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Economie

Commerce: la grève prévue temporairement suspendue sur décision de Justice

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Commerce: la grève prévue temporairement suspendue sur décision de Justice

ALGER- Le ministère du Commerce a informé, dans un communiqué, les personnels du secteur affiliés à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) que la grève prévue les 3 et 4 et du 10 au 13 janvier « est temporairement suspendue sur décision de Justice », affirmant que « les portes du dialogue sont ouvertes à tous les partenaires sociaux ».

« Le ministère du Commerce informe tous les personnels du secteur affiliés à l’UGTA et au SNAPAP que suite aux appels de grève, deux décisions de justice ont été rendues sous le n 20/807 et 20/806 du 31 décembre 2020 par le tribunal administratif de Bir Mourad Rais portant suspension temporaire de la grève qui avait été annoncée par les deux préavis de grève desdits syndicats pour les 3 et 4 et du 10 au 13 janvier 2021 », lit-on dans un communiqué publié samedi sur la page Facebook du ministère.

A cet égard, le ministère a assuré que la majorité des revendications étaient prises en charge à travers le dialogue avec tous les personnels, mais aussi par les directeurs de wilayas ayant organisé plusieurs réunions périodiques avec le personnel du secteur afin d’écouter et de prendre en charge leurs différentes préoccupations.

Dans le même cadre, des réunions ont eu lieu avec des représentants des deux syndicats même après avoir annoncé le préavis de grève, a précisé la même source soulignant que « la porte du dialogue demeure ouverte ».

« Conscient de la nécessité d’éclairer l’opinion publique et de lever toute confusion ou désinformation, le ministère a veillé à ouvrir la porte au dialogue aux partenaires professionnels représentés tant au par le Syndicat national du personnel du secteur du commerce que par la Fédération nationale du personnel du secteur du commerce. Ainsi, de grands progrès ont été réalisés dans la concrétisation de nombreuses revendications du personnel du secteur », a expliqué la même source.

Le ministère a évoqué les différentes mesures prises ainsi que les efforts visant à développer le secteur en termes d’équipements techniques et administratifs et à améliorer les conditions socioprofessionnelles du personnel.

« De nombreuses revendications ont été concrétisées », telles que l’amélioration des revenus du Fonds de revenu complémentaires « FRC » en prenant des mesures pratiques en coordination avec la trésorerie principale du ministère des Finances en vue de percevoir réellement les amendes à travers les wilayas mais également l’obtention d’une autorisation exceptionnelle du Premier ministre pour utiliser un reliquat important de l’exercice 2019.

Les décisions concernaient également le suivi effectif avec les services de la fonction publique du dossier de promotion d’un nombre important de personnel répondant aux conditions légales, dont le nombre atteignait fin 2019, 1962 fonctionnaires. Une licence exceptionnelle a été obtenue auprès du Premier ministre pour le règlement définitif de ce dossier en suspens depuis des années.

Par ailleurs, les procédures relatives à la formation du personnel concerné par la promotion seront également engagées en sus d’un programme de formation en cours dont ont bénéficié quelque 4.000 travailleurs depuis octobre 2020, outre le lancement d’un autre programme de formation en présentiel au profit de 200 employés, précise le communiqué.

A ce propos, des instructions ont été données aux responsables en vue de permettre aux employés de suivre leurs études universitaires, dans les limites de la loi, tout en favorisant le dialogue avec toutes les organisations estudiantines et les associations professionnelles pour la prise en charge des préoccupations soulevées.

Le ministère a indiqué avoir adopté une nouvelle politique en matière de gestion des ressources humaine (GRH) et d’encouragement des compétences pour occuper des postes de responsabilités outre le suivi en temps réels de la protection des agents pour leur permettre d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions.

Enfin, le ministère a affirmé que ses portes demeuraient ouvertes à tous les partenaires professionnels pour toute collaboration dans les limites de la loi et des moyens de l’Etat notamment en cette conjoncture pour régulariser le reste des préoccupations des personnels du secteur.

 

Les agents de contrôle, disponibles pour un dialogue sérieux et transparents

 

De leur côté, les agents de contrôle commercial et de lutte contre la fraude relevant du ministère du Commerce, entrés en grève dimanche, ont affiché leur disponibilité pour arrêter ce mouvement de contestation en cas de dialogue sérieux avec le ministère pour prendre en charge leurs préoccupations socio-professionnelles.

Le SG du Syndicat national des travailleurs du secteur de commerce (SNTC), Ahmed Allali a fait savoir que le taux de grève avait dépassé dimanche au niveau des directions de commerces répartis à travers le territoire national les 85% ».

Le représentant des agents de contrôle a souligné que ce mouvement de contestation était «légal», d’autant que le verdict prononcé par le tribunal administratif à Bir Mourad Rais pour la suspension provisoire de la grève était « un jugement de première instance et que le syndicat a procédé à un appel auprès du Conseil d’Etat en demandant l’abrogation de la mise en œuvre de ce verdict, c’est pourquoi il n’a aucun effet sur la décision de grève ».


