Connect with us
pub

Economie

Sénégal-Hydrocarbure: Massaer Cisse nommé nouveau vice-président et Directeur pays, bp Sénégal

Published

on


Massaer Cisse nommé nouveau vice-président et Directeur Sénégal de BP.
Massaer rejoint bp le 1er juin 2021, et prendra fonction lors du départ de Géraud Moussarie le 1er
juillet 2021. Une information donnée par la compagnie pétrolière britannique via communiqué.


Massaer possède une vaste expérience dans le secteur de l’énergie, avant de rejoindre bp, il occupait
le poste de son rôle de Directeur Général, Lekela Power, une société de production d’énergie
renouvelable.
Auparavant, Massaer a occupé plusieurs postes commerciaux et opérationnels chez Deloitte, dont celui de directeur au Sénégal, ainsi que plusieurs postes de direction aux États-Unis.
« Bp Sénégal est à l’origine des progrès accomplis dans la réalisation de notre grand projet de GNL,
Greater Torture Ahmeyim, en Mauritanie et au Sénégal.

Nous sommes convaincus que le leadership
solide et l’expérience certaine de Massaer dans le secteur de l’énergie nous aideront à continuer sur
cette lancée et à poursuivre les opportunités futures de croissance du gaz et des énergies a faible
carbone au Sénégal et dans la région », a déclaré Emil Ismayilov, vice-président sénior de bp pour la
Mauritanie et le Sénégal.


« Nous nous engageons à demeurer un partenaire fiable et responsable au Sénégal et à créer un
héritage durable à travers le contenu local. Nous souhaitons la bienvenue à Massaer dans l’équipe qui
nous aidera à réaliser cette vision », a déclaré Ismayilov.
Massaer est titulaire d’une Licence de l’Université du Havre en France et d’une Maîtrise de l’Université
d’État de New York, USA.
« Au nom de bp Sénégal et de l’ensemble du groupe, je tiens à remercier Géraud Moussarie pour son
importante contribution à l’organisation au cours des dernières années, en particulier dans
l’établissement de la présence de bp au Sénégal et en conduisant l’équipe pays avec un fort
engagement pour une réussite mutuelle. Nous lui souhaitons beaucoup de succès pour son avenir », a
ajouté Ismayilov.

Pour rappel, BP est arrivé en Mauritanie et au Sénégal par le biais d’un accord avec Kosmos Energy, annoncé
en décembre 2016. Kosmos Energy a découvert le champ de Grand Tortue Ahmeyim en 2015.


BP détient une participation et des intérêts de travail réels dans les blocs de Saint-Louis Profond
et de Cayar Profond au large du Sénégal à hauteur de 60 %, avec Kosmos Energy détenant 30 %
et la Société des Pétroles du Sénégal (PETROSEN) détenant 10 %.

En Mauritanie, les intérêts de
travail de BP dans les blocs offshore C-6, C-8, C-12 et C-13 sont de 62 %, avec Kosmos Energy
détenant 28 % et la Société Mauritanienne des Hydrocarbures et du Patrimoine Minier (SMHPM)
détenant 10 %.
•Le champ gazier de la Tortue est situé sur la frontière maritime de la Mauritanie et du Sénégal et
est développé dans le cadre du projet Grand Tortue Ahmeyim, une plateforme flottante de gaz
naturel liquéfié offshore innovante. Ce sera le premier projet à établir le bassin en tant que source
de gaz de classe mondiale, générant des revenus pour les pays, et source d’énergie abordable et
produite nationalement.
Plusieurs contrats clés d’ingénierie d’avant-projet détaillé (FEED) ont été obtenus en 2018 pour la
première phase du développement du projet Grand Tortue Ahmeyim, notamment :
o Navire flottant de production, de stockage et de déchargement (FPSO) du gaz :
TechnipFMC
o Centre GNL/Terminaux marins civils : Eiffage Saipem Consortium
o Centre GNL/Installations de terminaux : Saipem
o Sous-marin : McDermott et BHGE

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Royaume-Uni : Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III arrivent

Published

on

Les très attendus billets de banque à l’effigie du roi Charles III seront mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni.

ayez votre « cup of tea » avec style. Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III vont être mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni, vient d’annoncer la Banque d’Angleterre dans un communiqué.

