Connect with us
pub

Société

Sénégal: les mesures prises par le Président de la république pour régler la situation de Ngor

Published

on

« Rester soi-même, avec l’énergie du désespoir et imposer son identité, peu importait laquelle d’ailleurs, jusqu’à la destruction totale du gène de la bêtise.“—  Ken Bugul

Problème de foncier à Ngor, un compromis trouvé. L’Etat sénégalais a décidé d’affecter à la mairie de Ngor la moitié du site qui doit abriter une brigade de gendarmerie selon une source proche de la présidence de la République informe l’agence de presse sénégalaise.

Cette décision a été prise à la suite d’une audience accordée, dans la soirée de mardi, par le chef de l’Etat, Macky Sall. Les participants : une délégation de dignitaires de Ngor, conduite par le maire de la ville, Maguèye Guèye.

Cette réunion d’urgence a été organisée quelques heures après l’annonce de la mort d’une fille lors des affrontements entre des gendarmes et les populations de Ngor qui s’opposent à la construction d’une brigade de gendarmerie. Selon les ngorois, le site doit abriter un lycée.

« La moitié du terrain objet de litige est désormais attribuée à la mairie », l’Etat s’engage à la « construire un lycée », indique la même source.

La source a révélé notamment que l’Etat a décidé d’affecter le stade de Ngor à la commune, la délégation serait satisfaite des mesures annoncées par le président Macky Sall.
Elle indique que le maire de Ngor, Maguèye Ndiaye, a salué « la diligence du chef de l’Etat et les propositions faites pour trouver des solutions au problème foncier à l’origine des heurts notés dans la commune ».
Le Maire de Ngor a « lancé un appel au calme, à la retenue, et surtout, à la responsabilité ». Il a exhorté ses administrés à « œuvrer pour la paix », rejetant « toute tentative de politisation de l’affaire’’.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Société

Au Sénégal, des «nervis» sont-ils de sortie?

Published

on

« Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir. » Martin Luther King

Statu quo au Sénégal après l’explosion de violences qui a agité le pays jeudi et vendredi derniers, dans la foulée de la condamnation de l’opposant Ousmane Sonko à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse ». Dans ce contexte de tension latente, la présence de « nervis » – des hommes de main – aux côtés des forces de maintien de l’ordre pose question. 

Des dizaines de véhicules, notamment des pick-up blancs non immatriculés, stationnent depuis dimanche devant le siège de l’Alliance pour la République (APR), le parti présidentiel, dans le quartier de Mermoz. Des jeunes sortent du bâtiment avant de s’engouffrer dans les voitures. « Ils arrivent, ils vont passer devant les policiers pour aller arrêter les gens et ils sont armés », décrit Maître Moussa Diop, désormais membre de la plateforme des Forces Vives F24, qui a dénoncé ce lundi 5 juin le recrutement de nervis par le pouvoir.

« Il y a des personnes qui dépendent du parti au pouvoir. Je tiens à le préciser parce que j’ai des images, j’ai aussi le point de départ. Elles sont utilisées par le pouvoir pour faire un travail qui n’est pas le leur. On ne peut pas prendre des personnes privées pour assurer l’ordre public. »

Moussa Diop a quitté la coalition présidentielle en 2020, et dit « ne pas avoir connu de nervis » avant les émeutes meurtrières de mars 2021. Pourtant, « cette pratique est loin d’être nouvelle dans l’histoire politique du Sénégal », affirme un responsable de la société civile, « et par différents partis ». À chaque pic de tensions, ces pick-up redoutés font leur apparition.

Alors que le ministre Mame Mbaye Niang a appelé à « faire face, quartier par quartier », qui sont donc ces jeunes regroupés ces derniers jours au siège de l’APR ? « Toutes les personnes au siège de l’Alliance pour la République, ce sont des militants. L’Alliance pour la République n’a recruté aucun jeune pour faire face à qui que ce soit. Notre parti a toujours disposé d’un parc automobile », justifie le député Abdou Mbow, porte-parole adjoint du parti. Quant aux individus que l’on voit sur des pick-up aux côtés des forces de défense et de sécurité et qui ne sont pas en tenue, le cadre de l’APR répond : « Dans tous les pays du monde, on voit des policiers en civil. Ce sont des questions qu’on doit poser aux forces de défense et de sécurité. »

De son côté, la police a dénoncé la présence de « civils armés » au sein des manifestants.

Avec Rfi

Continue Reading

Société

Sénégal-Manifestations : 357 blessés dont 36 éléments FDS secourus par la Croix-Rouge

Published

on

« POUR FAIRE LA PAIX AVEC UN ENNEMI, ON DOIT TRAVAILLER AVEC CET ENNEMI, ET CET ENNEMI DEVIENT VOTRE ASSOCIÉ. » Mandela

Quelques 357 blessés dont 36 éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) et une femme enceinte, ont été secourus par les volontaires de la

Quelques 357 blessés dont 36 éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) et une femme enceinte, ont été secourus par les volontaires de la Croix-Rouge sénégalaise aux cours des manifestations violentes à Dakar et à Ziguinchor, a appris l’APS auprès de la structure humanitaire.

Près de 357 manifestants blessés, dont une femme enceinte et 36 éléments des forces de défense et de sécurité, ont été pris en charge par des secouristes de la Croix-Rouge sénégalaise suite aux manifestations qui ont suivi le verdict du procès Ousmane Sonko – Adji Sarr’’, a révélé un communiqué de la Croix-Rouge.

Ces opérations de secours ont lieu dans les départements de Dakar, Guédiawaye, Keur Massar, Pikine, Rufisque et Ziguinchor, suite aux manifestations survenues jeudi et vendredi, a poursuivi le document.