Lire aussi : Rezig : élaboration en cours de projets de lois pour réorganiser l’activité commerciale


Selon M. Allali, il y a neuf revendications portant essentiellement sur l’amélioration du pouvoir d’achat de cette catégorie et l’augmentation des primes.

Il a également mis en avant une autre revendication concernant l’amendement de certains articles des Statuts et du régime de compensations quant aux primes de risque et d’astreinte.

Pour ce qui est de la poursuite de la grève, M. Allali a indiqué que la décision sera prise par rapport à la réponse du ministère concernant  les revendications soulevées.

via Aps.dz

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Ghana : la mine d’or Asanko livre environ 60 000 onces en 2021

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Au Ghana, la mine d’or Asanko a produit 59 999 onces au cours des trois premiers mois de l’année 2021. C’est ce qui ressort du bilan trimestriel provisoire publié le 13 avril par la compagnie minière Galiano Gold, opératrice du projet et détentrice de 50 % d’intérêts dans la coentreprise avec le géant sud-africain Gold Fields.

Cette performance représente néanmoins une baisse d’environ 10 % en glissement annuel soit 66 333 onces au premier trimestre 2020. La compagnie a généré 110 millions de dollars de revenus avec la vente de 62 925 onces au prix moyen de 1 757 dollars l’once.

« La mine d’or d’Asanko a enregistré un nouveau trimestre solide et, grâce à la solidité continue du prix de l’or, nous avons été en mesure de distribuer 10 millions de dollars aux partenaires de la coentreprise, ce qui a permis au bilan de Galiano d’afficher environ 65 millions de dollars de liquidités et de créances au 31 mars et aucune dette », a commenté Greg McCunn, PDG de la compagnie.

Galiano Gold table sur une production de 225 000 à 245 000 onces d’or en 2021.

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Santé Publique : l’Union Africaine veut créer cinq pôles de fabrication de vaccins sur le continent

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L’Union africaine (UA) a annoncé mardi 13 avril le lancement d’un partenariat pour la fabrication de vaccins africains (PAVM) avec pour objectif de créer cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins sur le continent.

Ce projet a été scellé par la signature d’accords avec la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi) -qui co-pilote déjà le programme Covax avec l’Alliance du Vaccin (Gavi) et l’OMS- ainsi qu’avec la banque panafricaine Afreximbank (Africa Export-Import Bank) et l’Africa Finance Corporation, une institution financière panafricaine.

Ces cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins seront développés dans les «dix à quinze prochaines années», dans chacune des cinq grandes régions du continent (Afrique du Nord, Afrique occidentale, Afrique centrale, Afrique australe, Afrique de l’Est), a détaillé John Nkengasong, le directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (Africa CDC), qui dépend de l’UA. L’objectif est de fabriquer localement, d’ici 20 ans, 60% des vaccins utilisés sur le continent, contre 1% actuellement.

«Nous avons conscience qu’il s’agit d’un vrai défi», a souligné M. Nkengasong, en clôture de deux jours de sommet virtuel sur ce thème. Mais «si l’Afrique ne prévoit pas aujourd’hui de répondre à ses besoins en matière de sécurité vaccinale, alors nous nous préparons définitivement à l’échec», a-t-il ajouté. Il a souligné l’importance «de faire un bond en avant en s’appuyant sur la technologie de l’ARN messager», et évoqué l’intérêt du Sénégal, de l’Afrique du Sud et du Rwanda de s’engager dans cette voie.

Le directeur de Cepi, Richard Hatchett, s’est félicité de participer à «renforcer la capacité de l’Afrique à prévenir, détecter et répondre aux menaces infectieuses émergentes et réémergentes». «Il faudra des ressources financières suffisantes, des législations harmonisées en Afrique et des incitatifs», a déclaré le président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, en appelant «solennellement la diaspora africaine à travers le monde pour aider aux renforcements des capacités de fabrication de médicaments et de vaccins en Afrique».

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Sénégal-Agriculture : Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares bientôt opérationnel dans la zone nord

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Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares réalisé dans la zone de couverture du Projet de développement inclusif et durable de l’agrobusiness au Sénégal (PDIDAS) sera bientôt opérationnel dans la zone nord du pays. Une assurance de la coordonnatrice dudit projet, Ndèye Coura Mbaye Diop.


Sur une superficie globale de 2.500 ha aménagés pour les communautés. Les zones concernés sont Mbaan, Nguith, Keur Momar Sarr, Diama, Gandon et Fass Ngom clarifie la directrice de PDIDAS. Elle était en visite de chantier.

 Ce projet financé pour un montant de 19 milliards de francs CFA prévoit aussi la mise en place d’un magasin de stockage des produits maraîchers, des bureaux modernes et la clôture du site.  

 Le projet devrait avoir un impact économique réel dans toutes les communes concernées, en contribuant notamment à l’emploi des jeunes et au renforcement de capacités, selon ses promoteurs.

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