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Economie

Sénégal-Logistique : DP World et CDC Group nouent un partenariat pour renforcer le commerce national et africain dans le monde entier

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DP World, spécialisé dans les solutions de chaîne logistique globale, et CDC Group, l’institution britannique de financement du développement et investisseur à impact, concluent un partenariat à long terme pour soutenir le développement du Sénégal et remédier aux disparités régionales grâce à l’expansion du port de Dakar. Le nouveau port de Ndayane ajoutera une capacité indispensable au Sénégal et aux régions du Sahel qui dépendent de cette passerelle.

Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat à long terme plus large visant à accélérer le potentiel commercial de l’Afrique et à améliorer les perspectives économiques de millions de personnes – en commençant par les ports de Dakar, Sokhna (Égypte) et Berbera (Somaliland).

Les ports et la logistique sont essentiels à la prospérité et au bien-être à long terme des populations, mais beaucoup d’entre eux en Afrique restent limités, manquant de capacité pour répondre aux besoins des économies locales. L’Afrique compte un sixième de la population mondiale, mais ne représente que 4 % des volumes[i] mondiaux de transport maritime par conteneurs. La ville de Dakar est aujourd’hui encombrée par plus de 1 000 camions entrant chaque jour dans le terminal à conteneurs. Le Sénégal et la région ont besoin d’une capacité accrue pour soutenir la croissance, éviter les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et, à terme, réduire le coût des marchandises importées essentielles.

Ce partenariat, qui a été élaboré pendant quatre ans, contribuera à changer cette situation. La plateforme couvre une période d’investissement à long terme. DP World apporte initialement ses participations dans les trois ports existants et prévoit d’investir un milliard de dollars supplémentaires par le biais de la plateforme au cours des prochaines années. CDC s’engage à hauteur d’environ 300 millions de dollars dans un premier temps, et prévoit d’investir 400 millions de dollars supplémentaires au cours des prochaines années. La transaction est soumise à certaines approbations réglementaires finales.

Le nouveau port de Ndayane, situé à l’extérieur du centre-ville, permettra un commerce supplémentaire équivalent à 3 % du PIB du Sénégal, soutenant une augmentation cumulée de 15 milliards de dollars de la valeur totale du commerce national d’ici 2035. Globalement, d’ici 2035, le port devrait faciliter des échanges équivalant à 18 % du PIB et à 36 % du commerce national.

Des infrastructures commerciales plus performantes peuvent améliorer la qualité de vie de millions de Sénégalais et de Maliens, et réduire considérablement le coût de la vie pour un grand nombre de personnes qui paient actuellement trop cher des produits importés essentiels. L’expansion permettra à près de la moitié de la population sénégalaise et à une proportion importante des 20 millions d’habitants du Mali d’avoir accès à des produits plus abordables, notamment des denrées alimentaires de base et des produits ménagers importés.

En outre, le commerce rendu possible par le port soutiendra 2,3 millions d’emplois au Sénégal, dont 22 000 seront créés par le commerce supplémentaire rendu possible par l’expansion du port de Ndayane. Le plus grand bénéfice devrait être ressenti par les secteurs de l’agriculture et de la pêche, qui sont cruciaux pour les marchés locaux et d’exportation. Plus de 1 000 emplois directs dans le secteur de la construction devraient également être créés pendant la construction du nouveau terminal à conteneurs de Ndayane, d’une valeur de 837 millions de dollars.

Sultan Ahmed Bin Sulayem, président du Groupe et DG de DP World, a déclaré : « DP World considère l’Afrique comme un marché de croissance à long terme et le paysage des opportunités reste important. Ce partenariat avec CDC nous offre une plus grande flexibilité pour accélérer et capitaliser sur ces opportunités, et nous permettra d’augmenter nos investissements dans les infrastructures portuaires et logistiques à travers l’Afrique. Ce partenariat créera des opportunités transformationnelles pour des millions de personnes au cours de la prochaine décennie. »

Nick O’Donohoe, directeur général du groupe CDC, a déclaré : « Les économies stables et florissantes reposent sur un accès fiable au commerce mondial et intracontinental. Le plein potentiel de l’Afrique est limité par des ports inadéquats et des goulets d’étranglement commerciaux, ce qui freine la croissance économique de certaines des économies à la croissance la plus rapide du monde et mine la résilience sociale des régions les moins développées du monde. Cette plateforme aidera les entrepreneurs et les entreprises à accélérer leur croissance grâce à l’accès à des voies commerciales fiables et aidera les consommateurs africains à bénéficier d’une fiabilité accrue et d’une réduction du coût des biens vitaux et des denrées alimentaires de base. »

« Nous sommes fiers d’aider DP World à faire encore plus en Afrique, en traçant une voie plus solide pour le commerce africain dans le monde entier. »

Mathieu Poirier, directeur des investissements du groupe CDC, a déclaré : « L’expansion de Dakar sera le plus grand investissement direct étranger onshore jamais réalisé au Sénégal, et il est vital pour la croissance continue du Sénégal ainsi que pour décongestionner la ville de Dakar. Cela aidera finalement le Sénégal à devenir un centre d’activité économique pour la région et à soutenir le commerce avec le Mali, pays enclavé. »


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Economie

Le pétrole en hausse, poussé par la résilience de l’économie américaine

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Le Messager d’Allah ﷺ a dit: « Tu ne dépenseras rien pour l’entretien des tiens sans en être récompensé si tu as eu en vue le visage d’Allah. Tu seras même récompensé pour la bouchée que tu auras mise dans la bouche de ta femme. » Source [Sahih al-Bukhari 56]

Les cours de l’or noir étant libellés en dollar, une appréciation de la devise américaine décourage les achats de pétrole.

