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Société

Sénégal-Transport : perturbations du Ter, l’équipe de nuit visée par une enquête

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« Le meilleur argent est celui qui est dépensé par l’homme pour sa famille. » Le Messager d’Allah ﷺ‬ 

Une enquête a été ouverte suite aux perturbations des rotations du Train express régional (Ter), dans la matinée du mercredi 12 avril. Ce jour-là, vers 5 heures du matin, avant que la situation ne revienne à la normale, seuls 3 trains sur 15 roulaient. Les travailleurs protestaient contre le licenciement de Maty Gningue. 

Lors du mouvement d’humeur, des “actes de sabotage” et de “malveillance” ont été notés, avec “la disparition” de clés de rames, souligne Le Quotidien dans son édition de ce vendredi. Le journal précise que les agents de l’équipe en service dans la nuit de mardi à mercredi sont ciblés par les premières investigations. Dans ce sens, les caméras de surveillance sont en train d’être visionnées pour trouver des indices.

En attendant les résultats de l’enquête, ces actes poussent les responsables à renforcer le protocole sécuritaire surtout après les manifestations, lors desquelles différentes plateformes du Ter ont subi un sectionnement de câbles.   

“On n’en avait pas parlé mais il y a des tentatives d’actes de sabotage, lors des événements politiques. Au niveau des passerelles, certains ont tenté de jeter des pneus sur le tracé et même placé de l’herbe sur les rails. Nous avons dû tout désherber”, accuse le directeur général de la Senter, Abdou Ndéné Sall, repris par Le Quotidien. 


Il ajoute : “Cette affaire va être tirée au clair parce qu’il faut situer les responsabilités. Après, on verra pour les sanctions et autres.”

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Société

Niger: des détenus s’évadent d’une prison de haute sécurité près de Niamey

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Plusieurs détenus se sont évadés ce jeudi 11 juillet de la prison de haute sécurité de Koutoukalé, près de Niamey où sont notamment emprisonnés des djihadistes, ont annoncé les autorités nigériennes qui ont décrété un couvre-feu dans la zone.

Dans «un message radio», consulté vendredi, le ministère de l’Intérieur «informe» le gouverneur de la région de Tillabéri (Ouest) de «l’évasion de détenus de la maison d’arrêt de Koutoukalé», située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, le 11 juillet. «Vous demande dès réception du présent message radio de mettre en alerte toutes les unités de recherches», écrit le ministère dans ce message.

Le ministère ne précise pas le nombre de prisonniers qui se sont évadés de cette prison la mieux gardée du pays et où sont incarcérés les détenus les plus dangereux et notamment les éléments jihadistes capturés sur le terrain des combats.

Il demande également aux forces de sécurité de «redoubler de vigilance sur l’ensemble du dispositif sécuritaire» mis en place. Les autorités régionales de Tillabéri ont de leur côté instauré jeudi soir un couvre-feu dans la zone et interdit la circulation des piétons, des engins à deux roues et des véhicules à partir de 21 heures locales (20 heures GMT).

D’après le site nigérien «Actuniger.com» des «chefs terroristes» figurent parmi les détenus évadés. Dans les recherches des détenus évadés, le ministère demande aux autorités de Tillabéri de «mettre à contribution les chefs traditionnels et les leaders religieux.

Il leur demande également de »sensibiliser les populations dans la dénonciation de tout individu suspect. «La région de Tillabéri, au sein de la zone dite des »trois frontières » –entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso– devenue un repaire pour les jihadistes sahéliens affiliés à l’Etat islamique et Al-Qaïda. Elle est sous état d’urgence depuis 2017.

La prison de Koutoukalé a déjà connu deux attaques dans un passé récent. En mai 2019, une dizaine d’assaillants armés venus à motos avaient été repoussés par les forces de sécurité. L’un d’eux, portant une ceinture d’explosifs, avait été tué.

En octobre 2016, des jihadistes de l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), toujours à moto et munis d’explosifs, avaient déjà attaqué la prison. Une attaque elle aussi repoussée par l’armée.

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Société

La junte burkinabé adopte un projet de loi visant à criminaliser l’homosexualité

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La junte militaire du Burkina Faso a déclaré avoir adopté le projet de modification du code de la famille qui criminalise l’homosexualité.

Ce pays d’Afrique de l’Ouest fait partie des 22 pays sur 54 du continent qui autorisent les relations homosexuelles, lesquelles sont passibles de la peine de mort ou de longues peines de prison dans certains États.

Le Burkina Faso est sous régime militaire depuis deux coups d’État successifs en 2022 et fait partie d’une confédération avec les juntes du Mali et du Niger voisins.

Les trois gouvernements intérimaires n’ont jusqu’à présent pas organisé d’élections et se sont détournés de leurs alliés occidentaux traditionnels.

Dans un communiqué publié mercredi en fin de journée, la junte du Burkina Faso a déclaré avoir adopté le projet de code de la famille amendé lors d’un conseil des ministres hebdomadaire supervisé par le chef militaire intérimaire Ibrahim Traore.

« Désormais, l’homosexualité et les pratiques connexes sont interdites et punies par la loi », a déclaré le ministre de la Justice par intérim, Edasso Rodrique Bayala, dans un communiqué de la présidence sur la réunion.

Pour que la loi entre en vigueur, elle devra être votée par le Parlement et promulguée par M. Traore.

Les droits des LGBTQ ont fait l’objet d’une nouvelle répression en Afrique au cours des 14 derniers mois. L’Ouganda a signé en mai dernier l’une des lois anti-LGBTQ les plus sévères au monde, tandis que les législateurs ghanéens ont adopté à l’unanimité en février une loi qui intensifie la répression à l’encontre des personnes LGBTQ.

La fille du président camerounais, Brenda Biya, s’est révélée lesbienne le mois dernier et a depuis demandé que les lois interdisant l’homosexualité dans le pays soient modifiées.

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Société

Le Sénégal, compte plus d’émigrés que d’immigrés

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Le Sénégal est plus un pays d’émigration que d’immigration, selon les résultats détaillés du 5e Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5) rendus publics, mardi, par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Dans un document dont l’APS a eu connaissance, l’ANSD signale qu’au cours de la période 2018-2023, ‘’le Sénégal a enregistré 56 401 immigrants internationaux (entrées) contre 166 561 émigrants (sorties)’’.

‘’La France, l’Espagne et l’Italie sont les principaux pays de destination des émigrants, enregistrant respectivement 20,7% ; 14,9% et 15,3% des flux d’émigrants de ces cinq dernières années’’, rapporte l’agence.

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