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Economie: trois nouveaux leviers de croissance pour l’Algérie

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Economie: trois nouveaux leviers de croissance pour l'Algérie

ALGER – Trois nouveaux leviers de la croissance économique doivent être actionnés à moyen terme, incluant l’entreprenariat, le développement industriel et les investissements directs étrangers (IDE), recommande le ministère de la Prospective dans son premier rapport sur la relance économique en Algérie pour 2020-2024.

Dans ce rapport, dont l’APS a obtenu une copie, le ministère recommande l’appui sur trois nouveaux leviers de croissance économique pour l’Algérie en misant sur la mise de l’entreprenariat au cœur de la démarche de création de valeur, sur le développement industriel comme facteur structurant des chaines de valeur et sur les IDE en tirant profit de la relocalisation dans le cadre de la régionalisation des chaines de valeurs.

Concernant la mise en avant de l’entreprenariat, il s’agit, selon le rapport, de la création et la promotion d’entreprises de toutes tailles, notamment sur le plan de l’innovation.

Pour ce faire, le document énumère plusieurs instruments dont celui de la création d’un écosystème plus large d’instruments aptes à favoriser la création d’entreprises innovantes, mais aussi en renforçant le système d’innovation.

Il s’agit également, poursuit le rapport, d’accroitre le nombre de brevets, le nombre de start-up issues des universités, le nombre de Fab Lab et les partenariats entre entreprises et universités.    

De plus, il est recommandé d’encourager la création de micro-entreprises dans les zones d’ombre, de créer des zones d’activité économique au profit de ces micro-entreprises et de promouvoir les produits et services des micro-entreprises au niveau des expositions nationales et internationales.

 

Investissement: s’orienter vers les secteurs productifs à fort effet d’entraînement

 

Concernant le développement industriel comme facteur structurant des chaines de valeur, le ministère estime que pour diversifier son économie, le pays doit orienter sa politique d’investissement vers les secteurs productifs à fort effet d’entraînement et présentant un potentiel d’exportation.    

« Dans cette perspective, les politiques publiques à venir doivent converger pour impulser une croissance économique viable et durable », souligne-t-il, précisant que les principaux vecteurs de cette croissance incluent l’agriculture, l’énergie notamment via le renouvelable, les mines, le Numérique, l’industrie pharmaceutique et le BTPH.

Le rapport souligne l’intérêt de développer l’agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et pour exporter notamment à travers l’agriculture saharienne et le renforcement de l’industrie agroalimentaire.

Il s’agit également d’assurer la transition énergétique par la promotion et l’industrialisation des énergies renouvelables.

Le ministère met aussi l’accet sur la valorisation du potentiel minier national à travers le développement des chaines de valeurs minières et l’établissement d’une cartographie des mines stratégiques et d’une carte géologique de l’ensemble des gisements exploitables.


Lire aussi: Loi de Finances 2021: une série de mesures en faveur de l’investissement et des exportation


Le développement industriel du pays, poursuit le rapport, doit aussi passer par la digitalisation de l’économie comme moyen de renforcement de la productivité, notamment via le développement du e-commerce, l’encadrement de l’exportation de services numériques au profit des entreprises émergentes et l’encouragement de la transition numérique via des incitations fiscales et parafiscales.

Le développement d’une industrie pharmaceutique à forte valeur ajoutée et à fort potentiel d’exportation est également souligné par le ministère.

Concernant le BTPH, le document plaide pour la rationalisation de l’allocation des ressources et l’amélioration de l’efficacité des infrastructures réalisées.

S’agissant du développement des IDE, il s’agit de tirer profit de la relocalisation dans le cadre de la régionalisation des chaines de valeurs, estime le rapport, soulignant que la perspective de relocalisation représente des opportunités pour certaines économies, notamment l’Algérie.

« En effet, elle lui permettra de s’insérer dans la nouvelle carte de la production mondiale et de mieux intégrer dans les chaines de production mondiale », souligne le document, arguant que des réflexions sont en cours actuellement en Europe sur la possibilité d’élaboration d’une cartographie des dépenses d’achats et de l’analyse des intrants.    

