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Economie

Télécom : L’Afrique subsaharienne atteindra 70 millions d’abonnements 5G d’ici 2026

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Ericsson a récemment dévoilé deux rapports qui, ensemble, donnent des prévisions sur le monde post-pandémique et l’avenir de la 5G en Afrique subsaharienne et dans le monde.

Ericsson prévoit que les abonnements mobiles 5G dépasseront 580 millions d’ici la fin de 2021, entraînés par environ un million de nouveaux abonnements mobiles 5G chaque jour. Les prévisions, qui figurent dans le dernier Rapport sur la Mobilité d’Ericsson, confirment les attentes selon lesquelles la 5G deviendra la génération mobile adoptée la plus rapidement. La 5G devrait dépasser le milliard d’abonnements deux ans avant l’échéance de la 4G LTE.

Le rapport présente des statistiques de répartition des marchés d’Afrique subsaharienne où environ 15 % des abonnements mobiles étaient pour la 4G en fin 2020. Les abonnements au haut débit mobile en Afrique subsaharienne devraient augmenter pour atteindre 76 % des abonnements mobiles d’ici 2026. Cependant, les volumes 5G ne devraient pas augmenter dans la région pour 2021, mais devraient atteindre environ 70 millions d’abonnements 5G en 2026.

Par ailleurs, le Rapport Global Telecom Market (GTM), également connu sous le nom de « The Future of Urban Reality Report », a aussi été lancé par Ericsson ConsumerLab récemment, pour évaluer la pénétration de la 5G et l’énorme potentiel qu’elle a sur les marchés du monde entier.

Le dernier rapport d’Ericsson ConsumerLab est la plus grande étude de consommation d’Ericsson à ce jour, révélant des informations clés sur ce que les consommateurs d’Afrique subsaharienne pensent qu’il se passera au-delà de la pandémie, jusqu’en 2025, en interrogeant un échantillon de 1 000 à 2 000 répondants âgés de 15 à 79 ans.

Le rapport a révélé qu’en entrant dans la « prochaine normalité », les consommateurs africains auront ajouté en moyenne 3,4 services en ligne à leurs activités quotidiennes en ligne, tout en augmentant le temps qu’ils passent en ligne de 10 heures par semaine d’ici 2025, par rapport à leurs habitudes pré-pandémiques.

Cette décision devrait également combler le fossé entre les utilisateurs en ligne modérés et avancés, les utilisateurs en ligne plus modérés ayant introduit davantage de services en ligne dans leur vie quotidienne au cours de la pandémie.

En raison de la pandémie de COVID-19, la mise en œuvre de l’éducation en ligne dans les écoles et les universités ainsi que le travail à distance ont augmenté pour atteindre respectivement            87 % et 63 %. À l’avenir, l’éducation en ligne et le travail à distance devraient collectivement rester à un niveau de 51 %.

Avant la pandémie de COVID-19, le nombre d’achats en ligne s’élevait à 28 % du nombre total de tous les achats, à la fois en ligne et dans les magasins physiques. Pendant la pandémie de COVID-19, ce chiffre est passé à 47 %. Les consommateurs prévoient que leurs habitudes d’achat en ligne resteront à un niveau de 37 % après la fin de la pandémie de COVID-19.

Nora Wahby, vice-président et Directeur d’Ericsson pour l’Afrique de l’Ouest et le Maroc, déclare: « Avec la pandémie de COVID-19, l’Afrique subsaharienne a vu un changement dans les activités quotidiennes de ses citoyens, dont beaucoup dépendent désormais de la connectivité pour étudier, travailler ou faire du shopping. La population jeune, la couverture mobile élargie et les smartphones plus abordables vont accélérer la croissance continue du haut débit mobile en Afrique subsaharienne, donnant lieu à #AfricaInMotion. Avec la 4G plus répandue et la disponibilité de la 5G croissante en Afrique subsaharienne, nous envisageons une « nouvelle normalité» avec des activités en ligne de plus en plus courantes d’ici 2025

Ericsson a découvert que malgré l’incertitude causée par la COVID-19, les fournisseurs de services continuent de passer à la 5G, et plus de 160 fournisseurs de services ont lancé des services 5G commerciaux.

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Economie

Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Economie

Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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