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Economie

Technologie : L’Afrique pourrait gagner 180 milliards de dollars grâce à Internet

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L’économie numérique en Afrique a le potentiel d’atteindre 5,2% du Produit intérieur brut (PIB) du continent d’ici 2025, contribuant ainsi à hauteur de près de 180 milliards de dollars à l’économie globale, selon un nouveau de Google et de la Société financière internationale (SFI) intitulé « e-Conomie Afrique 2020 ».

Alors que la contribution potentielle prévue pourrait atteindre 712 milliards de dollars d’ici 2050, cette croissance est le fruit de la combinaison d’un accès accru à une connectivité Internet plus rapide et de meilleure qualité, d’une population urbaine en pleine expansion, d’un réservoir croissant de talents technologiques, d’un écosystème dynamique de Start-Ups et de l’engagement de l’Afrique à créer le plus grand marché unique au monde dans le cadre de la Zone de libre-échange continental (ZLCA), explique le rapport parvenu à APA mardi.

Actuellement, l’Afrique compte 700.000 développeurs.

Le financement par capital-risque des Start-Ups a augmenté au cours des cinq dernières années, avec un record de 2,02 milliards de dollars de fonds propres levés en 2019, selon Partech Ventures Africa.

Selon le rapport, 76% des Rwandais ont accès à internet et 74% le trouvent abordable. D’ici 2025, le PIB du pays devrait atteindre 0,9 milliard de dollars, avant d’atteindre 3,8 milliards de dollars en 2050. Actuellement, il s’élève à 0,5 milliard de dollars.

Les Start-Ups numériques en Afrique sont le moteur de l’innovation dans des secteurs à croissance rapide, notamment les technologies de pointe, les technologies de la santé, les médias et les divertissements, le commerce électronique, la mobilité électronique et la logistique électronique, contribuant ainsi à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) d’Internet en Afrique.

« L’économie numérique peut et doit changer le cours de l’histoire de l’Afrique », a déclaré Stephanie von Friedeburg, Directrice générale par intérim de la SFI.

« C’est un moment opportun pour exploiter la puissance des Start-Ups technologiques du continent afin de trouver des solutions indispensables pour améliorer l’accès à l’éducation, aux soins de santé et au financement, et assurer une reprise plus solide, faisant de l’Afrique un leader mondial de l’innovation numérique et au-delà », a-t-elle poursuivi.

Selon une analyse contenue dans le rapport, en 2020, le PIB issu d’Internet pourrait contribuer à hauteur d’environ 115 milliards de dollars aux 2.554 milliards de dollars du PIB de l’Afrique, soit 4,5% du PIB total.

Ce chiffre est en hausse par rapport aux 99,7 milliards de dollars (3,9% du PIB total) de 2019, avec un potentiel de croissance à mesure que les économies du continent se développent.

« Google et la SFI ont produit ce rapport pour mettre en évidence le rôle que joue le secteur des Start-Ups numériques et d’autres facteurs de croissance du continent, afin de mettre en avant et de soutenir les opportunités que le continent présente », a déclaré Nitin Gajria, Directeur de Google Afrique.

Les investissements dans les infrastructures, la consommation de services numériques, les investissements publics et privés et les nouvelles politiques et réglementations gouvernementales joueront un rôle important pour soutenir la croissance numérique de l’Afrique, précise le rapport.

SOURCE

APA

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Economie

Hydrocarbures : le pétrole soutenu par des données économiques américaines et chinoises

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Les prix du pétrole étaient en petite hausse vendredi, dans la dernière ligne droite d’une semaine positive pour les cours du brut, aidés par des indicateurs économiques encourageants provenant des Etats-Unis et de Chine.

Vers 09H40 GMT (11H40 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 67,21 dollars à Londres, en hausse de 0,40%.

A New York, le baril américain de WTI pour le mois de mai gagnait 0,30%, à 63,65 dollars. Les deux références enregistrent des gains d’environ 7% sur la semaine et retrouvent des prix plus vus depuis près d’un mois.

La Chine a annoncé vendredi une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an), le rythme de croissance le plus rapide depuis le début de publications trimestrielles sur le PIB en Chine en 1992.

Aux États-Unis, les ventes au détail ont bondi de presque 10% en mars, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont tombées au plus bas depuis le début de la crise sanitaire et la production industrielle est repartie en nette hausse, selon les données publiées jeudi.