Mais que tout le monde se rassure, les billets sur lesquels figure le portrait de sa mère, la reine Elizabeth II, décédée en septembre 2022, « continueront d’avoir cours légal et circuleront aux côtés des billets du roi Charles III », a indiqué la banque centrale, chargée de leur impression.

Au printemps donc, vont fleurir les nouveaux billets qui seront imprimés progressivement à partir du 5 juin « uniquement pour remplacer ceux qui sont usés et pour répondre à toute augmentation globale de la demande de billets », précise le communiqué, « en conformité avec les directives de la Maison royale, afin de minimiser l’impact environnemental et financier de ce changement ».

« Le portrait du roi apparaîtra sur les modèles existants des quatre billets » britanniques, de 5 livres (environ 5,80 euros), 10, 20 et 50 livres, a rappelé l’institution monétaire, qui avait dévoilé leurs designs en décembre 2022.

Pour les plus impatients, il sera a également possible d’échanger une valeur limitée de billets actuels ou anciens contre de nouveaux billets Charles III, par l’intermédiaire de la Banque d’Angleterre, pendant une courte période à compter de la date d’émission. Sur ces billets en polymère – qui ont remplacé progressivement la monnaie papier au Royaume-Uni depuis 2016 – figure une gravure réalisée à partir d’une photo fournie par la famille royale en 2013 et les visuels ont été validés par le monarque.

Continue Reading

Economie

L’Europe a augmenté ses achats de gaz naturel liquéfié auprès de la Russie

Published

on

L’UE a réduit sa consommation globale de gaz. Mais Moscou est devenu son deuxième fournisseur de GNL.

Les efforts de l’Union européenne pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes, et restreindre ainsi sa participation au trésor de guerre de Moscou, ont des résultats mitigés. C’est particulièrement vrai pour le gaz.

Avec 40 % de sa consommation importée de Russie avant l’invasion de l’Ukraine, l’UE, trop dépendante pour établir un embargo, s’est contentée de réduire ses importations. Elle y a été « aidée » par Moscou, qui, par mesure de rétorsion contre les sanctions occiden tales, notamment sur le pétrole, a beaucoup réduit ses livraisons de gaz. D’autant plus que les tuyaux sous-marins Nord Stream, qui lui permettaient d’approvisionner l’Europe, en particulier l’Allemagne, ont été sabotés en sep tembre 2022. Les livraisons globales de gaz russe à l’Europe sont tombées fin 2023 à près de 15 % des achats de l’UE.

Après la chute importante des livraisons de gaz russe, l’Europe a dû s’adapter. Elle s’est davantage tournée vers le gaz naturel liquéfié (GNL), acheminé par bateau. Ses achats de GNL ont dépassé 170 milliards d’euros en 2022 et 2023, indique une étude du groupe américain de réflexion IEEFA (Institute for Energy Economics and Financial Analysis). Pas loin de la moitié des importations (75 milliards d’euros) est venue des États-Unis, tandis que la Russie en expédiait près de 15 % (24 milliards d’euros), battant ainsi le Qatar, pourtant premier exportateur mondial de GNL.

Contrairement au gaz expédié par gazoduc, le GNL russe a donc vu sa part dans les importations européennes bondir. « Quasiment nuls avant l’invasion de l’Ukraine, les achats de GNL russe représentent aujourd’hui près de la moitié des achats de gaz russe par l’UE », souligne le spécialiste français de l’énergie Thierry Bros. La Grèce et la Turquie ont commencé à en importer en 2022. Les expéditions vers l’Espagne ont doublé et celles vers la Belgique plus que triplé. Ensemble, l’Espagne, la France et la Belgique ont reçu l’an dernier 80 % des importations européennes de GNL russe, indique l’étude.