Les prix du pétrole montaient vendredi, poussés par des données macroéconomiques encourageantes aux Etats-Unis qui achèvent 2022 en croissance, mais aussi en prévision d’une offre russe en passe de faiblir.

Vers 10H30 temps universel, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars prenait 1,15% à 88,48 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison le même mois, gagnait quant à lui 1,16% à 81,95 dollars.

Les deux références mondiales de l’or noir ont effacé leurs pertes de la semaine et sont en passe de réaliser un troisième gain hebdomadaire consécutif.

« La publication du PIB américain n’a pas déçu », affirme Stephen Brennock, de chez PVM Energy.

Article à lire

La Norvège pourrait réduire ses exportations d’électricité en cas de risque de rationnement dans le pays

https://www.droitdanssesbottes.com/entreprenariat/economie/la-norvege-pourrait-reduire-ses-exportations-delectricite-en-cas-de-risque-de-rationnement-dans-le-pays/

Les Etats-Unis ont en effet achevé 2022 en croissance, avec un produit intérieur brut (PIB) qui a augmenté de 2,1% pour l’ensemble de l’année, a annoncé jeudi le département du Commerce.

D’autres indicateurs macroéconomiques comme la baisse des demandes d’allocation chômage aux Etats-Unis ont été bien accueillis par les investisseurs pétroliers, renforçant le « consensus croissant selon lequel l’économie américaine évitera un atterrissage brutal », poursuit l’analyste.

La santé de la première économie au monde influence directement la demande en brut puisque les Etats-Unis sont les premiers consommateurs mondiaux d’or noir.

Ce lot de données économiques positives a provoqué une hausse des cours, qui restent cependant limités par la perspective d’un dollar plus fort.

En effet, alors que les investisseurs s’attendaient à voir le pic des taux d’intérêt américains dans un avenir proche, la résistance de l’économie américaine pourrait ouvrir la voie à un nouveau resserrement monétaire de la Réserve fédérale (Fed), ce qui soutiendrait le billet vert.

Les cours de l’or noir étant libellés en dollar, une appréciation de la devise américaine décourage les achats de pétrole.

En parallèle, la réouverture de la Chine alimente toujours la croissance de la demande de pétrole, même si le pays fait encore face à une vague importante de contamination au Covid-19.

Côté offre, les analystes de DNB prévoient une diminution de la production russe « au cours des prochains mois en raison de la baisse de la production des raffineries nationales une fois que l’embargo de l’UE et le plafonnement des prix du G-7 sur les produits pétroliers russes entreront en vigueur » le 5 février prochain.

Le « marché pétrolier repasse en sous-approvisionnement », affirment-ils.

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La Norvège pourrait réduire ses exportations d’électricité en cas de risque de rationnement dans le pays

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Le Messager d’Allah ﷺ a dit: « Tu ne dépenseras rien pour l’entretien des tiens sans en être récompensé si tu as eu en vue le visage d’Allah. Tu seras même récompensé pour la bouchée que tu auras mise dans la bouche de ta femme. » Source [Sahih al-Bukhari 56]

En 2021, la Norvège avait exporté un record de 25,8 TWh.

La Norvège, généralement un important fournisseur d’électricité pour l’Europe, pourra réduire ses exportations en cas de baisse prononcée de ses réservoirs hydroélectriques faisant planer le risque de rationnement, a annoncé le gouvernement vendredi.

Tirant la quasi-totalité de son électricité de ses quelque 1 700 installations hydroélectriques, le pays scandinave est très dépendant du niveau de précipitations pour faire tourner son économie, se chauffer et ses transports, étant notamment un champion de la voiture électrique.

Pour se protéger contre les risques de rationnement, le gouvernement a présenté vendredi des mesures qui pourraient passer par une baisse des livraisons d’électricité vers l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Danemark, les Pays-Bas, la Suède et la Finlande en cas de baisse critique du niveau des retenues d’eau du pays.

