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Economie

Cameroun-Gaz : Gaz du Cameroun doit payer 7,4 milliards de FCFA à un de ses actionnaires

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“Ne jamais abandonner. Aujourd’hui, c’est dur, demain sera encore pire, mais le surlendemain sera ensoleillé”. Jack Ma fondateur d’Alibaba

La société Gaz du Cameroun, qui exploite un gisement de gaz dans la localité de Logbaba à Douala est confrontée à des difficultés financières. Une décision d’arbitrage irrévocable l’oblige à payer  7,4 milliards de FCFA à RSM Corporation, un de ses actionnaires.

Victoria Oïl and Gas (VOG), premier actionnaire de GDC avec 57% de participations, a donné l’information dans un communiqué destiné aux investisseurs de la bourse de Londres où elle est cotée. L’entreprise a, par ailleurs, indiqué que le titre était suspendu de toutes les formes de transactions. Depuis cette date, la situation n’a pas beaucoup évolué.

La Chambre internationale de commerce (CCI) de Londres, qui a instruit la procédure, a conclu qu’au début de l’année 2016, GDC a commencé à tort à inclure 4 mois à l’avance la redevance de Cameroon Holdings Limited. L’instance a estimé que la conséquence de cette date de paiement anticipée est que RSM doit maintenant recevoir 10,6 millions $ (6,5 milliards de FCFA) assortis d’intérêts. « Conformément aux règles d’arbitrage de la CCI, la sentence est sans appel et doit être payée sans délai », peut-on lire dans un communiqué de VOG.

Gaz du Cameroun a jusqu’au moins de juin 2022 pour payer la somme due à RSM, mais ne possédait qu’une trésorerie de 1,6 million de dollars. Le 2 mars 2022, l’entreprise a annoncé être en quête d’un prêt de 1,5 million de dollars.

En 2016, au moment des faits, Cameroon Holdings Limited, bénéficiaire des redevances querellées, était détenu à 65% par Logbaba Project, aujourd’hui devenu Gaz du Cameroun, et à 35% par Victoria Oil and Gas. Les deux entités recevaient des dividendes sur ses bénéfices.

Cette décision survient à la suite d’un accord financier trouvé avec RSM sur une autre affaire. Mais, il n’est pas sûr que les montants nécessaires soient disponibles. Cette situation est un risque pour le secteur bancaire local, engagé à hauteur de plusieurs milliards de FCFA auprès de GDC. Elle est aussi une source de préoccupation pour les entreprises dont la fourniture en énergie dépend de GDC ou qui comptent sur cette société pour développer leurs projets.

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Economie

Sénégal : Auchan Pikine envoie ses employés au chômage technique suite au pillage du magasin

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Victime d’une attaque et d’un pillage le 15 mai dernier, Auchan/Pikine a pris la décision d’envoyer ses employés au chômage technique. A travers une note d’information .

 »Si nous avons résisté à la pandémie du Covid en 2020, survécu aux émeutes de mars 2021, nous avons encore été impactés dernièrement par la situation sociopolitique. En effet, le 15 mai dernier, le magasin d’Auchan/Pikine a été pillé; laissant nos collaborateurs d’Auchan/Pikine sans lieu, ni outil de travail. Au vu de la situation d’arrêt collectif et momentané de travail, la direction générale a décidé de les mettre en chômage technique, conformément aux dispositions de l’article L65 du Code du travail’’, lit-on dans la note d’information.
Selon la direction d’Auchan, cette mesure, qui s’applique à l’ensemble du personnel de la structure à Pikine (au nombre de 22 collaborateurs) sans aucune exception, prendra effet le 1er juin 2023 pour une durée de trois mois (juin, juillet, août), moyennant une indemnité mensuelle volontairement allouée et déterminée par l’entreprise.

