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Economie

Usa : la startup américaine Holberton annonce une nouvelle levée de fonds de 20 millions de dollars pour accélérer son développement en Afrique

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Ce financement permettra à la startup californienne d’étendre ses offres de solutions de formation aux universités, aux centres de formation et aux entreprises sur le continent africain.

Holberton, qui concourt à rendre la formation des développeurs en informatique abordable et accessible à tous dans le monde entier, a annoncé avoir levé 20 millions de dollars en série B. Une opération menée par Redpoint eventures avec un nouvel investisseur Pearson Ventures et la participation des investisseurs existants Daphni, Imaginable Futures, Reach Capital et Trinity Ventures.

Créé dans la Silicon Valley en 2015, Holberton est présente sur le continent africain à travers plusieurs instituts dans différents pays, tels que la Tunisie, Madagascar et le Maroc. Ceux-ci ont déjà formé des milliers d’étudiants, grâce aux solutions d’Holberton. L’ambition de cette start-up est d’aider plus de 500 000 personnes en Afrique à accéder à une éducation de haut niveau d’ici 2030, directement via son réseau d’écoles Holberton School, ou indirectement, via des établissements d’enseignement et des centres de formation. Pour atteindre cet objectif, Holberton ne cesse d’innover afin de proposer des programmes d’enseignement performants et adaptables à grande échelle.

« Nous avons développé des technologies, des outils et des méthodes d’enseignement pour compléter et étendre les formations initiales ou encore combler les lacunes des étudiants et des employés. Nos solutions ont été conçues et créées pour former les apprenants du monde entier, qu’ils soient débutants ou familiers avec les langages informatiques », déclare Julien Barbier, PDG et cofondateur de Holberton.

Avec ses partenaires, Holberton a déjà formé des milliers de développeurs logiciel partout dans le monde. Les apprenants qui ont suivi les programmes d’Holberton ont par la suite réussi à accéder à des emplois bien rémunérés dans des entreprises technologiques de premier plan, telles qu’Amazon, Apple, Google, LinkedIn, Tesla, etc.

« L’Afrique est un continent qui dispose d’une pépinière considérable de jeunes talents. Avec nos solutions, nous accompagnons les institutions publiques et privées dans la mise en place d’un enseignement moderne et adapté aux besoins du marché de l’emploi sur le continent », a ajouté Julien Barbier.

Les offres de service proposées par Holberton comprennent un modèle complet de franchise, ou alors des outils des formations à intégrer à un cursus : projets de cas concrets et des outils d’automatisation de la notation. La startup californienne propose également des programmes sur mesure, grâce à son nouveau concept appelé « système d’exploitation de l’éducation ». Ses clients peuvent désormais utiliser tout ce dont ils ont besoin pour compléter leur offre éducative ou pour développer de nouvelles écoles. En effet, ils sont mieux à même de comprendre les besoins de leurs étudiants, les exigences du marché du travail. Et contribuent ainsi à alimenter un vivier national d’ingénieurs en informatique hautement qualifiés.


« Le concept d’OS of Education d’Holberton permet à l’entreprise de proposer des outils, testés et approuvés par leurs partenaires, sur un marché plus large », a déclaré Manoel Lemos, associé directeur chez Redpoint eventures. « Ils ont prouvé leur capacité à faire tomber les barrières liées au coût et à l’accessibilité de l’éducation, tout en offrant un programme d’études de haute qualité. Les clients peuvent être des investisseurs d’impact à but non lucratif qui veulent participer au développement des économies locales, des établissements d’enseignement voulant moderniser leurs méthodes d’enseignement ou des entreprises souhaitant fournir la meilleure formation possible pour combler les lacunes de ses employés. »

 

 

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Economie

Monde-Mine: les prix du cuivre et du minerai de fer atteignent des records historiques

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Les cours du cuivre et du minerai de fer ont atteint vendredi des sommets jamais vus dans leur histoire, tirés par la forte demande, notamment chinoise, et un dollar en petite forme.

Le cuivre a touché vers 10h45, 10.260,50 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), battant son précédent record de février 2011, quand celle de minerai de fer a atteint 202,65 dollars, une première selon l’indice de référence compilé par S&P Platts depuis 2008. «La hausse des prix des matières premières ne montre aucun signe d’essoufflement», constatent les analystes de Deutsche Bank.

L’appétit de métal rouge provient principalement de la Chine qui engloutit la moitié de la production de la planète. Après des jours fériés dans le pays suivant le 1er mai, la demande a connu une forte reprise propulsant à de nouveaux records les prix.

«La Chine ayant repris le travail, cela a permis au minerai de fer de franchir un cap historique», souligne Julien Hall, analyste de S&P Global Platts, qui ajoute par ailleurs que «le mois de mai est considéré comme la haute saison de la construction».

