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Economie

Sénégal-Pétrole : lancement du cadastre pétrolier mardi

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Le ministère du Pétrole et des énergies va procéder mardi au lancement de la plateforme numérique du Cadastre pétrolier du Sénégal (CPS), annonce un communiqué.

Cette rencontre va marquer une étape importante dans la numérisation des procédures et la publication des informations relatives au secteur pétrolier et gazier du Sénégal, indique le communiqué. 

Le système de cadastre pétrolier du Sénégal, constitué de plusieurs fonctionnalités, « est conçu pour devenir une vitrine nationale et internationale du secteur des hydrocarbures », selon le texte. Il vise notamment à assurer la transparence dans l’attribution et la gestion des titres pétroliers, à garantir l’accès aux informations aux tiers et à assurer le suivi ainsi que la mise en œuvre des contrats pétroliers. 

Le CPS est élaboré pour permettre aux structures de l’Etat d’assurer une meilleure gestion administrative des autorisations et un suivi des projets pétroliers et gaziers, note la même source. 

 Le Cadastre pétrolier du Sénégal offre de même aux compagnies pétrolières la possibilité d’effectuer des démarches administratives via la plateforme, sans compter qu’il constitue un canal d’accès aux informations de premier niveau sur l’activité pétrolière et gazière au Sénégal. 

L’élaboration d’un cadastre dans le secteur du pétrole et du gaz incarne la volonté du gouvernement du Sénégal d’aller vers une numérisation progressive et une meilleure gestion des données liées aux activités d’exploration, de développement et de production, explique la ministre du Pétrole et des Energies Aïssatou Sophie Gladima. 

Mme Gladima, dont les propos sont rapportés par le communiqué, a par ailleurs rappelé la conformité de cet objectif de l’Etat par rapport aux recommandations de la norme 2019 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), lequel « sera déterminant dans le processus de revalidation de la notation du Sénégal prévue en juillet 2021 ». 

Sur les 29 blocs pétroliers que compte le Sénégal, 9 sont actuellement sous contrat et 12 ont été ouverts à un appel d’offres international en novembre 2019, signale le communiqué. Il ajoute que le projet d’élaboration et de mise en place dudit cadastre est hébergé au sein du ministère du Pétrole et des Energies (MPE), à travers l’Unité d’exécution GES-PETROGAZ.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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