuelle de 28 mois avec un coût du KWh très compétitif comparé aux centrales existantes de Senelec et des Ipp. Pape Demba Biteye soutient que le coût sera de l’ordre de 56,65f/Kwh.

Selon lui, ce projet inclut aussi les études d’ingénierie, les travaux de génie civil, les travaux électromécaniques ainsi que les infrastructures dédiées, la mise en service et le raccordement en 225kv et 90kv au réseau interconnecté.

Cette puissance additionnelle est nécessaire à accroitre la fiabilité du parc de production et mettre en œuvre la stratégie Gas to Power adopté par l’Etat du Sénégal pour assurer l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité à moindre coût.

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Economie

Ghana: Les négociants risquent de perdre 1 milliard de dollars en raison de la baisse de l’offre nationale de cacao

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Les prix mondiaux du cacao ont grimpé en flèche cette année après que le mauvais temps, la maladie des fèves, la contrebande et l’extraction illégale d’or ont réduit la production et le volume de fèves disponibles au Ghana, le deuxième producteur mondial.

Les prix du chocolat ont également augmenté au niveau mondial et les fabricants de chocolat ont réduit la taille des produits tels que les tablettes en raison de la forte augmentation du prix du cacao.

Les autorités ghanéennes, qui vendent toutes les fèves du pays, souhaitent retarder la livraison de 350 000 tonnes métriques cette saison, soit près de la moitié des fèves de cacao qu’elles ont vendues, en raison de la récolte dévastée du Ghana, ont déclaré cinq sources à Reuters le mois dernier. Le régulateur ghanéen du cacao a déclaré que le pays cherchait à reporter « certains volumes, mais pas dans ces quantités ».

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Economie

Le pétrole stable avant des remarques de dirigeants de la Fed

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Les prix du pétrole sont quasiment stables lundi, avant plusieurs prises de parole de dirigeants de la Réserve fédérale (Fed) américaine, pris entre des perspectives de baisses de taux et une croissance chinoise décevante.

Vers 09H50 GMT (11H50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre grappillait 0,16%, à 85,17 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en août prenait 0,19% à 82,37 dollars.

Si l’actualité internationale en début de semaine est dominée par la tentative d’assassinat à laquelle a échappé Donald Trump samedi, « côté prix du pétrole, il n’y a pas de mouvements de contrariété », constate John Evans, de PVM Energy.

L’analyste estime surtout que la probabilité d’une baisse des taux d’intérêt américains en septembre est extrêmement forte, et pourrait plomber le dollar, devise préférentielle pour les achats de brut.

Or un dollar faible est susceptible de remonter en retour les cours de l’or noir.

Les discours de dirigeants de la Fed cette semaine, notamment de son président Jerome Powell lundi, seront « analysés par tous ceux qui recherchent des changements d’attitude ou du moins de ton ».

Des commentaires cruciaux avant ce weekend, où la banque centrale américaine entre dans une période dite de « black-out » durant laquelle ses membres ne peuvent pas s’exprimer, en amont de sa réunion des 30 et 31 juillet.

Les prévisions d’un assouplissement monétaire en septembre se trouvent renforcées par le ralentissement de l’inflation en juin aux Etats-Unis.

Cependant, des « données décevantes en provenance de Chine » contrebalancent cette tendance, note également M. Evans, de PVM Energy.

La Chine, principal importateur de pétrole, a en effet vu sa croissance économique ralentir au deuxième trimestre à 4,7% sur un an, selon les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques (BNS) lundi.

Ce rythme, qui est bien en deçà des attentes d’analystes et de celui du premier trimestre (5,3%), est également le plus faible depuis début 2023.

Ces chiffres sont publiés le jour où s’ouvre à Pékin une réunion politique cruciale pour l’économie, autour du président Xi Jinping.

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Economie

Nigéria : La participation de la NNPC dans la raffinerie Dangote a été réduite en raison d’un défaut de paiement

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La participation de la compagnie pétrolière publique nigériane NNPC dans la raffinerie Dangote a été ramenée de 20 % à 7,2 % après avoir omis de payer le solde du financement dû, a déclaré Aliko Dangote, le propriétaire de la raffinerie, au journal BusinessDay.

La NNPC a décidé de limiter sa participation à 7,2 %, ce qu’elle a payé et qui a été communiqué à la raffinerie Dangote, a déclaré Olufemi Soneye, porte-parole de la NNPC, dans un communiqué.

La NNPC, qui est en pourparlers pour un autre prêt garanti par le pétrole afin de renforcer ses finances, a accepté il y a trois ans d’acheter des actions pour 2,7 milliards de dollars dans la raffinerie de 650 000 barils par jour.

Toutefois, M. Dangote a déclaré aux journalistes, lors d’une réunion d’information tenue dimanche dans l’usine située dans la banlieue de Lagos, que la NNPC n’avait pas respecté sa part de l’accord, a rapporté lundi le journal BusinessDay.

« La NNPC ne détient plus 20 % des parts de la raffinerie Dangote. Elle devait payer le solde en juin, mais n’a pas encore rempli ses obligations. Aujourd’hui, elle ne détient plus que 7,2 % des parts de la raffinerie », a déclaré M. Dangote.

La NNPC est aux prises avec une dette croissante envers les fournisseurs d’essence, tandis que le coût des subventions à l’essence a encore réduit ses réserves de liquidités.

La raffinerie Dangote a eu du mal à s’approvisionner localement en pétrole brut, car la production du Nigeria est limitée par le manque d’investissements, le vandalisme dans les oléoducs et le vol de pétrole brut.

Cette situation a obligé la raffinerie à importer du brut américain pour atteindre sa pleine capacité l’année prochaine.

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