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Economie

Eau potable-Algérie: une production de plus de 2,7 milliards M3 en 2020

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L’Algérienne des eaux (ADE) a produit en 2020 plus de 2,7 milliards de mètres cubes d’eau potable pour l’approvisionnement des citoyens au niveau national, soit 7,3 millions de m3/jour, selon le bilan rendu public dimanche par l’entreprise.

Présentant son bilan pour l’année 2020, l’ADE a indiqué dans une vidéo postée sur page Facebook que plus de 34.000 travailleurs exerçant à tous les niveaux ont été mobilisés en vue de fournir de meilleures prestations aux citoyens.

Afin de mettre fin au gaspillage de la ressource hydrique, l’ADE est intervenue en 2020 pour la réparation de plus de 220.000 fuites d’eau, soit 603 fuites/jour, tout en éliminant plus de 4.000 branchements illicites.

En 2020, il était question de parachever les travaux de réhabilitation du réseau dans cinq villes, sur une longueur de 264 km, outre la pose de plus de 206.000 compteurs pour réduire la facturation forfaitaire.

S’agissant de l’entretien des installations hydrauliques, l’ADE a réalisé en 2020 plus de 4.100 forages, plus de 260 puits, plus de 2.000 stations de pompage et plus de 100 stations de traitement d’eau.

Il s’agit en outre, au cours de la même période, de la réalisation de plus de 8.100 réservoirs d’eau, d’une capacité globale de 7,8 millions de m3, de 20 stations de déminéralisation et de 13 stations monobloc de dessalement de l’eau de mer.

Parmi les projets réalisés en 2020, figure l’approvisionnement en eau potable de 11 communes situées dans les wilayas de Bordj Bou Arreridj, Sétif et M’sila, au profit de plus de 126.000 habitants, et ce à partir du barrage de Tilesdit (Bouira).

Durant cette période, l’ADE a approvisionné cinq daïras dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi, au profit de plus de 577.000 habitants à partir du barrage d’Ourkiss situé à Ain Fakroun dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi.

Figurent également parmi les projets, le transfert d’eau potable au profit de plus de 1.100.000 habitants à partir de la station de traitement du barrage de Mahouane, l’appui de l’approvisionnement d’eau potable au profit de trois communes de Batna au profit de plus de 208.000 habitants, et ce à partir du barrage Koudiet Medouar.

Concernant le renforcement du contrôle de la qualité de l’eau pour préserver la santé publique, l’entreprise a indiqué avoir acquis un nouveau matériel pour équiper les laboratoires à travers les unités.

Elle a indiqué avoir procédé, en 2020, à la prise de plus de 2,7 millions de chlores, plus de 230.000 analyses bactériologiques et plus de 260.000 analyses physicochimiques.

L’année 2020 a été marquée, par ailleurs, par le renforcement du paiement électronique pour faciliter l’opération de paiement et éviter le déplacement des clients aux agences commerciales relevant de l’entreprise durant la période de propagation de la pandémie.

Il a été également procédé, durant cette période, au raccordement du réseau interne de l’établissement à internet, en vue de faciliter la circulation de l’information et d’en améliorer l’accès, à toutes les unités pilotes (Sétif, Bouira et Sidi Bel-Abbes), apprend-t-on de même source qui précise que cette opération sera généralisée progressivement au niveau national.

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Economie

Corruption en Afrique : le numéro un du groupe marseillais Bourbon condamné

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Les juges ont été convaincus que le groupe Bourbon ou ses partenaires avaient bien versé des pots-de-vin à l’occasion de redressements fiscaux au Nigeria, au Cameroun et en Guinée équatoriale en 2011 et 2012.

Le numéro un du groupe Bourbon, spécialiste de l’assistance maritime au secteur pétrolier offshore, Gaël Bodénès, a été condamné vendredi à deux ans de prison avec sursis et trois ans d’interdiction de gérer une société pour corruption d’agents du fisc dans trois pays africains.

L’avocat de Gaël Bodénès, Me Patrick Maisonneuve, a immédiatement annoncé faire appel de cette condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Marseille, siège de la société, ce qui a un effet suspensif. «Même si le tribunal a relativisé beaucoup de choses, les faits sont contestés et nous sommes en désaccord avec cette décision», a expliqué l’avocat à l’AFP.