Pour arriver à ce résultat, la Croix-Rouge a mobilisé un dispositif d’intervention d’urgence composé de 206 volontaires répartis en 20 équipes.

Ces équipes ont pris en charge 109 blessés à Guédiawaye, 94 à Pikine, 74 à Dakar, 39 à Keur Massar, 36 à Ziguinchor et 5 à Rufisque, ont précisé les responsables de la Croix-Rouge.

« Les secouristes déployés ont comptabilisé des blessures légères et graves (…) 78 cas de blessures graves ont été évacuées vers les structures de santé par les volontaires engagés dans la couverture sanitaire de ces manifestations », a énuméré l’institution humanitaire.

La Croix-Rouge a rappelé que toutes ses interventions se fondent sur le « respect strict des principes de neutralité, d’impartialité et d’indépendance qui guident l’action humanitaire (…) ».

Au cours de leur intervention, les volontaires de la Croix-Rouge ont relevé un « incident malheureux qui a été enregistré au croisement de la décharge de Mbebeuss à Malika où le pare-brise et le rétroviseur d’un de leurs véhicules de supervision ont été brisés par des jets de pierres des manifestants qui brûlaient des pneus ».

C’est pourquoi, dans son communiqué, la Croix-Rouge sénégalaise a demandé aux différentes parties de « faciliter le travail de ses volontaires en garantissant l’accès aux victimes et la protection de ses équipes d’intervention ».

« Cela permet à nos équipes de jouer pleinement leur mission humanitaire de façon efficace et en toute sécurité », a assuré la même source.

aux cours des manifestations violentes à Dakar et à Ziguinchor, selon Croix Rouge Sénégal.

Près de 357 manifestants blessés, dont une femme enceinte et 36 éléments des forces de défense et de sécurité, ont été pris en charge par des secouristes de la Croix-Rouge sénégalaise suite aux manifestations qui ont suivi le verdict du procès Ousmane Sonko – Adji Sarr’’, a révélé un communiqué de la Croix-Rouge.

Ces opérations de secours ont lieu dans les départements de Dakar, Guédiawaye, Keur Massar, Pikine, Rufisque et Ziguinchor, suite aux manifestations survenues jeudi et vendredi, a poursuivi le document.

Pour arriver à ce résultat, la Croix-Rouge a mobilisé un dispositif d’intervention d’urgence composé de 206 volontaires répartis en 20 équipes.

Ces équipes ont pris en charge 109 blessés à Guédiawaye, 94 à Pikine, 74 à Dakar, 39 à Keur Massar, 36 à Ziguinchor et 5 à Rufisque, ont précisé les responsables de la Croix-Rouge.

« Les secouristes déployés ont comptabilisé des blessures légères et graves (…) 78 cas de blessures graves ont été évacuées vers les structures de santé par les volontaires engagés dans la couverture sanitaire de ces manifestations », a énuméré l’institution humanitaire.

La Croix-Rouge a rappelé que toutes ses interventions se fondent sur le « respect strict des principes de neutralité, d’impartialité et d’indépendance qui guident l’action humanitaire (…) ».

Au cours de leur intervention, les volontaires de la Croix-Rouge ont relevé un « incident malheureux qui a été enregistré au croisement de la décharge de Mbebeuss à Malika où le pare-brise et le rétroviseur d’un de leurs véhicules de supervision ont été brisés par des jets de pierres des manifestants qui brûlaient des pneus ».

C’est pourquoi, dans son communiqué, la Croix-Rouge sénégalaise a demandé aux différentes parties de « faciliter le travail de ses volontaires en garantissant l’accès aux victimes et la protection de ses équipes d’intervention ».

« Cela permet à nos équipes de jouer pleinement leur mission humanitaire de façon efficace et en toute sécurité », a assuré la même source.

Continue Reading

Société

Sénégal: Serigne Khadim Mbacké accusé de viol sur 27 fillettes arrêté par la police de Ndamatou

Published

on

« POUR FAIRE LA PAIX AVEC UN ENNEMI, ON DOIT TRAVAILLER AVEC CET ENNEMI, ET CET ENNEMI DEVIENT VOTRE ASSOCIÉ. » Mandela

Fin de cavale pour Serigne Khadim Mbacké ! Ce maître coranique, soupçonné de viols sur une trentaine de fillettes, vient d’être arrêté par les policiers du commissariat de Ndamatou à Touba selon les informations exclusives de Seneweb.Le présumé violeur en série est actuellement en garde à vue.

Le rôle remarquable joué par le procureur de Mbacké

L’affaire de mœurs s’est ébruitée au courant du mois de mars à Touba. Ainsi plusieurs plaintes ont été déposées à la police et à la gendarmerie.

Ayant senti le coup, Serigne Khadim Mbacké avait pris la poudre d’escampette. Après plus d’un mois, les familles des victimes ont déposé une plainte collective sur la table du délégué de procureur près le Tribunal d’Instance de Mbacké.

Ainsi le chef du parquet local, S.O.Diallo a pris l’affaire en main en dépit de la sensibilité du dossier. Le Procureur de Mbacké a envoyé un soi-transmis au chef de service du commissariat de Ndamatou pour enquête et arrestation.

Comment Serigne Khadim Mbacké a été arrêté par la police de Ndamatou

Sans désemparer, les hommes du commissaire Thiobane ont entamé leurs investigations pour élucider cette affaire sensible. Mais les policiers de Ndamatou ont appris récemment que le suspect est de retour à Touba.

Suite à l’exploitation de ce renseignement, les limiers ont arrêté ce lundi Serigne Khadim Mbacké. L’annonce de cette nouvelle va sans doute soulager les familles des victimes. Le commissaire Thiobane vient de réussir une nouvelle prouesse avec l’arrestation du présumé violeur d’une trentaine de fillettes.

Continue Reading

Tendance