À lire aussiNord Stream 2, le «serpent de mer» qui a endormi les Européens

Demande en chute de 20 %

Parallèlement, la consommation de gaz de l’Europe en 2023 est tombée à son plus bas niveau en dix ans. Au cours des deux années qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la demande de gaz a diminué de 20 % sur l’ensemble du continent (UE, Royaume-Uni, Norvège et Turquie). Elle est tombée à 452 milliards de mètres cubes, soit en dessous de la consommation de 2014.

L’Europe a surmonté la crise énergé tique et elle s’est organisée pour continuer à réduire sa consommation de gaz, « en partie grâce à des mesures d’efficacité énergétique et aux énergies renouve lables». La consommation de GNL du continent devrait donc atteindre son pic en 2025, prévoit l’IEEFA.

Tandis que l’offre de gaz devrait continuer à croître. « Les projets de GNL mis en service à partir de 2025 devraient ajouter l’équivalent de 45 % de l’offre mondiale totale de GNL, et 6 % de l’offre totale de gaz », a calculé le cabinet Global Sovereign Advisory. Une bonne nouvelle pour les prix du gaz en Europe. Après avoir atteint des sommets à près de 340 euros par megawattheure en août 2022, ils sont retombés à 24 euros, proches des cours d’avant la guerre.

Continue Reading

Economie

Le pétrole flanche, les investisseurs digèrent des indices économiques mitigés

Published

on

Les cours du pétrole restaient en légère baisse mercredi malgré les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, l’attention des investisseurs se focalisant sur des indicateurs mitigés venant des principales économies consommatrices de pétrole.

Vers 10H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, reculait de 0,56% à 81,88 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, perdait 0,69% à 76,51 dollars.

Les prix restaient en léger retrait « malgré l’escalade des tensions au Moyen-Orient à la suite de l’intensification des attaques israéliennes », commentent les analystes de DNB.

La bande de Gaza était toujours plongée mercredi dans une situation humanitaire catastrophique, au lendemain de frappes israéliennes meurtrières contre le territoire et du veto des Etats-Unis à un projet de résolution à l’ONU exigeant un cessez-le-feu immédiat.

En parallèle, « les investisseurs passent au crible des signaux de demande contradictoires émanant des principales économies mondiales », explique Stephen Innes, analyste chez SPI AM.

« Les données économiques les plus récentes indiquent que la Fed (Réserve fédérale américaine, ndlr) n’abaissera pas les taux d’intérêt de sitôt », soulignent les analystes d’Energi Danmark.

La semaine dernière, les ventes de détail aux Etats-Unis pour janvier se sont contractées, tandis que l’indice des prix de gros a rebondi plus qu’attendu en janvier, une mauvaise nouvelle pour cette mesure de l’inflation côté producteurs.

L’indice CPI, qui mesure l’inflation pour les consommateurs et sur lequel sont indexées les retraites, a ralenti moins que prévu en janvier.

« Les investisseurs ont continué à digérer ces données macroéconomiques mitigées », poursuit M. Innes.

En Chine, pendant les vacances du Nouvel An, le pays « a connu une forte augmentation des voyages et des dépenses intérieures », ajoute-t-il. Mais l’annonce d’une baisse des taux de la banque centrale chinoise « pour revitaliser un secteur immobilier en difficulté (…) n’a pas réussi à susciter l’enthousiasme des marchés pétroliers ».

A noter enfin que les statistiques pétrolières hebdomadaires aux Etats-Unis par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) seront publiées jeudi, « avec un jour de retard en raison du jour férié du Presidents’ Day » lundi aux Etats-Unis, relèvent les analystes de DNB.

Continue Reading

Tendance