Les juges ont été convaincus, grâce à des messages retrouvés et figurant au dossier, que le groupe Bourbon ou ses partenaires avaient bien versé des pots-de-vin à l’occasion de redressements fiscaux au Nigeria, au Cameroun et en Guinée équatoriale en 2011 et 2012. Et selon le tribunal, «c’est bien au niveau du groupe que la décision était prise et le bénéfice attendu».

Les juges ont estimé que ces décisions de verser des sommes illégales – plus de 3 millions de dollars au total – étaient prises au sein du Comité exécutif (Comex) de Bourbon par ses trois directeurs généraux délégués de l’époque. Gaël Bodénès, Laurent Renard et Christian Lefevre sont ainsi désignés comme les «auteurs des infractions de corruption».

Les deux premiers sont condamnés à deux ans de prison avec sursis, une amende de 80.000 euros et «l’interdiction d’exercer des mandats sociaux, gérer, diriger une société commerciale pendant trois ans». Christian Lefevre a de son côté écopé de 30 mois de prison avec sursis, en raison d’une condamnation supplémentaire pour travail dissimulé concernant certaines activités transférées à une société qu’il dirigeait. Le parquet de Marseille avait requis des peines d’un an à 18 mois de prison ferme contre ces trois membres du Comex.

Personnage central de ce dossier, Marc Cherqui, ex-directeur fiscal de Bourbon, est condamné à six mois de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende douanière. C’est la découverte d’une somme de 250.000 dollars dans sa valise à l’aéroport de Marseille an octobre 2012, à son retour du Nigeria, qui avait déclenché l’affaire.

Le tribunal a prononcé la confiscation de cette somme «indissociablement liée à la corruption», estimant que Marc Cherqui la ramenait «pour son propre compte et son propre profit». Le tribunal a justifié sa condamnation à une peine bien plus légère que les trois ans de prison dont dix-huit mois avec sursis réclamés par le parquet par la «grande transparence avec les enquêteurs et la justice» dont avait fait preuve Marc Cherqui. Il était le seul des huit prévenus jugés en mai à reconnaître et assumer les faits. Le groupe Bourbon emploie aujourd’hui plus de 5900 personnes dans 38 pays.

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Economie

Côte d’Ivoire : Les exportateurs de café et cacao toucheront une subvention

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Le gouvernement ivoirien a décidé d’une subvention pour les exportateurs nationaux de cacao et de café, afin de stimuler l’émergence de champions dans ces secteurs.

Une subvention sera attribuée aux exportateurs ivoiriens de café et cacao pour les quatre prochaines saisons, soit de 2023 à 2027, rapporte un compte-rendu du conseil des ministres ivoirien.

« Cette mesure vise à promouvoir l’émergence de champions nationaux dans les différents secteurs de l’économie du café et du cacao, et à assurer durablement leur compétitivité sur le marché national et international », explique le document.

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Economie

Le Togo se dote d’une Stratégie nationale de la consommation locale

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Au Togo, le ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, ainsi que des représentants des administrations publiques et des opérateurs économiques, ont validé à Lomé le mercredi 10 juillet 2024, la Stratégie nationale de la consommation locale. Ce qui marque une étape importante vers la redynamisation de son économie locale.

Cette stratégie s’articule autour de trois axes principaux. Premièrement, renforcer la compétitivité des biens et services locaux. Deuxièmement, accroître la visibilité et l’accessibilité des produits locaux afin de stimuler davantage leur consommation. Troisièmement, améliorer la gouvernance de la consommation locale dans le pays.

Selon le Secrétaire général du ministère, Koffi Vinyo Mensah, cet outil de pilotage est indispensable car la consommation locale constitue un levier incontournable pour relever les défis économiques auxquels le Togo est confronté. En effet, elle permet de soutenir et de booster l’économie nationale, en valorisant le savoir-faire des artisans, des très petites et moyennes entreprises, ainsi que d’autres promoteurs de biens et services locaux.

Au surplus, la consommation locale est une source de création d’emplois et de richesse, notamment pour les jeunes et les femmes.

Notons que cette initiative du ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, bénéficie par ailleurs du soutien du Groupe de la Banque mondiale. Elle s’inscrit dans l’axe 2 de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, visant à donner un nouvel élan à la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie.

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