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Economie

Sénégal : lancement d’un projet d’intensification éco-soutenable de l’agriculture

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Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, a lancé, mardi à Diamniadio, le Projet d’intensification éco-soutenable de l’agriculture dans les Niayes (PIESAN).

 Le PIESAN devrait ‘’contribuer à atteindre la sécurité alimentaire et le développement rural du Sénégal par l’adoption et le renforcement d’une agriculture durable et rentable dans la zone des Niayes’’. 

’’Il est attendu de cet ambitieux projet des résultats importants en termes de gestion durable des terres et des ressources hydriques et en termes de pratiques innovantes dans les Niayes pour l’intensification d’une l’agriculture moderne’’, a expliqué le ministre de l’Agricultutre, Moussa Baldé.

 Il s’exprimait lors de la cérémonie de lancement du projet, à l’auditorium de la sphère ministériel Ousmane Tanor Dieng de Diamniadio. Il souligne que le PIESAN apportera sa contribution à l’insertion des jeunes et des femmes, à la création d’entreprises agricoles résultant de sous-projets productifs performants et au développement de services agricoles au bénéfice des populations dans les régions d’intervention. 

Avec le PIESAN, dit-il, 380 femmes et jeunes des régions de Dakar, Thiès, Louga et Saint-Louis bénéficieront de sous projets individuels, et 30 organisations de producteurs seront appuyés en développement organisationnel, managérial et financier pour être plus performantes. 

Au total, près de 6.400 producteurs et productrices horticoles et forestiers, regroupés au sein de groupements d’intérêt économique, seront touchés par le projet d’une durée de trois ans. ‘’Ce projet cadre bien avec les priorités du ministère défini dans le Programme agricole – souveraineté alimentaire en cours d’élaboration et qui opérationnalise le PAP2A du Plan Sénégal Emergent’’, a-t-il ajouté. 

Selon Moussa Baldé, l’horticulture étant l’une des filières du sous-secteur agricole en raison de sa contribution à la sécurité alimentaire, ‘’l’originalité du PIESAN réside dans le fait qu’il intègre toute la chaîne de valeur allant de l’approvisionnement en intrants à la mise en marché des produits horticoles’’. 

Pour l’ambassadeur d’Italie, Giovanni Umberto De Vito, dont le pays soutient le projet pour 10 millions d’Euros de crédit d’aide et 360 000 euros de subvention, il est important de ‘’soutenir le développement de la modernisation de l’organisation des producteurs en tenant compte des questions de genre dans toutes les phases de production et de commercialisation. 

 Cela passe par des partenariats et des synergies avec le secteur privé national et international, a souligné le diplomate italien.  Il considère qu’‘’il est essentiel de promouvoir l’adoption de pratiques agricoles innovantes et éco-durables pour l’intensification de la production dans l’écosystème des Niayes’’. 

Source APS

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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