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Economie

Etats-Unis: Dure bataille en vue au Congrès américain sur la dette

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« Comme un homme pense dans son coeur, tel il est. »Napoléon Hill

Le président Joe Biden et le chef républicain au Congrès Kevin McCarthy mettent les dernières touches ce dimanche à leur accord annoncé la veille et qui doit permettre aux Etats-Unis d’éviter un défaut de paiement cataclysmique.

«Je m’apprête à appeler Kevin McCarthy à 15 heures (20 heures en France) afin que tout soit carré et que les points soient bien sur les i», a déclaré le président américain de retour en début d’après-midi à la Maison Blanche. Et d’ajouter, à l’intention des journalistes: « Je crois qu’on est bons ».

Après des négociations marathon, le président Biden et le chef républicain ont annoncé samedi soir un accord de principe sur le relèvement du plafond de la dette américaine permettant d’éloigner la menace d’une banqueroute à partir du 5 juin. Mais l’accord doit recevoir l’aval d’un Congrès divisé et fait déjà l’objet d’une fronde d’élus progressistes et conservateurs certains parlant d’une «capitulation».

«Il ne satisfait peut-être pas tout le monde mais c’est un pas dans la bonne direction auquel personne ne s’attendait», s’est défendu dimanche le leader républicain sur la chaîne Fox News, se félicitant notamment d’une «nouvelle trajectoire» à la baisse donnée à la dépense publique. Il a prédit qu’une «majorité» d’élus républicains voteraient le texte.

La Chambre des représentants, où les républicains disposent d’une fragile majorité de 222 contre 213, votera mercredi. Viendra ensuite le Sénat, contrôlé de peu par les démocrates (51-49).

Le président Biden s’est félicité samedi soir de ce «compromis» qui est «une bonne nouvelle, parce qu’il évite ce qui aurait été un défaut (de paiement) catastrophique». Kevin McCarthy a lui estimé qu’il était «tout à fait digne du peuple américain».

Le texte de l’accord n’a pas encore été divulgué mais dans ses grandes lignes il relève pendant deux ans, donc jusqu’après l’élection présidentielle de 2024, le plafond d’endettement public des Etats-Unis. Celui-ci est actuellement fixé à 31.400 milliards de dollars. Les dépenses non liées à la défense resteront pratiquement inchangées l’année prochaine et n’augmenteront que nominalement en 2025.

Il prévoit par ailleurs une baisse de 10 milliards de dollars des fonds alloués aux services fiscaux pour se moderniser et renforcer les contrôles, ainsi que le recouvrement de fonds alloués à la lutte contre le Covid-19 et n’ayant pas encore été dépensés. Le compromis inclut aussi de nouvelles conditions imposées pour bénéficier de certaines aides sociales dont les coupons alimentaires.

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Economie

Sénégal-Transport: L’aéroport Ousmane-Masseck-Ndiaye opérationnel selon Abdoulaye Dièye

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“Pour la plupart des hommes, se corriger consiste à changer de défauts.” Voltaire

 L’aéroport Ousmane-Masseck-Ndiaye de Saint-Louis (ouest) est prêt à l’exploitation a déclaré le directeur général de l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), Abdoulaye Dièye, affirmant attendre l’autorisation de l’agence sénégalaise de l’aviation civile pour la mise en service.

‘’Nous avons constaté que les travaux sont presque terminés, cet aéroport international sera bientôt exploité dans de très bonnes conditions de sécurité’’, a assuré M. Dièye.

Fruit de la coopération sénégalo-tchèque, l’aéroport Ousmane-Masseck-Ndiaye a coûté 23 milliards de francs CFA, selon les autorités sénégalaises.

Le président de la République, Macky Sall, a procédé à son inauguration, le 14 juillet 2022.

La société tchèque Transcon Electronic Systems est chargée des travaux de reconstruction de cet aéroport.

Ousmane Masseck Ndiaye, dont Macky Sall a donné le nom à cette infrastructure aéroportuaire, fut ministre, maire de Saint-Louis (nord) et président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales, une ancienne institution consultative sénégalaise.

Il est décédé le 9 janvier 2013 à l’âge de 57 ans.

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