Le nouveau président des États-Unis Joe Biden a annoncé jeudi une série de sanctions financières sévères contre la Russie et l’expulsion de dix diplomates russes, suscitant l’ire de Moscou, mais a aussi renouvelé sa proposition de sommet avec Vladimir Poutine pour engager la « désescalade » des tensions.

« Bien qu’elles ne touchent pas directement le secteur pétrolier, ces mesures pourraient entraîner une hausse des coûts et une incertitude générale dans les échanges avec la Russie« , a repris M. Weinberg.

Au cours de la semaine, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont par ailleurs révisé à la hausse leurs prévisions de la demande d’or noir pour cette année.

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Economie

Afrique-Coopération économique : Signature d’une convention de création d’un conseil d’affaires algéro-kényan

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Une convention a été signée, jeudi à Alger, entre la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI) et la Chambre kényane du Commerce pour la création du conseil d’affaires algéro-kényan. Cette coopération va permettre de renforcer le partenariat entre les institutions des deux pays dans nombre de domaines.

La cérémonie de signature, tenue par visioconférence, s’est déroulée en présence de la directrice générale de la CACI, Ouahiba Bahloul, du président de la chambre kényane du Commerce, Richard Ngatia, de l’ambassadrice d’Algérie à Nairobi, Selma Malika Haddadi, de l’ambassadeur du Kenya à Alger, Peter Katana Angore, du directeur de la promotion et du soutien des échanges économiques au ministère des Affaires étrangères, Rabah Fassih et du représentant du ministère du Commerce, Samir Derradji.

Mme Bahloul a affirmé, dans ce sens, que cette convention « traduisait la volonté politique visant le renforcement de la présence de l’Algérie dans les pays africains », estimant que « toutes les conditions étaient réunies pour l’établissement d’échanges commerciaux et économiques lucratifs et bénéfiques pour les deux parties ».

« La création de ce conseil constituera une locomotive à même de relever le volume des échanges commerciaux entre les deux pays », qui est au deçà de leurs espérances et ne reflètent nullement leurs bonnes relations sur le plan politique », a-t-elle poursuivi.

Selon Mme Bahloul, le conseil permettra également de consolider l’intégration africaine notamment après l’adhésion de l’Algérie à l’accord de la zone de libre échange continentale (ZLECAf), soulignant les efforts de la CACI pour la création et l’activation des conseils d’affaires bilatéraux avec les pays africains dans le cadre du renforcement de la diplomatie économique.

Pour sa part, l’ambassadrice de l’Algérie à Nairobi a fait savoir que cette convention permettra le renforcement et le rapprochement des institutions algériennes de leurs homologues kényanes pour l’établissement de partenariats dans les domaines du commerce et de l’investissement, relevant la détermination de l’Algérie à « surmonter tous les obstacles entravant le renforcement des échanges bilatéraux ».

De son côté, l’ambassadeur kényan a souligné le rôle de ce conseil dans l’accès des marchandises algériennes aux marchés de l’Afrique de l’Est via le Kenya.



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Economie

Gabon : la production de ciment baisse de 5,4% en 2020

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Selon la direction générale de l’économie et de la politique fiscale, l’activité de fabrication de ciment au Gabon s’est tassée au cours de l’année 2020 comparativement à 2019.

« La production du ciment a ainsi reculé de 5,4% à 510 105 tonnes contre 538 983 tonnes au cours de la même période en 2019. Cette situation est consécutive à la paralysie de l’économie nationale née des mesures barrières prises pour endiguer la propagation de la pandémie du coronavirus », explique la direction générale de l’Économie. Elle note que, corrélativement, les ventes du ciment du Gabon ont reculé de 3%. Dans cette veine, le Gabon a vendu 514 165 tonnes de ciment en 2020 contre 529 821 tonnes en 20219.

Le chiffre d’affaires a suivi la même tendance et a fléchi de 6,4% à 37,1 milliards de FCFA en 2020 contre 39,68 milliards de FCFA en 2019. En matière d’emploi, les effectifs ont diminué de 6,1% à 108 employés contre 115 en 2019. Ce qui représente une masse salariale de 1,6 milliards de FCFA en 2020 contre 1,68 milliard de FCFA en 2019, soit une baisse de 5,1%.

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