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Economie

Sénégal : un taux de croissance de 10  % pour 2023

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« L’humilité consiste aussi à reconnaître que n’importe quelle créature dans l’Univers est susceptible de nous enseigner ce que nous ignorons. »

Les projets pétrogaziers en cours au Sénégal amènent le Gouvernement à revoir ses perspectives économiques.


Au Sénégal, le budget de l’année 2023 est arrêté à 6411,5 milliards F CFA. Les autorités étatiques misent sur l’espoir d’une reprise progressive de l’activité économique. Elles tablent également sur les revenus issus de l’exploitation du gaz et du pétrole.
 
Les projets pétrogaziers en cours au Sénégal amènent le Gouvernement à revoir ses perspectives économiques.  Un de taux de croissance économique à 10,1 % en 2023 est attendu contre 4,8 en 2022 et 6,5 en 2021.

Des chocs exogènes comme par exemple la guerre en Ukraine ou encore la pandémie de covid 19 ont perturbé les prévisions économiques des autorités sénégalaises estime le Ministre  du budget Mouhamadou Moustapha Ba.
«  A cause de la crise ukrainienne le secteur énergétique mondiale est en pleine mutation. 

On constate dans de nombreux pays du monde une hausse des prix des produits dérivés du pétrole et du gaz. Il y a une inflation générale et une perturbation des chaines d’approvisionnement alimentaire. »  

Pour le Ministre du budget , après l’adoption d’une loi de finances rectificative en mai 2022, le budget a été exécuté dans de bonnes conditions avec un taux d’engagement de 95,7 % et d’ordonnancement de 95,4 %. Cela est possible  grâce à une bonne maîtrise des procédures sur toute la chaîne de dépenses.
Environ 88.000 bons d’engagement ont été émis et pris en charge à 97,8 %. Il s’exprimé dans le cadre d’un atelier de lancement de la gestion budgétaire 2023.

Le budget 2023 qui avoisine plus 6 milliards 400 FCFA va prioritairement œuvrer pour une souveraineté alimentaire, une couverture maladie universelle et un désenclavement des infrastructures de transport afin de faciliter la libre circulation des biens et des personnes explique Moustapha Ba.

 « Tout cela suppose  des moyens financiers importants au moment où il faut concilier le renoncement de recettes fiscales et le resserrement des crédits. Les régies financières, les services des Impôts et Domaines, des Douanes et du Trésor public sont tous mobilisées pour l’atteinte des objectifs en matière de mobilisation de recettes et de ressources financières pour assurer une couverture harmonieuse des charges publiques ».
 
La stratégie financière du Gouvernement pour cette année
 Vise la mobilisation des recettes à moyen terme, qui se traduira par l’élargissement de la base fiscale et l’amélioration du recouvrement dans un pays. L’Etat va continuer à adopter une stratégie d’endettement modérée et prudente et de poursuite de la politique d’optimisation et de rationalisation de la dépense publique affirme Mouhamadou Moustapha Ba, Ministre sénégalais du budget.





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  1. Pingback: Côte d’Ivoire-Logistique: les travaux du terminal céréalier du port d’Abidjan exécutés à 95% – Droit dans ses bottes

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Economie

Ghana: Les négociants risquent de perdre 1 milliard de dollars en raison de la baisse de l’offre nationale de cacao

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Les prix mondiaux du cacao ont grimpé en flèche cette année après que le mauvais temps, la maladie des fèves, la contrebande et l’extraction illégale d’or ont réduit la production et le volume de fèves disponibles au Ghana, le deuxième producteur mondial.

Les prix du chocolat ont également augmenté au niveau mondial et les fabricants de chocolat ont réduit la taille des produits tels que les tablettes en raison de la forte augmentation du prix du cacao.

Les autorités ghanéennes, qui vendent toutes les fèves du pays, souhaitent retarder la livraison de 350 000 tonnes métriques cette saison, soit près de la moitié des fèves de cacao qu’elles ont vendues, en raison de la récolte dévastée du Ghana, ont déclaré cinq sources à Reuters le mois dernier. Le régulateur ghanéen du cacao a déclaré que le pays cherchait à reporter « certains volumes, mais pas dans ces quantités ».