Pour l’Algérie, un important flux d’IDE serait bénéfique pour l’économie permettant notamment d’importants gains de productivité à travers le transfert de technologie qu’ils entrainent.

Les IDE peuvent également permettre à l’Algérie « la diffusion des meilleures pratiques managériales et du savoir-faire international, la création d’emplois décents, le développement et la montée en gamme de la production nationale se traduira par de meilleures performances à l’exportation et une meilleure intégration dans les chaines de valeur mondiales ».

Ainsi, pour rendre plus attractive l’économie Algérienne vis-à-vis des IDE, le rapport recommande de développer une politique industrielle efficace, en partenariat avec le secteur privé, et d’assurer une ouverture commerciale.

via Aps.dz

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Russie-Gaz : Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l’actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital va racheter l’autre moitié appartenant jusqu’ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l’AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

« Le conseil d’administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A. », a indiqué à l’AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

« Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles », a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l’anonymat, « c’est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes ».

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

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Mais « le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu », a toutefois précisé à l’AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe « a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté », a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le « divorce » entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l’unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s’agit d' »un développement attendu » vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d’information financière « Mononews ».

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l’Union européenne, a depuis l’offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l’Europe.

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Pétrole-Norvège : Le fonds souverain norvégien, le plus gros du monde, a perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Cette chute provient des mauvaises performances des marchés financiers causés par la guerre en Ukraine.

Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a annoncé mardi avoir perdu plus de 150 milliards d’euros en 2022 du fait des mauvaises performances des marchés financiers provoqués par la guerre en Ukraine et la détérioration économique mondiale.

Le fonds dans lequel le pays nordique -plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest- verse ses revenus pétroliers a terminé l’année avec un rendement négatif de 14,1%, correspondant à des pertes de 1.637 milliard de couronnes (151 milliards d’euros), et une valeur totale de 12.429 milliards de couronnes (1.148 milliard d’euros), indique-t-il dans un communiqué.

Depuis sa création en 1990, ce fonds souverain créé pour gérer la manne pétrolière, est régulièrement abondé par une fraction des recettes des hydrocarbures. Avec l’envolée des cours du brut et du gaz, les revenus redistribués au fonds vont fortement augmenter cette année ainsi qu’en 2023 et 2024, d’après les prévisions de ses analystes.

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C’est à son directeur d’en faire le meilleur usage et de trouver les placements judicieux pour le faire fructifier, et ainsi effacer les pertes actuelles. Le fonds investit les deux tiers de son portefeuille en action.

Cela peut paraître risqué mais sa participation est toujours très limitée, pas plus de 5% du capital d’une entreprise. Il gère des capitaux sur le long terme. Il n’est donc pas soumis à des obligations de résultats annuels comme le sont les hedge funds, les fonds d’investissement privés qui doivent satisfaire leurs actionnaires.

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Indice Mo Ibrahim : le Sénégal à la 9ème place en Afrique

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« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. » Albert Einstein

Indice Mo Ibrahima, le Sénégal se classe à la 9ème place.

L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (Iiag) a sorti son classement 2022. Le Sénégal se positionne à la 9ème place.

Avec 62,4 points, le Sénégal se retrouve dans le top 10 des pays africains. Le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021/ + 1,5).

L’île Maurice occupe la première place. Elle est suivie des Seychelles et de la Tunisie. Au pied du podium, on a le Cabo Verde qui est suivi du Botswana. Le Maroc ferme le Top 10. En Afrique de l’Ouest, notre pays est classé en troisième position derrière le Cabo Verde et le Ghana.

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Publié depuis 2007, l’Iiag évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années.

La Fondation Mo Ibrahim définit la gouvernance comme la fourniture de biens publics dans les domaines politique, social, économique et environnemental que chaque citoyen est en droit d’attendre de l’État, et que tout État est tenu d’offrir à ses citoyens.

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