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Education

Publi-Reportage : L’originalité de l’institut Edge réside dans l’accent mis sur l’employabilité

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« Ne vous contentez pas des histoires de ceux qui vous ont précédé. Allez de l’avant et construisez votre propre histoire. » Rumi

l’Institut EDGE a été pensé et conçu pour répondre aux besoins de plus
en plus exigeants du monde moderne en termes de compétences techniques et
pratiques
l’Institut EDGE a été pensé et conçu pour répondre aux besoins de plus
en plus exigeants du monde moderne en termes de compétences techniques et
pratiques

L’Institut EDGE, créé à l’initiative des chercheurs du CRES, propose une offre
de formation innovante dans différentes filières. L’originalité de cet institut
réside dans l’accent mis sur l’employabilité pour faire le départ d’avec
l‘université publique classique. Par exemple dès la troisième année de
licence, les étudiants auront le privilège de faire un apprentissage des métiers
du droit et des chiffres en vue de leur faciliter les portes de l’emploi en
entreprise.

Les programmes qu’offrent EDGE sont orientés vers la préparation ou/et
l’exercice aux emplois de responsabilité dans différents métiers notamment les
structures directionnelles, les services opérationnels comme le juridique,
l’économique, le marketing entre autres.
 
En bref, l’Institut EDGE a été pensé et conçu pour répondre aux besoins de plus
en plus exigeants du monde moderne en termes de compétences techniques et
pratiques qui doivent permettre de faire face aux changements économiques
auxquels le Sénégal en particulier, et l’Afrique en général sont confrontés. Voilà
pourquoi il se positionne en tant qu’acteur en proposant, dans le cadre du
parcours académique, des initiatives innovantes associées à une vision
prospective claire.

Article à lire

 Une grande attention est portée aux contenus pédagogiques car, pour rendre
efficients les programmes de formation et amener les étudiants et les
professionnels au niveau d’expertise requis, il est indispensable d’être vigilant
notamment quant à l’adéquation entre le référentiel de formation conçu par le
corps professoral et le référentiel du métier conçu par les acteurs de chaque
secteur d’activité.


 Le corps professoral est composé d’éminents universitaires et de
professionnels  d’ici et d’ailleurs très au fait des enjeux d’une formation de
qualité pratique en vue du développement économique et social de l’Afrique.


Dirigé par le Professeur Abdoulaye Sakho, EDGE a décidé de faire de l’approche
métier sa priorité. Oui, pour lui, « fini les diplômés sans expérience. » La preuve
surtout dans cette licence d’excellence qui n’existe nulle part ailleurs et dans
laquelle, les étudiants sont formés et préparés pour leur entrée dans le monde
du travail pendant leur formation grâce à un système alternant l’entreprise et
l’école.

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Education

Sénégal : Recrutement d’enseignants-chercheurs sénégalais en Guinée : le SUDES-ESR appelle au discernement et à des réformes structurelles ( communiqué )

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À la suite de la circulaire du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) en date du 31 décembre 2025, relative à la situation des enseignants-chercheurs recrutés dans d’autres fonctions publiques africaines, le SUDES-ESR tient à apporter les précisions nécessaires.

Le syndicat comprend les préoccupations du MESRI quant au respect du principe de non-cumul d’emplois permanents édicté par la législation sénégalaise. Toutefois, il déplore que cette demande d’informations, qui relève habituellement de la gestion interne des établissements, ait été communiquée de manière alarmiste, susceptible de laisser croire à une volonté punitive.

L’examen de la liste de recrutement publiée dans la presse, appelle une distinction rigoureuse entre les différents profils concernés. En effet, parmi la soixantaine de Sénégalais qui y figurent trois catégories se dégagent : les enseignants-chercheurs à la retraite ; les enseignants vacataires et les enseignants titulaires en exercice. Si pour les retraités et les vacataires qui constituent environ 2/3 de cette cohorte, aucun obstacle juridique n’est avéré, la situation des titulaires en activité quant à elle peut interroger au regard du cadre légal qui interdit le cumul d’emplois permanents.

Le SUDES-ESR tient à souligner qu’à ce stade aucune violation des lois et règlements en vigueur n’a été établie à l’encontre des collègues concernés. Il serait par conséquent injuste de leur imputer un quelconque manquement pour avoir voulu offrir leur expertise à l’échelle internationale, ou de leur attribuer une responsabilité du seul fait de la mention de leur nom sur une liste de recrutement. Selon nos informations, aucun de ces collègues titulaires en exercice dans nos établissements n’a, à ce jour, abandonné son poste pour rejoindre une nouvelle affectation. Aucun reproche ne saurait donc légitimement leur être adressé.