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Economie

Le pétrole stable avant des remarques de dirigeants de la Fed

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Les prix du pétrole sont quasiment stables lundi, avant plusieurs prises de parole de dirigeants de la Réserve fédérale (Fed) américaine, pris entre des perspectives de baisses de taux et une croissance chinoise décevante.

Vers 09H50 GMT (11H50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre grappillait 0,16%, à 85,17 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en août prenait 0,19% à 82,37 dollars.

Si l’actualité internationale en début de semaine est dominée par la tentative d’assassinat à laquelle a échappé Donald Trump samedi, « côté prix du pétrole, il n’y a pas de mouvements de contrariété », constate John Evans, de PVM Energy.

L’analyste estime surtout que la probabilité d’une baisse des taux d’intérêt américains en septembre est extrêmement forte, et pourrait plomber le dollar, devise préférentielle pour les achats de brut.

Or un dollar faible est susceptible de remonter en retour les cours de l’or noir.

Les discours de dirigeants de la Fed cette semaine, notamment de son président Jerome Powell lundi, seront « analysés par tous ceux qui recherchent des changements d’attitude ou du moins de ton ».

Des commentaires cruciaux avant ce weekend, où la banque centrale américaine entre dans une période dite de « black-out » durant laquelle ses membres ne peuvent pas s’exprimer, en amont de sa réunion des 30 et 31 juillet.

Les prévisions d’un assouplissement monétaire en septembre se trouvent renforcées par le ralentissement de l’inflation en juin aux Etats-Unis.

Cependant, des « données décevantes en provenance de Chine » contrebalancent cette tendance, note également M. Evans, de PVM Energy.

La Chine, principal importateur de pétrole, a en effet vu sa croissance économique ralentir au deuxième trimestre à 4,7% sur un an, selon les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques (BNS) lundi.

Ce rythme, qui est bien en deçà des attentes d’analystes et de celui du premier trimestre (5,3%), est également le plus faible depuis début 2023.

Ces chiffres sont publiés le jour où s’ouvre à Pékin une réunion politique cruciale pour l’économie, autour du président Xi Jinping.

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Economie

Nigéria : La participation de la NNPC dans la raffinerie Dangote a été réduite en raison d’un défaut de paiement

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La participation de la compagnie pétrolière publique nigériane NNPC dans la raffinerie Dangote a été ramenée de 20 % à 7,2 % après avoir omis de payer le solde du financement dû, a déclaré Aliko Dangote, le propriétaire de la raffinerie, au journal BusinessDay.

La NNPC a décidé de limiter sa participation à 7,2 %, ce qu’elle a payé et qui a été communiqué à la raffinerie Dangote, a déclaré Olufemi Soneye, porte-parole de la NNPC, dans un communiqué.

La NNPC, qui est en pourparlers pour un autre prêt garanti par le pétrole afin de renforcer ses finances, a accepté il y a trois ans d’acheter des actions pour 2,7 milliards de dollars dans la raffinerie de 650 000 barils par jour.

Toutefois, M. Dangote a déclaré aux journalistes, lors d’une réunion d’information tenue dimanche dans l’usine située dans la banlieue de Lagos, que la NNPC n’avait pas respecté sa part de l’accord, a rapporté lundi le journal BusinessDay.

« La NNPC ne détient plus 20 % des parts de la raffinerie Dangote. Elle devait payer le solde en juin, mais n’a pas encore rempli ses obligations. Aujourd’hui, elle ne détient plus que 7,2 % des parts de la raffinerie », a déclaré M. Dangote.

La NNPC est aux prises avec une dette croissante envers les fournisseurs d’essence, tandis que le coût des subventions à l’essence a encore réduit ses réserves de liquidités.

La raffinerie Dangote a eu du mal à s’approvisionner localement en pétrole brut, car la production du Nigeria est limitée par le manque d’investissements, le vandalisme dans les oléoducs et le vol de pétrole brut.

Cette situation a obligé la raffinerie à importer du brut américain pour atteindre sa pleine capacité l’année prochaine.

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