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Economie

Sénégal : Les importations estimées à 412,4 milliards de FCFA en mars 2021

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Les importations du mois de mars 2021 sont évaluées à 412,4 milliards de FCFA contre 293,9 milliards de FCFA au mois précédent, soit un relèvement de 40,3%, selon l’ASND.

Cette hausse est expliquée par celle des achats à l’extérieur de métaux communs (23,2 milliards de FCFA contre 6,4 milliards de FCFA au mois précédent), de riz (19,7 milliards de FCFA contre 9,2 milliards de FCFA au mois précédent) et de produits pétroliers finis (+38,7%).

Par ailleurs, l’absence d’importations d’huile brute de pétrole, au mois précédent, contre des achats de 27,3 milliards de FCFA au cours de la période sous revue, a renforcé cette tendance à la hausse. Toutefois, cette progression des importations a été atténuée par le repli des importations d’autres véhicules terrestres (-36,0%). Comparées au mois de mars 2020, les importations ont connu une réduction de 22,4%. Leur cumul à fin mars 2021 s’est établi à 1032,3 milliards de FCFA contre 1262,3 milliards de FCFA pour la même période de 2020, soit une baisse de 18,2%.

Les principaux produits importés, au cours de la période sous revue, sont les produits pétroliers finis (65,3 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (35,7 milliards de FCFA), les huiles brutes de pétrole (27,3 milliards de FCFA), les métaux communs (23,2 milliards de FCFA) et le riz (19,7 milliards de FCFA).

Les principaux fournisseurs du Sénégal ont été la France (14,0%), la Chine (9,1%), l’Inde (6,3%), le Nigéria (6,2%) et la Russie (5,1%).

Le solde commercial s’est établi à -158,1 milliards de FCFA au mois de mars 2021, contre -72,6 milliards de FCFA au mois précédent.

Cette détérioration du solde est expliquée par le déficit vis-à-vis du Nigéria (-24,2 milliard de FCFA contre +0,7 milliard de FCFA au mois précédent) et de la Chine (-7,5 milliards de FCFA contre +8,7 milliards de FCFA au mois précédent) et le renforcement du déficit vis-à-vis de l’Argentine (-15,2 milliards de FCFA contre -0,7 milliard de FCFA à la période précédente). Toutefois, la réduction du déficit vis-à-vis des Pays-Bas (-2,0 milliards de FCFA contre -13,1 milliards de FCFA au mois précédent) a atténué le déficit de la balance commerciale.

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Economie

Ghana: Les négociants risquent de perdre 1 milliard de dollars en raison de la baisse de l’offre nationale de cacao

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Les prix mondiaux du cacao ont grimpé en flèche cette année après que le mauvais temps, la maladie des fèves, la contrebande et l’extraction illégale d’or ont réduit la production et le volume de fèves disponibles au Ghana, le deuxième producteur mondial.

Les prix du chocolat ont également augmenté au niveau mondial et les fabricants de chocolat ont réduit la taille des produits tels que les tablettes en raison de la forte augmentation du prix du cacao.

Les autorités ghanéennes, qui vendent toutes les fèves du pays, souhaitent retarder la livraison de 350 000 tonnes métriques cette saison, soit près de la moitié des fèves de cacao qu’elles ont vendues, en raison de la récolte dévastée du Ghana, ont déclaré cinq sources à Reuters le mois dernier. Le régulateur ghanéen du cacao a déclaré que le pays cherchait à reporter « certains volumes, mais pas dans ces quantités ».

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Economie

Le pétrole stable avant des remarques de dirigeants de la Fed

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Les prix du pétrole sont quasiment stables lundi, avant plusieurs prises de parole de dirigeants de la Réserve fédérale (Fed) américaine, pris entre des perspectives de baisses de taux et une croissance chinoise décevante.

Vers 09H50 GMT (11H50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre grappillait 0,16%, à 85,17 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en août prenait 0,19% à 82,37 dollars.

Si l’actualité internationale en début de semaine est dominée par la tentative d’assassinat à laquelle a échappé Donald Trump samedi, « côté prix du pétrole, il n’y a pas de mouvements de contrariété », constate John Evans, de PVM Energy.

L’analyste estime surtout que la probabilité d’une baisse des taux d’intérêt américains en septembre est extrêmement forte, et pourrait plomber le dollar, devise préférentielle pour les achats de brut.

Or un dollar faible est susceptible de remonter en retour les cours de l’or noir.

Les discours de dirigeants de la Fed cette semaine, notamment de son président Jerome Powell lundi, seront « analysés par tous ceux qui recherchent des changements d’attitude ou du moins de ton ».

Des commentaires cruciaux avant ce weekend, où la banque centrale américaine entre dans une période dite de « black-out » durant laquelle ses membres ne peuvent pas s’exprimer, en amont de sa réunion des 30 et 31 juillet.

Les prévisions d’un assouplissement monétaire en septembre se trouvent renforcées par le ralentissement de l’inflation en juin aux Etats-Unis.

Cependant, des « données décevantes en provenance de Chine » contrebalancent cette tendance, note également M. Evans, de PVM Energy.

La Chine, principal importateur de pétrole, a en effet vu sa croissance économique ralentir au deuxième trimestre à 4,7% sur un an, selon les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques (BNS) lundi.

Ce rythme, qui est bien en deçà des attentes d’analystes et de celui du premier trimestre (5,3%), est également le plus faible depuis début 2023.

Ces chiffres sont publiés le jour où s’ouvre à Pékin une réunion politique cruciale pour l’économie, autour du président Xi Jinping.

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Economie

Nigéria : La participation de la NNPC dans la raffinerie Dangote a été réduite en raison d’un défaut de paiement

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La participation de la compagnie pétrolière publique nigériane NNPC dans la raffinerie Dangote a été ramenée de 20 % à 7,2 % après avoir omis de payer le solde du financement dû, a déclaré Aliko Dangote, le propriétaire de la raffinerie, au journal BusinessDay.

La NNPC a décidé de limiter sa participation à 7,2 %, ce qu’elle a payé et qui a été communiqué à la raffinerie Dangote, a déclaré Olufemi Soneye, porte-parole de la NNPC, dans un communiqué.

La NNPC, qui est en pourparlers pour un autre prêt garanti par le pétrole afin de renforcer ses finances, a accepté il y a trois ans d’acheter des actions pour 2,7 milliards de dollars dans la raffinerie de 650 000 barils par jour.

Toutefois, M. Dangote a déclaré aux journalistes, lors d’une réunion d’information tenue dimanche dans l’usine située dans la banlieue de Lagos, que la NNPC n’avait pas respecté sa part de l’accord, a rapporté lundi le journal BusinessDay.

« La NNPC ne détient plus 20 % des parts de la raffinerie Dangote. Elle devait payer le solde en juin, mais n’a pas encore rempli ses obligations. Aujourd’hui, elle ne détient plus que 7,2 % des parts de la raffinerie », a déclaré M. Dangote.

La NNPC est aux prises avec une dette croissante envers les fournisseurs d’essence, tandis que le coût des subventions à l’essence a encore réduit ses réserves de liquidités.

La raffinerie Dangote a eu du mal à s’approvisionner localement en pétrole brut, car la production du Nigeria est limitée par le manque d’investissements, le vandalisme dans les oléoducs et le vol de pétrole brut.

Cette situation a obligé la raffinerie à importer du brut américain pour atteindre sa pleine capacité l’année prochaine.

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