Les prix des matières premières sont également tirés vers le haut par un dollar en berne, qui a abandonné plus de 0,5% de sa valeur face à un panier de monnaies lors des trois dernières séances, ce qui le rend plus intéressant pour les investisseurs munis d’autres devises.

Fortement utilisé dans l’industrie, notamment pour la confection de circuits électriques, le cuivre est également connu pour refléter l’état de santé de l’économie mondiale.

En convalescence depuis son plus bas niveau de 2020 touché le 19 mars à 4.371,00 dollars, le métal rouge a donc depuis plus que doublé et largement dépassé son niveau d’avant la pandémie de Covid-19.

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Economie

Afrique-Coopération : lancement officiel du projet de création d’un Conseil d’affaires algéro-mozambicain

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Le projet de création d’un Conseil d’Affaires algéro-mozambicain a été lancé officiellement le 6 mai lors d’une réunion en vidéoconférence, qui a regroupé les ambassadeurs et des chefs d’entreprises des deux pays.

Lors de cette rencontre, les discussions ont notamment porté sur la nécessité de créer un conseil d’affaires algéro-mozambicain et l’examen des projets d’investissement et de partenariat dans les secteurs de coopération potentielle, tels que l’agriculture, la pêche, les services, le tourisme, le transport, le pharmaceutique et le BTPH.

Selon les initiateurs, l’esprit de l’avant projet de création d’un Conseil d’affaires algéro-mozambicain, est dans une démarche visant à promouvoir le label national, à drainer les investissements et à intensifier les échanges commerciaux, notamment à la faveur de l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Pour la promotion de cette action diplomatique, M. Meziane a fait appel aux mesures préconisées tout récemment par le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, qui a fait état, d’une série de mesures visant à contribuer concrètement à la promotion de la diplomatie économique, dont notamment « la mise en place d’un réseau interactif des chargés d’affaires économiques et commerciales auprès de nos missions diplomatiques et consulaires à travers le monde », a précisé le communiqué.

Ces mesures s’inscrivent, selon la même source, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la conférence nationale sur le Plan de relance socio-économique, présidée le 18 août dernier par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui avait souligné « l’impératif d’œuvrer à l’édification d’une économie nationale diversifiée à même de renforcer notre sécurité alimentaire et immuniser notre Nation contre la dépendance excessive au secteur des hydrocarbures ».

Durant cette rencontre, l’ambassadeur d’Algérie au Mozambique a relevé la création d’un portail de la diplomatie économique sur le site électronique du ministère des Affaires étrangères.

Cette orientation, poursuit l’ambassadeur d’Algérie, traduit clairement la forte volonté du gouvernement et l’intérêt qu’il accorde à la consolidation des relations commerciales et économiques avec le Mozambique.

Tout en réitérant la nécessité du projet de création d’un Conseil d’affaires, l’ambassadeur du Mozambique en Algérie a fait remarquer qu’il s’agit de rester à l’écoute et au service des opérateurs économiques en matière d’information, de soutien et d’accompagnement.

Pour sa part, le président de la chambre de commerce du Mozambique a souligné que l’idée d’organiser des foires et salons des produits nationaux et de journées d’information sur les potentialités des deux marchés algérien et mozambicain et les opportunités d’investissement, outre l’envoi de missions commerciales, serait de bon aloi.

Le vice-président de la CACI a affirmé, quant à lui, qu’il s’agit d’un projet naissant et qu’à ce titre, « il reviendra aux opérateurs de mettre à profit cet instrument qui est le leur pour jeter les bases d’un partenariat à partir d’informations fiables sur les opportunités d’affaires ».

Evoquant l’urgence de ce projet, la convergence des idées et les efforts visant la promotion des échanges commerciaux bilatéraux, les participants ont décidé à l’unanimité de finaliser dans les meilleurs délais la mouture officielle de l’accord de création du Conseil d’Affaires algéro-mozambicain. Les ambassadeurs des deux pays doivent signer cet accord pour leurs pays respectifs par visioconférence le 17 mai en cours simultanément à Maputo et à Alger, en présence des responsables des deux chambres de commerce.

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Economie

Niger-Energie: ratification de l’Accord de Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité

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Ratification du projet de loi autorisant l’Accord de Projet d’un montant de 140 000 000 euros, signé à Luxembourg entre le Gouvernement de la République du Niger et la Banque Européenne Investissement (BEI). Ce projet va permettre le financement du Projet Nigelec, c’est à dire l’expansion de l’accès à l’électricité. Une information donnée lors du conseil des Ministres.

L’objectif global de l’Accord objet est d’étendre et d’améliorer l’accès à l’électricité au Niger par le développement, le renforcement et la réhabilitation des réseaux de transport et de distribution d’électricité.

Les deux Accords entrent dans la catégorie des instruments juridiques internationaux dont la ratification nécessite l’adoption préalable d’une loi d’autorisation, conformément à l’article 169 de la
Constitution. Les deux projets de lois, élaborés à ce titre, seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

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