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Economie

Sénégal-Pétrole : mise à niveau des entreprises locales ?

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 Le ministère du Pétrole et des Energies envisage organiser des formations de mise à niveau pour les entreprises locales. Objetif: les aider à tirer profit des retombées liées à l’exploitation du gaz et du pétrole. Une information donnée par le secrétaire général, Adama Diallo. 

« Nous avons prévu de rencontrer les chambres de métiers et les chambres de commerce pour organiser des rencontres de mise à niveau des entreprises locales, pour les aider à tirer profit des retombées de l’exploitation du pétrole et du gaz, à mieux faire face à la concurrence internationale », a-t-il dit, sans précision de date. 

Il s’entretenait avec des journalistes, jeudi à Fatick (ouest), en marge d’un CRD de sensibilisation des communautés de la région sur les projets gaziers et pétroliers du Sénégal. 

Le secrétaire général du ministère du Pétrole et des Energies a souligné la nécessité d’identifier « tous les acteurs dans le cadre de rencontres spécifiques pour renforcer les capacités, montrer les opportunités à saisir de l’exploitation du pétrole dans le cadre de la loi sur le contenu local ». 

L’Etat compte de même appuyer les entreprises locales à travers le Fonds d’appui pour le développement du contenu local, a indiqué Adama Diallo. Pour ce qui est de la main d’œuvre sénégalaise, le ministère du Pétrole et des Energies travaille à « renforcer les profils ou travailleurs de métiers existants à se spécialiser », selon son secrétaire général.

 « Nous allons encourager les travailleurs jeunes à se spécialiser’’ dans « plus de 150 métiers liés au gaz et au pétrole », a promis Adama Diallo. Il a rappelé que le contenu local relève d’une obligation légale et réglementaire visant à contraindre les grandes compagnies pétrolières à travailler avec la main d’œuvre et des entreprises locales. 

« Cela traduit une volonté de l’Etat de faire bénéficier aux Sénégalais les retombées directes et indirectEs de l’exploitation du pétrole et du gaz », a expliqué M. Diallo, par ailleurs président du conseil départemental de Gossas. Le Sénégal vise 50% de contenu local dans l’exploitation pétrolière à l’horizon 2030, indique un document officiel du ministère du Pétrole et des Energies. 

Source Aps

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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