Par ailleurs, le SUDES-ESR rappelle que l’enseignant-chercheur, à l’instar de tout travailleur, est en droit de redéfinir son parcours professionnel. Dans une telle hypothèse, la démission ne saurait être présentée comme l’unique issue, contrairement à certaines allégations. En effet, la loi n° 81-59 portant statut des enseignants-chercheurs, notamment en ses articles 10 et 11, lui ouvre d’autres perspectives, telles qu’une mission de courte durée, laquelle ne devrait pas dépasser six semaines, ou une mission de longue durée pouvant s’étendre jusqu’à deux ans.

Le SUDES-ESR a toujours œuvré en faveur de la mobilité nationale et internationale, nécessaire à l’enrichissement mutuel et à la vitalité de la recherche. Il tient néanmoins à préciser qu’il ne saurait en aucun cas cautionner le cumul d’emplois permanents ou tout engagement contractuel y ressemblant, pratique qui demeure rigoureusement interdite par le droit positif sénégalais.

La situation actuelle, qui à certains égards peut être assimilée à une fuite des cerveaux doit interpeller le gouvernement et l’ensemble de la communauté universitaire. C’est pourquoi le SUDES-ESR propose des mesures concrètes pour renforcer durablement l’attractivité du système universitaire sénégalais qui du reste est reconnu dans tout l’espace francophone :

  • Accélérer le recrutement des enseignants-chercheurs, en honorant l’engagement de créer 500 postes par an sur trois ans, afin de stabiliser les parcours professionnels et de retenir les talents, notamment les vacataires qui rendent déjà un énorme service à notre système d’enseignement supérieur.
  • Instituer un statut d’éméritat pour les professeurs de rang magistral à la retraite afin de valoriser leur expertise et leur engagement continu au service de notre système.
  • Améliorer substantiellement l’environnement de travail au sein des universités, en garantissant des conditions matérielles, pédagogiques et scientifiques dignes, ainsi qu’un climat académique apaisé.

Le SUDES-ESR appelle le gouvernement à saisir cette occasion pour en faire une véritable opportunité de transformation du système d’enseignement supérieur. Il l’invite à mettre en œuvre des politiques ambitieuses qui renforceront la compétitivité et l’attractivité de l’enseignement supérieur sénégalais.

Le Bureau National du SUDES-ESR

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Sénégal : Recul de plus de 7 milliards du budget du ministère de l’Enseignement supérieur

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Le budget du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation enregistre une baisse de plus de 7 milliards de FCFA pour l’exercice 2026, en raison du fait que les projets de construction dudit département sont désormais confiés ministère des Infrastructures.

Le budget “est arrêté à la somme de trois cent un milliards dix-neuf millions six cent quarante-neuf mille trois cent soixante-neuf 301 019 649 369 F CFA, contre trois cent huit milliards cinq cent trente-cinq millions cinq cent soixante-onze mille sept cent trente-quatre 308 535 571 734 FCFA en 2025”, selon la rapporteure générale de la commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.

Le budget du ministère de l’Enseignement supérieur enregistre donc une baisse de sept milliards cinq cent quinze millions neuf cent vingt-deux mille trois cent soixante-cinq (7 515 922 365) en valeur absolue et 2,4% en valeur relative, a indiqué la députée Marie Angélique Mame Selbé Diouf.

Elle intervenait lors de la plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen du budget du ministère de l’Enseignement supérieur pour le prochain exercice.

En commission, le ministre Daouda Ngom a précisé que la baisse de son budget s’explique par le fait que tous les projets de construction du département relèvent dorénavant du ministère en charge des Infrastructures, selon le rapport lu par la députée Marie Angélique Mame Selbé Diouf.

Il espère toutefois que le budget alloué à son département sera revu à la hausse pour les exercices qui suivront.

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Education

l’Égyptien Khaled el-Enany nouveau directeur général de l’UNESCO

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Le Conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné ce lundi 6 octobre l’Égyptien Khaled el-Enany comme son directeur général  pour les quatre prochaines années, face au Congolais Firmin Edouard Matoko.

L’annonce a été faite lundi  par  sa présidente Vera El Khoury Lacoeuilhe.

Khaled el-Enany, ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités (2016-2022) a recueilli 55 voix contre 2 pour le Congolais Firmin Edouard Matoko.

Le candidat égyptien a reçu, lors de la campagne pour ce poste, le soutien public de la Ligue des pays arabes, de l’Union africaine et de pays comme le Brésil, la France, l’Allemagne ou la Türkiye.

Il a annoncé devant la presse que pendant les 100 premiers jours, il rencontrera tous les représentants des États membres pour élaborer un plan stratégique consistant à faire face à la baisse de budget estimée entre 8 et 11% de l’Unesco à cause du départ des Etats-Unis en 2026 et améliorer l’efficacité de l’institution souvent jugée trop bureaucratique.

Le nouveau directeur général entrera en fonction le 14 novembre prochain, succédant à Audrey Azoulay en poste depuis 2017.

Il devra être désigné par la Conférence générale de l’Unesco à Samarcande, en Ouzbékistan, le 9 novembre.

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