Article à lire

Sénégal : Le Fonsis et Gggi signent un partenariat pour le financement de projets verts

https://www.droitdanssesbottes.com/entreprenariat/economie/senegal-le-fonsis-et-gggi-signent-un-partenariat-pour-le-financement-de-projets-verts/

« Dans les circonstances les plus extrêmes, on pourra fixer des limites pour les connexions avec l’étranger », c’est-à-dire les câbles qui relient le réseau électrique norvégien à celui des pays européens, a déclaré le ministre du Pétrole et de l’Énergie, Terje Aasland, lors d’une conférence de presse. « Il s’agit d’un outil puissant qui pourra être envisagé quand il y aura un vrai risque de rationnement pour les ménages et/ou les groupes norvégiens », a-t-il expliqué.

Si elle n’est pas membre de l’Union européenne, la Norvège y est étroitement associée via son appartenance à l’Espace économique européen (EEE), qui prévoit la libre circulation des services et marchandises, y compris l’électricité, entre États membres. Les mesures envisagées sont « conformes aux règles de l’EEE », a assuré M. Aasland.

Face au bas niveau de ses retenues d’eau du fait d’une météo relativement sèche, le ministre avait déjà évoqué l’été dernier la possibilité de réduire les exportations d’électricité et invité les groupes énergétiques à privilégier la remontée des réservoirs plutôt qu’essayer de tirer parti des prix élevés en produisant davantage.

Cette annonce lui avait valu des critiques de la part des opérateurs des réseaux électriques des autres pays nordiques, où les factures d’électricité se sont envolées après la réduction des livraisons de gaz russe.

Concrètement, le gouvernement propose aujourd’hui d’inscrire dans la loi la responsabilité des producteurs d’électricité en matière de sécurité d’approvisionnement, de les obliger à développer des stratégies à cette fin, et surtout de donner la possibilité aux autorités de s’immiscer dans la gestion des ressources d’eau en cas de risque de pénurie.

En 2021, la Norvège avait exporté un record de 25,8 TWh. Après déduction de ses importations, ses exportations nettes s’étaient élevées à 17,6 TWh, selon l’institut national de statistique SSB.

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Sénégal : Le Fonsis et Gggi signent un partenariat pour le financement de projets verts

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Le Messager d’Allah ﷺ a dit: « Tu ne dépenseras rien pour l’entretien des tiens sans en être récompensé si tu as eu en vue le visage d’Allah. Tu seras même récompensé pour la bouchée que tu auras mise dans la bouche de ta femme. » Source [Sahih al-Bukhari 56]

L’accord s’inscrit dans le cadre du mandat de l’Institut mondial pour la croissance au Sénégal à travers le cadre de coopération convenu entre le gouvernement et le Gggi pour la période 2019-2023.

Le Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis) et l’Institut mondial pour la croissance verte (Gggi) ont signé jeudi un protocole d’accord autour d’un programme d’entreprenariat vert. L’objectif est d’accroître l’investissement et l’accès à la finance climatique au Sénégal informe le communiqué conjoint des deux structures.

L’accord s’inscrit dans le cadre du mandat de l’Institut mondial pour la croissance au Sénégal à travers le cadre de coopération convenu entre le gouvernement et le Gggi pour la période 2019-2023.

Au titre des engagements, rapporte un communiqué, le Gggi a défini des objectifs stratégiques alignés aux priorités nationales pour soutenir la transition vers une croissance verte «inclusive, forte et durable», telle que prônée dans le Pap2a et aussi dans la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (Cdn).

Article à lire

10 milliards de la BAD pour la souveraineté alimentaire en Afrique

https://www.droitdanssesbottes.com/entreprenariat/economie/10-milliards-de-la-bad-pour-la-souverainete-alimentaire-en-afrique/

Le Gggi a récemment adopté sa stratégie 2030. Dans son document cadre de coopération quinquennale avec l’Etat du Sénégal, il entend renforcer davantage son soutien au Sénégal en réponse à la relance post-Covid, à travers l’introduction de systèmes de gouvernance verte aux niveaux local et national, y compris les véhicules et mécanismes de financement verts.

A la lumière de cet objectif stratégique, le Fonsis et le Gggi ont développé ce cadre de partenariat pour faciliter la collaboration entre les parties pour accroître l’investissement et l’accès à la finance climatique.

A cet effet, les deux parties ont convenu de travailler autour de ces domaines de collaboration ci-après : la préparation au processus d’accréditation au Fonds vert climat, le développement de mécanismes de mise à l’échelle pour le projet de solarisation des stations de pompage dans la vallée du fleuve Sénégal, l’exploration des opportunités existantes dans le marché des obligations vertes et l’identification des possibilités d’exploiter les solutions d’efficacité énergétique dans les secteurs prioritaires des résultats issus de processus de structuration du Pse vert.

«Avec le contexte de mondialisation où les investisseurs sont à la recherche de nouveaux marchés émergents et de niches à fort potentiel de croissance et de rentabilité, le Fonsis contribuera son capital dans des projets bien structurés aux côtés des investisseurs nationaux et étrangers», renseigne le communiqué.

D’après la même source, le Fonsis entend orienter ses actions sur des investissements directs ou indirects permettant d’accélérer le développement du tissu économique national, le développement de champions nationaux dans les secteurs-clés et l’accélération du développement de l’activité de capital-investissement au Sénégal.

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