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Economie

Sénégal-Télécom : l’importance de la mutualisation des infrastructures numériques ?

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Le ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications, Yankhoba Diattara, a effectué, mardi et mercredi, une tournée de sensibilisation des opérateurs de téléphonie mobile sur l’importance de la mutualisation des infrastructures numériques. 

‘’Nous avons des infrastructures numériques de dernière génération. Donc, il était utile que tous les acteurs soient sensibilisés, pour qu’on aille vers une mutualisation, afin de capitaliser l’ensemble des infrastructures numériques qui existent’’, a-t-il dit à la presse à la fin de la tournée. 

Après avoir rendu visite aux opérateurs de téléphonie mobile, M. Diattara a expliqué qu’il s’agissait de partager avec eux plusieurs projets. Surtout des projets de mutualisation des infrastructures numériques, que son ministère met en œuvre avec l’aide de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes. 

‘’Nous avons souhaité partager avec les opérateurs (…) nos ambitions dans l’économie numérique’’, a-t-il dit, expliquant qu’il s’agit des ‘’ambitions’’ de l’Etat pour la stratégie Sénégal numérique 2025. Selon Yankhoba Diattara, le secteur du numérique étant considéré comme l’un des plus dynamiques de l’économie sénégalaise, il est nécessaire de se concerter avec l’ensemble des acteurs de la téléphonie. 

‘’Avec la pandémie de Covid-19, nous avons constaté que le numérique reste un secteur catalyseur et d’appui de tous les domaines de l’économie nationale, raison pour laquelle il est important de rencontrer les acteurs pour les remercier de leur engagement et les encourager’’, a dit M. Diattara. 

Etant un secteur très dynamique, qui concerne presque tout le monde, quelque 14 millions des Sénégalais étant connectés à Internet, il est important de renforcer l’accès au numérique, a-t-il souligné. ‘’Nous devons partager avec eux (les opérateurs de téléphonie) nos ambitions pour un accès universel, mais également le renforcement des dispositifs, et voir comment [prendre en charge] leurs préoccupations’’, a expliqué le ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications. 

Le but de la tournée était aussi de discuter avec les opérateurs des difficultés liées à la couverture téléphonique, selon Yankhoba Diattara. ‘’Dans le domaine de l’inclusion financière et de l’économie numérique, nous avons partagé avec eux le problème lié au paiement et à la prise en charge des bourses des étudiants’’, a-t-il ajouté. 

Selon lui, le paiement des bourses étant souvent une source de tensions dans les universités, la monnaie électronique est un moyen permettant de payer l’ensemble des étudiants dans un délai très court. ‘’Nous avons déjà commencé les opérations, et les opérateurs prennent en charge 15.000 étudiants. Nous estimons que nous pouvons avoir une plateforme permettant de payer les bourses de manière régulière’’, a-t-il ajouté.

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Economie

Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Economie

Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Economie

Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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